Oliver Solberg, 2e ce soir en Estonie : « Je me soucie moins de la position que de la sensation »
© DPPIDauphin de Sami Pajari à l'issue de cette première étape du Rallye d'Estonie, Oliver Solberg n'affichait pourtant pas un bilan totalement positif au terme de la journée, encore marqué par un Rallye de Grèce compliqué.
Interrogé sur son ressenti après cette journée, le pilote Toyota n’a pas caché une certaine frustration persistante. « Je suis toujours un peu déçu, honnêtement. Mais comme je l’ai déjà dit, les deux derniers rallyes ont été difficiles. La Grèce a été très dure mentalement, je pense que j’ai réussi à gérer toutes les autres courses plutôt bien, j’en suis plutôt fier, mais la Grèce a été un désastre mental pour moi », a confié Oliver Solberg. Une journée abordée avant tout comme un moyen de se reconstruire : « Je pense qu’il était important de recoller un peu les morceaux aujourd’hui et de faire de mon mieux. L’engagement était clairement loin de mon niveau habituel, de celui de l’an dernier. Je suis aussi un peu en difficulté avec les sensations dans la voiture, pour vraiment trouver ce point idéal, être propre et bien tout gérer ». Sa feuille de route pour la suite reste simple : « Sans ça, ça ne va pas aller beaucoup plus loin. Mais on va essayer d’améliorer certaines choses sur la voiture, bien dormir, retravailler un peu l’engagement, et repartir ». Cette 2e place provisoire au classement général, Oliver Solberg refuse de s’en satisfaire pleinement : « Je me soucie moins de la position que de la sensation. Et si la sensation est bonne, normalement la position s’améliore un peu ». D’autant plus qu’Adrien Fourmaux et Alexandre Coria rôdent derrière lui…
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Encore beaucoup de chemin à parcourir sur ce Rallye d’Estonie
Avec près de 150 kilomètres chronométrés au programme samedi, Oliver Solberg sait que rien n’est encore joué : « Il reste encore un très long chemin, c’est beaucoup plus long qu’aujourd’hui. On n’est pas loin, il faut juste qu’on améliore encore quelques petites choses. Demain sera une très longue journée, et il sera important de bien gérer les pneus aussi, je pense, avec un premier et un deuxième passage dans la même boucle. Ce sera une véritable nouvelle journée ». Interrogé enfin sur le choix de gommes effectué par Toyota dans l’après-midi, avec deux pneus tendres et trois pneus durs contre cinq pneus durs pour l’ensemble des autres concurrents, le Suédois s’est montré pour le moins… détaché : « Je ne pense pas que ça fasse une différence. Elles sont noires et rondes, je ne pense pas qu’elles soient différentes », a-t-il indiqué, sourire au coin de la bouche. Oliver Solberg arrivait en Estonie en tant que vainqueur sortant pour la première fois de sa carrière. Aura-t-il la possibilité de doubler la mise ? La deuxième étape ce samedi devrait donner des indications claires à ce sujet.
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