Un renfort anderlechtois confirme : "Ce n'est pas Sibierski qui est à l'origine de mon transfert"
Giulian Biancone ne regrette pas d'avoir rejoint Anderlecht. Le Français a répondu à l'appel de Jérémy Taravel, qu'il connaissait bien depuis leur aventure commune au Cercle. Mais cela ne l'empêche pas d'avoir un grand respect pour Antoine Sibierski.
Même si Taravel était souvent blessé lorsque son jeune compère est arrivé en Belgique, les deux compatriotes ont parfois été alignés ensemble en défense. Le futur entraîneur des Mauves avait marqué Biancone par son leadership. L'inverse est vrai aussi, puisque c'est Taravel qui a poussé pour recruter son cadet au Lotto Park.
Taravel - Biancone, une relation qui profite à Anderlecht
"Nous sommes restés proches. A la sortie de l’hiver, déjà, nous avions discuté du Sporting et il m’avait parlé du projet en m’assurant que je me plairais vraiment bien ici chez les Mauves. C'est lui qui est à l'origine de mon transfert. Les premiers contacts ont été noués avec l’équipe de recrutement, et Antoine Sibierski m’a ensuite appelé directement en fin de saison dernière", explique-t-il au journal Le Soir.
C'est donc tout de même le nouveau directeur sportif et son équipe qui ont bouclé le deal : "J’entends beaucoup de monde dire qu’Antoine Sibierski est un vrai boss, qu’on sait qui est le chef. C’est vrai, mais il ne faut pas le prendre de manière péjorative. Il l’a démontré à Troyes, un club qu’il a remis sur les rails. Il a le souci du détail et du travail bien fait".
Une structure claire mais où chacun peut donner son avis
Malgré ses idées et les succès qu'elles ont amené à Troyes (qui est monté en Ligue 1), Antoine Sibierski est un directeur sportif à l'écoute, qui prend le temps de bien cerner les cibles potentielles et de croiser les avis. Cela prolonge parfois certains dossiers mais a le mérite d'amener des joueurs qui font l'unanimité. Dans sa situation financière, déjà meilleure qu'il y a quelques mois, Anderlecht ne peut pas encore avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de Marc Coucke.