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  • 2026-07-13 13:19:00 +0000 UTC

    Jul 13, 2026

    Trump: “Nous prenons le contrôle du détroit d’Ormuz”

    Guerre au Moyen-Orient

    Suivez toute l’actualité du conflit au Moyen-Orient dans notre live.

    M.CZ., A.FO., SW

    Source: Belga, AFP, Reuters, HLN

    13 juillet 2026, 15:19Dernière mise à jour: 16:22

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    📌 Ce qu’il faut retenir:

    • Les hostilités entre l’Iran et les États-Unis ont repris de plus belle, alors que Donald Trump a annoncé que le cessez-le-feu était “terminé”.

    • Les États-Unis ont bombardé l’Iran lundi pour la deuxième journée consécutive, affirmant avoir frappé “des dizaines de cibles” pour nuire à son contrôle sur le détroit d’Ormuz.

    • Téhéran affirme de son côté avoir touché des bases militaires du Golfe utilisées par Washington.

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    Consultez les mises à jour importantes

    15:47

    L'Iran compte empêcher Washington de prendre le contrôle du détroit d'Ormuz

    L'Iran a prévenu lundi qu'il ne laisserait pas les États-Unis s'ingérer dans la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, au coeur de la reprise des hostilités ces derniers jours au Moyen-Orient.

    Téhéran "ne permettra en aucune circonstance" aux États-Unis de s'immiscer dans la gestion de la voie maritime, a déclaré le porte-parole des forces armées Ebrahim Zolfaghari, dans un message vidéo, avertissant par ailleurs les pays du Golfe que toute coopération avec Washington serait considérée comme "un acte de guerre".

    Les Gardiens de la Révolution iraniens ont en outre affirmé lundi que l'intervention militaire des États-Unis dans le stratégique détroit d'Ormuz avait "gravement mis en péril la sécurité de l'approvisionnement" mondial en pétrole. Les États-Unis "doivent en être tenus pour responsables", a déclaré sur X le porte-parole de cette puissante force militaire, Hossein Mohebi, ajoutant que son pays "continuerait d'exercer sa souveraineté et son contrôle sur la gestion du détroit d'Ormuz".

    15:30

    Le Royaume-Uni sévit contre l'Iran

    Le gouvernement britannique a annoncé lundi une loi désignant les Gardiens de la Révolution iraniens, ainsi qu'un mouvement accusé d'être derrière des attaques contre la communauté juive au Royaume-Uni, comme organisations représentant une menace à la sécurité nationale, afin de renforcer la lutte contre leurs activités. La législation, sur laquelle le Parlement doit se prononcer cette semaine, vise aussi "le corps des volontaires" du GRU, le renseignement militaire russe. "Toute personne reconnue coupable d'avoir soutenu ou aidé ces groupes encourt désormais jusqu'à 14 ans de prison", a déclaré le Premier ministre Keir Starmer.

    Cette mesure intervient après qu'un mouvement désigné par le gouvernement britannique sous l'acronyme IMCR et également connu sous le nom de "Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiyya" (Hayi) signifiant "Mouvement des compagnons de la main droite de l'islam", a revendiqué sept attaques au Royaume-Uni contre des lieux liés à la communauté juive ou à Israël ainsi que contre le média en langue persane Iran International, indique le ministère de l'Intérieur.

    Le ministère a ajouté que "derrière l'IMCR se trouvaient des membres de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique iranienne, qui ont très certainement orchestré les attaques de l'IMCR à travers l'Europe". Cette législation "renforcera la capacité du gouvernement à lutter contre les menaces étatiques liées à des puissances étrangères, notamment l'espionnage, l'ingérence étrangère dans notre démocratie, le sabotage et les attaques physiques", souligne encore le ministère dans son communiqué.

    15:21

    Une délégation houthie revient au Yémen sous les tirs

    Un avion iranien ramenant de Téhéran une délégation des rebelles houthis a atterri au Yémen, a affirmé un ministre houthi, après que le gouvernement a dit avoir mené des frappes contre l'aéroport de Sanaa pour l'en empêcher.

    La chaîne des rebelles al-Massirah a cité le ministre des Transports des autorités houthies, selon lequel "l'avion iranien s'est posé sur le sol national avec à son bord un certain nombre de malades et de personnes bloquées, accompagnés de la délégation officielle de la République du Yémen", sans préciser le lieu de l'atterrissage. 

    Le gouvernement yéménite a ordonné de son côté la fermeture des aéroports du pays après avoir frappé celui de la capitale Sanaa. Selon un communiqué publié sur Facebook, l'Autorité de l'aviation civile a informé "toutes les compagnies aériennes et les organisations internationales opérant des vols à destination et en provenance des aéroports de la République du Yémen que tous les aéroports (y) sont fermés jusqu'à nouvel ordre, avec effet immédiat".

    L'envoyé spécial des Nations unies pour le Yémen a appelé pour sa part à une "désescalade" dans le pays, après cet incident. "Je suis extrêmement préoccupé par le risque d'accroissement de l'escalade", a écrit sur X Hans Grundberg. "J'ai des contacts poussés avec toutes les parties, mon bureau étant en communication avec les représentants militaires de chaque camp. Nous exhortons tout le monde à réduire l'escalade et à s'abstenir de toute action susceptible de déclencher un nouveau cycle de violence au Yémen."

    15:16

    Les États-Unis "prennent le contrôle" du détroit d'Ormuz, annonce Trump

    Donald Trump a déclaré lundi que les États-Unis seraient "rémunérés" pour assurer la protection du détroit d'Ormuz et annoncé qu'ils "prenaient le contrôle" de cette voie maritime stratégique qui cristalise les affrontements avec l'Iran.

    "Nous deviendrons les gardiens du détroit", a déclaré le président américain à Fox News, ajoutant que les États-Unis l'avaient surveillé "pour rien" jusqu'à présent, mais qu'ils seraient désormais indemnisés par les autres nations. "Nous allons être payés pour le protéger. Une somme importante ; nous voulons simplement être remboursés pour tout cela, pour avoir exposé nos troupes au danger."

    "Nous prenons le contrôle du détroit", a-t-il également affirmé alors que l'Iran assure que cette voie maritime est fermée jusqu'à "nouvel ordre".

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    Le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, constitue un point de discorde majeur entre Washington et Téhéran. "Nous allons prendre le contrôle du détroit. Ils n'ont rien. Ils n'ont rien du tout", a encore déclaré Donald Trump, dénonçant les méthodes des négociateurs iraniens, qu'il accuse de revenir sur des engagements pris lors de discussions marathon tenues la veille.

    "Hier, ils ont tenu une réunion de 11 heures. (...) Tout avait été acté hier. Puis ils quittent la salle, rappellent et disent qu'ils doivent apporter quelques modifications", a-t-il ajouté, sans préciser la nature des changements évoqués.

    13:58

    Un média iranien fait état d'explosions près du détroit d'Ormuz

    Une agence de presse iranienne a fait état  d'explosions d'origine inconnue survenues dans deux zones du sud de l'Iran, près du détroit d'Ormuz, où se poursuivent les échanges de frappes entre l'Iran et les États-Unis.

    "Des médias et des habitants ont rapporté avoir entendu lundi à midi des explosions près de Bandar Abbas et de l'île de Qeshm", dans le sud du pays, a indiqué l'agence Mehr. "Ces explosions, localisées loin de la ville, semblent provenir de la côte ouest de Bandar Abbas", a-t-elle précisé, ajoutant que "des affrontements sont également possibles dans le Golfe" entre Téhéran et Washington.

    13:57

    Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz diminue après de nouvelles attaques

    Le nombre de navires transitant par le détroit d'Ormuz a diminué à la suite de nouvelles attaques au Moyen-Orient. Lundi, aucun passage de navire n'a même été observé dans cet important détroit. Il est toutefois possible que certains empruntent cette voie maritime "de manière invisible", en ayant désactivé leur transpondeur.

    L'optimisme concernant la réouverture du détroit d'Ormuz a cédé la place à l'incertitude. Dimanche, six cargos auraient désactivé leurs transpondeurs lors de leur passage, rapporte l'agence de presse Bloomberg en se fondant sur les données de la société d'analyse Kpler. 

    Photo prétexte / Archive
    Photo prétexte / Archive © REUTERS

    09:28

    La reprise des hostilités dans le détroit d'Ormuz fait bondir les cours du pétrole

    Les cours du pétrole ont ouvert en forte hausse lundi, après un week-end marqué par des frappes américaines sur l'Iran et l'annonce par Téhéran de la fermeture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, référence internationale, augmentait de 3,75% à 78,86 dollars vers 00h10, avant l'ouverture des marchés financiers en Asie. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate pour livraison en août, grimpait de 3,65% à 74,02 dollars. 

    Photo prétexte
    Photo prétexte © Getty Images via AFP

    09:13

    L'Iran revendique de nouvelles frappes contre Oman et Bahreïn

    Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiquéde nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation.

    "Outre le ciblage des installations et infrastructures de l'armée américaine à Juffair à Bahreïn, où des incendies font rage, la marine des Gardiens a ciblé et détruit" des radars dont l'un de détection des navires à Oman, indique le texte publié sur Sepah News.

    06:30

    Les Gardiens disent avoir frappé des bases militaires dans le Golfe

    Dans des messages successifs citant des communiqués des Gardiens, Irna fait état d'attaques contre la base aérienne Prince Hassan en Jordanie, le centre de commandement de drones américain à Bahreïn, ainsi que les bases d'Ali al-Salem et Ahmad al-Jaber au Koweït.

    06:13

    Les États-Unis frappent des "dizaines de cibles" en Iran

    Les États-Unis ont bombardé l'Iran lundi pour la deuxième journée consécutive, affirmant avoir frappé "des dizaines de cibles" pour nuire à son contrôle sur le détroit d'Ormuz, Téhéran affirmant de son côté avoir touché des bases militaires du Golfe utilisées par Washington.

    Les forces américaines "ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations", a rapporté le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.

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    D'après des médias d'État iraniens, ces bombardements ont visé de vastes zones de l'ouest et du sud de l'Iran, notamment l'île de Qeshm et Bandar Abbas, au niveau d'Ormuz, mais aussi la province du Khouzistan frontalière de l'Irak.

    Quant à Mahchahr (sud-ouest), une frappe américaine y a tué au moins une personne et fait quatre blessés, selon un responsable local cité par l'agence officielle Irna. Dimanche en fin de journée, cette agence avait par ailleurs fait état d'un mort et deux blessés dans l'île de Farur, dans le Golfe.

    L'objectif affiché de Washington est identique à celui de dimanche: tenter d'empêcher Téhéran "d'attaquer les équipages civils et navires commerciaux" dans le détroit d'Ormuz, selon le Centcom.

    Les États-Unis accusent en particulier l'Iran d'avoir touché pendant le week-end le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote, dans le détroit. Vingt-trois membres d'équipage ont été secourus et un reste porté disparu, a annoncé dimanche le sultanat d'Oman, qui poursuit les recherches.

    21:34

    Hier

    Antonio Guterres exhorte les États-Unis et l'Iran à "la plus grande retenue"

    Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a exhorté dimanche les États-Unis et l'Iran à "la plus grande retenue" et à "reprendre d'urgence les négociations", après une nouvelle reprise des hostilités.

    "Le Secrétaire général est profondément préoccupé par l'importante escalade et la reprise des confrontations militaires dans le Golfe," et "appelle toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue" et "à reprendre d'urgence les négociations", a déclaré son porte-parole Stéphane Dujarric dans un communiqué.

    © REUTERS

    19:57

    Hier

    Koweït: trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore attaqués

    Le ministère de la Défense du Koweït a annoncé dimanche que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été attaqués lors d'un nouvel échange de frappes entre l'Iran et les États-Unis, faisant un blessé et des dégâts.

    "Trois postes-frontières dans le nord du pays ont été la cible d'une attaque lâche, occasionnant des dégâts matériels", a déclaré le ministère dans un communiqué, sans préciser l'origine de l'attaque et en ajoutant "qu'une plateforme de forage offshore appartenant à la Kuwait Oil Company (...) a été prise pour cible par un drone hostile, blessant un employé et provoquant des dégâts matériels".

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    19:36

    Hier

    Un mort, deux blessés dans les attaques sur le sud de l'Iran

    Un employé des télécommunications a été tué et deux autres blessés dans des attaques sur la province de Hormozgan qui borde le Golfe au sud de l'Iran, a rapporté un média d'État, après la reprise des hostilités entre Téhéran et Washington.

    "Après l'attaque de l'ennemi sur Farur, à Bandar Lengeh, un employé de l'entreprise nationale de télécommunications a été tué dans l'exercice de ses fonctions et deux de ses collègues ont été blessés", a indiqué l'agence de presse iranienne Irna.

    15:51

    Hier

    Attaque d'un navire à Ormuz: 23 marins secourus et un disparu

    Oman a annoncé dimanche avoir secouru 23 membres d'équipage et être à la recherche d'un autre après l'attaque d'un navire dans le détroit d'Ormuz imputée par les États-Unis à l'Iran.

    Les marins reçoivent "les soins médicaux nécessaires" et "les opérations de recherche se poursuivent pour un membre d'équipage porté disparu", écrit le Centre de sécurité maritime d'Oman dans un communiqué.

    Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l'attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l'est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d'Oman, et a causé un incendie à bord, engendrant l'évacuation de l'équipage sur un canot de sauvetage.

    15:17

    Hier

    L'armée américaine affirme que des navires circulent dans le détroit d'Ormuz

    L'armée américaine a affirmé dimanche que le détroit d'Ormuz est "ouvert" et que la circulation des navires "fonctionne", malgré l'annonce faite par l'Iran plus tôt d'une fermeture de cette voie maritime stratégique après une nouvelle reprise des hostilités avec les États-Unis.

    "Le détroit d'Ormuz est ouvert à tous les navires souhaitant transiter légalement par cette voie navigable internationale", a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. "L'Iran ne contrôle pas le détroit. La circulation fonctionne".

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    07:16

    Hier

    L'armée américaine dit avoir frappé environ 140 cibles en Iran

    Les États-Unis ont frappé environ 140 cibles en Iran dimanche, a annoncé le Commandement central américain (Centcom), en représailles à l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand dans le détroit d'Ormuz.

    "Parmi ces cibles figuraient des sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière", a écrit le Centcom sur X.

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    07:14

    Hier

    Un deuxième navire frappé dans le détroit d'Ormuz

    Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé dimanche avoir frappé un deuxième navire dans le détroit d'Ormuz, après des tirs effectués plus tôt contre un porte-conteneurs qui ont été suivis de frappes de représailles américaines.

    Les Gardiens ont frappé "un deuxième navire qui violait les régulations dans le détroit d'Ormuz", ont-ils déclaré dans un communiqué cité par la télévision d'État et l'agence Irna, ajoutant avoir aussi attaqué avec des missiles une base américaine au Qatar.

    07:14

    Hier

    Les Émirats arabes unis attaqués, sirènes d'alerte au Bahreïn, explosions au Qatar

    Les Emirats arabes unis font face dimanche à une attaque de missiles iraniens, a annoncé le ministère de la Défense, les autorités de Bahreïn activant pour leur part les sirènes d'alerte aérienne et des journalistes de l'AFP au Qatar entendant des explosions à Doha.

    Ces attaques font suite à des frappes américaines dans la nuit de samedi à dimanche contre l'Iran, après des tirs par les forces de ce pays contre un navire dans le détroit d'Ormuz. À Doha, un journaliste de l'AFP a assisté à des interceptions dans le ciel du sud de la ville, et tous les habitants ont reçu sur leurs téléphones une alerte des autorités leur demandant de rester à l'abri.

    07:12

    Hier

    Les États-Unis bombardent l'Iran

    Les États-Unis annoncent, dimanche, être en train de bombarder l'Iran après l'attaque d'un navire ayant emprunté une "route non autorisée". Les Gardiens de la révolution ont également indiqué avoir fermé le détroit d'Ormuz.

    Washington avait déjà bombardé l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi et au cours de la nuit suivante, après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux. En représailles, l'Iran avait frappé des cibles au Koweït, au Bahreïn et au Qatar.

    Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a affirmé que "l'Iran a fait un mauvais choix" en tirant sur un navire dans le détroit d'Ormuz de nouveau fermé, et que "maintenant ils paient" le prix de nouvelles frappes américaines.

    07:11

    Hier

    Le détroit d'Ormuz fermé "jusqu'à nouvel ordre"

    Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé dimanche la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" du détroit d'Ormuz, après avoir tiré des coups de semonce contre un navire qui empruntait une "route non autorisée".

    Le navire "a été touché par des tirs d'avertissement et arrêté", ont indiqué les Gardiens dans un communiqué. "À la suite de cet incident, et compte tenu notamment de l'insécurité engendrée par l'intervention illégale d'étrangers, le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre et jusqu'à la fin des interventions américaines dans cette région; aucun navire ne sera autorisé à le traverser", ont-ils ajouté, menaçant également de s'en prendre aux bases américaines dans la région du Golfe.

    © REUTERS

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