Présidentielle 2027 : Ségolène Royal privée de la primaire du PS ? Cette règle qui pourrait l’empêcher d’être candidate
l'essentiel Ségolène Royal a annoncé vendredi 10 juillet se porter candidate à la primaire du Parti socialiste (PS), prévue en octobre. Mais l’ancienne ministre de l’Environnement pourrait ne pas remplir toutes les conditions requises pour se présenter.
Ségolène Royal a déclaré, dans un long message publié sur X vendredi 10 juillet, qu’elle serait candidate à la primaire du Parti socialiste. Une décision qui intervient "après de nombreux échanges avec des gens rencontrés, des élus, des citoyens actifs dans des associations, des entreprises".
J’ai décidé de participer à la primaire après de nombreux échanges avec des gens rencontrés, des élus, des citoyens actifs dans des associations, des entreprises.
— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) July 10, 2026
Je prends cette initiative avec humilité, sans égo, et sans posture de supériorité comme on en voit trop. Pour…
L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 espère pouvoir faire face à l’extrême droite. "Comment pourrais-je ne rien faire, face à l’hypothèse selon laquelle la première femme de l’histoire de France qui accéderait à la présidence en serait issue ?", a-t-elle justifié. Parmi ses priorités, Ségolène Royal évoque une "France tranquille", un "ordre juste", "l’urgence climatique" et la "reconstruction d’un État fort".
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"Des candidats suffisamment crédibles"
Elle rejoint donc les deux seules autres candidatures annoncées jusqu’à présent, celles des députés Jérôme Guedj et Philippe Brun, lequel veut se présenter comme le candidat "anti-Glucksmann". Les intentions du leader de Place publique, ainsi que celles d’Olivier Faure ou de Boris Vallaud, sont également scrutées de près.
Face à cette profusion de candidats déclarés ou supposés, des conditions de parrainage, notamment d’élus, pourraient être mises en place pour se présenter. "Il faudra dans cette primaire des candidats qui soient suffisamment crédibles pour gagner l’élection présidentielle", notait le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, qui a appelé chacun à "se demander s’il pense vraiment pouvoir atteindre un score permettant de faire gagner la gauche".
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Ces conditions de parrainage pourraient compliquer la tâche de Ségolène Royal et son rêve de second tour, elle qui ne dispose pas à l’heure actuelle d’énormément de soutiens au sein du Parti socialiste.