Winsley Boteli: «Un mélange d'Embolo et Manzambi? Ça me plaît»
Publié22. septembre 2026, 19:05
Winsley Boteli«Un mélange d'Embolo et Manzambi? Ça me plaît»
À Belek, en Turquie, la pépite sédunoise Winsley Boteli fait souffler un vent de fraîcheur dans l'univers de l'équipe de Suisse de football.

C'est un début de semaine inhabituel pour la Nati. Granit Xhaka est absent du camp d’entraînement à Belek. Après les révélations sur son faux certificat de vaccination contre le Covid, le capitaine et l’ASF ont décidé d’un commun accord qu’il ne rejoindrait pas le rassemblement afin de permettre à l’équipe de se concentrer pleinement avant les quatre échéances en Ligue des nations.
Winsley Boteli trouve cette absence «très dommage», car Xhaka est «une légende et le capitaine». Mais le jeune attaquant ne s’inquiète pas: «Nous avons aussi d’autres leaders.»
Apprendre d'Embolo
À 20 ans, le joueur du FC Sion vit sa première semaine avec l’équipe A dans une forme étincelante. Auteur de 13 buts et cinq passes décisives en 15 matches officiels cette saison, il découvre pour la première fois la sélection de Murat Yakin.
Il se réjouit notamment de retrouver Breel Embolo, qu’il connaît de son passage au Borussia Mönchengladbach. «Je vais observer attentivement ce qu’il fait en tant que top attaquant et essayer d’apprendre beaucoup de lui.» Pour Boteli, Embolo incarne le type d’avant-centre qu’il souhaite devenir: physique, rapide et direct.
Un autre visage familier l’a aidé à prendre ses marques: Johan Manzambi. «Au début, je n’avais pas vraiment les idées claires. C’était un sentiment très particulier», raconte Boteli à propos de son arrivée. «Quand j’ai vu Johan Manzambi, je me suis tout de suite senti bien.»
20 Minutes lui soumet alors une comparaison: Boteli serait, par son profil, un mélange de Manzambi et d’Embolo. «Ça me plaît», répond-il, flatté.
Son numéro 13 est pris
Mais le Valaisan n’est pas venu que pour apprendre, puisqu'il déborde de confiance. Yakin estime même qu’il pourrait marquer de n’importe où, «même depuis le parking». Une formule qui le fait rire: «Il n’a pas dit ça pour rien. Je suis dans une dynamique extrêmement bonne et j’ai l’impression de pouvoir marquer de n’importe quelle position.»
Reste un petit détail: son numéro préféré, le 13, appartient déjà à Ricardo Rodriguez. «Ricardo est une légende!», sourit Boteli, qui doit donc se contenter du 19. Pas de quoi le perturber: «C’est le joueur qui marque les buts, pas le numéro.»
(jsa)
Ton opinion