"Le match face à Toulouse ? J'y pense forcément" : libéré, Delibes revient sur le succès du MHR et se projette sur la suite
Après la large victoire des siens (50-13) face à Perpignan, Dimitri Delibes revient sur le premier succès de Montpellier dans son antre cette saison. Une satisfaction à titre collectif et personnel pour l'ailier qui s'autorise une pensée pour le match de la semaine suivante à Toulouse.
Quel sentiment domine après cette première victoire au Septeo Stadium ?
Elle fait plaisir celle-là. Ce qui fait surtout plaisir, c'est qu'on commence à trouver des automatismes au sein de l'équipe. Forcément, c'est encourageant. Si on continue comme ça, il y a de très belles choses qui vont arriver.
Finalement, cette prestation est-elle le résultat des enseignements tirés après le premier match de la saison face à Pau ?
Pour être honnête, contre Pau, il n'y avait pas grand-chose à garder. On a pas mal subi. Ils nous ont dicté le jeu pendant 80 minutes et on a vraiment eu l'impression de courir derrière le ballon pendant tout le match. Cette fois, on a réussi à poser les bases, à mettre en place notre jeu devant, à se reprendre un peu sur la discipline... Quand tu réussis à mettre les choses dans l'ordre, ça se passe mieux.
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À titre personnel, comment vous êtes-vous senti ?
Mieux ! Disons, plus libéré. C'est sûr que quand t'es à l'aile et que les mecs te font croquer, c'est plus facile. On a encore un peu de mal à dézoner, à rentrer vraiment dans notre jeu offensif mais ce sont des choses qui vont venir avec le temps. On bosse pas mal la semaine avec beaucoup de volume de course et beaucoup d'intensité. Nos coachs ne nous lâchent pas, ils nous disent de ne jamais lâcher et de tenter au maximum en se battant les uns pour les autres. C'est ce qu'on a fait et ça paye.
Inscrire cinquante points dans une rencontre ce n'est pas rien, est-ce important pour la confiance du groupe ?
C'est une très bonne chose. Ça nous met en confiance et mardi, quand on va débuter la semaine, je pense qu'il y aura plus de sourires à l'entraînement et qu'on sera plus détendus.
La prochaine étape s'effectuera à Toulouse, sur une pelouse que vous connaissez bien, y avez-vous déjà pensé ?
J'y pense forcément, parce que je vais jouer devant la famille et les potes. Je vais aussi jouer contre des potes donc j'y pense, après c'est le coach qui va faire l'équipe, mais j'espère en être.
Appréhendez-vous ce retour à Ernest-Wallon ?
Non, ce sont des choses qui arrivent avec les choix de carrière. Tout le monde part, les transferts ça existe depuis la nuit des temps. Il faut se dire qu'eux aussi vont venir jouer à Montpellier... ça va être marrant.