Winsley Boteli: «Un mélange d'Embolo et Manzambi? Ça me plaît»

Publié22. septembre 2026, 19:05

Winsley Boteli«Un mélange d'Embolo et Manzambi? Ça me plaît»

À Belek, en Turquie, la pépite sédunoise Winsley Boteli fait souffler un vent de fraîcheur dans l'univers de l'équipe de Suisse de football.

Sebastian Rieder

Winsley Boteli à Belek, en Turquie, mardi 22 septembre 2026.

Winsley Boteli à Belek, en Turquie, mardi 22 septembre 2026.Toto Marti/Blick/freshfocus

C'est un début de semaine inhabituel pour la Nati. Granit Xhaka est absent du camp d’entraînement à Belek. Après les révélations sur son faux certificat de vaccination contre le Covid, le capitaine et l’ASF ont décidé d’un commun accord qu’il ne rejoindrait pas le rassemblement afin de permettre à l’équipe de se concentrer pleinement avant les quatre échéances en Ligue des nations.

Winsley Boteli trouve cette absence «très dommage», car Xhaka est «une légende et le capitaine». Mais le jeune attaquant ne s’inquiète pas: «Nous avons aussi d’autres leaders.»

Apprendre d'Embolo

À 20 ans, le joueur du FC Sion vit sa première semaine avec l’équipe A dans une forme étincelante. Auteur de 13 buts et cinq passes décisives en 15 matches officiels cette saison, il découvre pour la première fois la sélection de Murat Yakin.

Il se réjouit notamment de retrouver Breel Embolo, qu’il connaît de son passage au Borussia Mönchengladbach. «Je vais observer attentivement ce qu’il fait en tant que top attaquant et essayer d’apprendre beaucoup de lui.» Pour Boteli, Embolo incarne le type d’avant-centre qu’il souhaite devenir: physique, rapide et direct.

Breel Embolo après le match de MLS avec Atlanta United à Miami.

Breel Embolo après le match de MLS avec Atlanta United à Miami.Getty Images via AFP

Un autre visage familier l’a aidé à prendre ses marques: Johan Manzambi. «Au début, je n’avais pas vraiment les idées claires. C’était un sentiment très particulier», raconte Boteli à propos de son arrivée. «Quand j’ai vu Johan Manzambi, je me suis tout de suite senti bien.»

20 Minutes lui soumet alors une comparaison: Boteli serait, par son profil, un mélange de Manzambi et d’Embolo. «Ça me plaît», répond-il, flatté.

Johan Manzambi célèbre son but contre la Bosnie-Herzégovine à la Coupe du monde 2026.

Johan Manzambi célèbre son but contre la Bosnie-Herzégovine à la Coupe du monde 2026.IMAGO/Xinhua

Son numéro 13 est pris

Mais le Valaisan n’est pas venu que pour apprendre, puisqu'il déborde de confiance. Yakin estime même qu’il pourrait marquer de n’importe où, «même depuis le parking». Une formule qui le fait rire: «Il n’a pas dit ça pour rien. Je suis dans une dynamique extrêmement bonne et j’ai l’impression de pouvoir marquer de n’importe quelle position.»

Reste un petit détail: son numéro préféré, le 13, appartient déjà à Ricardo Rodriguez. «Ricardo est une légende!», sourit Boteli, qui doit donc se contenter du 19. Pas de quoi le perturber: «C’est le joueur qui marque les buts, pas le numéro.»

Winsley Boteli pose au bord de la piscine de l'hôtel de la Nati à Belek.

Winsley Boteli pose au bord de la piscine de l'hôtel de la Nati à Belek.Toto Marti/Blick/freshfocus

(jsa)

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