Test Sonos Beam Ultra : une barre de son au rapport basses/encombrement exceptionnel

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Sommaire

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  4. Barre de son

Testé le 17/10/26 à 12h00

Sonos Beam Ultra

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Résumé

Points forts

  • Rendu sonore équilibré et naturel.
  • Superbe extension dans les basses pour sa taille.
  • Excellente spatialisation latérale.
  • Riche éventail de fonctionnalités.
  • Possibilités d’évolution (caisson de basses, satellites, multiroom, etc.).

Points faibles

  • Grave un peu ronronnant, qui déborde.
  • Hauteur des effets Atmos limitée.
  • Connectique spartiate (pas de pass-through, adaptateurs en option).
  • Absence de télécommande et d’écran d’affichage.

Fiche technique / caractéristiques

Construction
Dimensions 6.5 x 75 x 10.5 cm
Caisson de basses En option
Satellite surround En option
Connectique & Diffusion sans-fil
Connectique USB-C, HDMI
Technologies HDMI eARC
Formats audio décodés Dolby Digital, Dolby Digital Plus, Dolby TrueHD, Dolby Atmos, DTS, LPCM 2.0, LPCM 7.1, LPCM 5.1
Connexion sans-fil Bluetooth, Wi-Fi
Protocoles sans-fil ou multiroom Sonos (propriétaire), AirPlay, Spotify Connect, Tidal Connect
Expérience utilisateur
Télécommande Non
Assistant vocal intégré Sonos Voice Assistant
Applications iOS, Android
Audio
Configuration audio 7.1.2
Nombre de haut-parleurs 9

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Après l’excellente Arc Ultra, Sonos poursuit sa montée en gamme avec la Beam Ultra. Forte d’une impressionnante architecture acoustique 7.1.2 intégrée dans un coffret toujours compact, cette référence entend s’imposer sur le segment des petites barres de son.

Présentation

Contrairement au casque Ace Ultra dévoilé en même temps, perçu comme une mise à jour de l’Ace, la barre de son Beam Ultra entend se positionner un cran au-dessus de la Beam (Gen 2), quitte à assumer une hausse de prix de 200 €.

Cinq ans plus tard, elle revient ainsi en passant d’une architecture 5.0 à 7.1.2, ce qui lui permet de revendiquer une restitution native des effets Dolby Atmos et des basses profondes sans caisson externe.

Pour autant, Sonos s’est attaché à conserver des dimensions plus ou moins similaires à celles de la Beam (Gen 2), afin de maintenir ce positionnement de milieu de gamme polyvalent.

Sonos Beam Ultra

© Les Numériques

La Beam Ultra bénéficie des derniers raffinements matériels et logiciels de la marque : connectivité Bluetooth en complément du wifi, port USB-C, réglage de la verticalité du son, modes dialogue plus avancés, etc. En outre, grâce à la nouvelle plateforme Sonos 27, elle peut désormais utiliser des enceintes portables Play et Move 2 comme satellites arrière, un atout jusqu’alors réservé aux modèles sédentaires de la marque.

Prix & disponibilité

La Beam Ultra est sortie en septembre 2026 au prix de 699 € dans des coloris noir et blanc.

Conditions de test

La Beam Ultra a été testée avec la version 27.1.2 de l’app Sonos.

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Note de la rédaction: 5 sur 5

ConstructionPlus de place pour l’acoustique

Annoncée comme capable de sonoriser une pièce jusqu’à 33 m², la Beam Ultra gagne en polyvalence sans renier sa compacité. Bien qu’elle soit plus proche de la petite Ray que de l’Arc Ultra, elle gagne en longueur et profondeur pour accueillir une architecture acoustique plus avancée, tout en se faisant un peu moins haute afin de limiter le risque de masquer l’image du TV. Malgré ces évolutions, son poids reste contenu à environ 2,9 kg.

Comme souvent, il faudra néanmoins prévoir un meuble suffisamment profond ou un téléviseur dont les pieds ne dépassent pas trop vers l’avant. Globalement, la Beam Ultra se distingue par son revêtement non réfléchissant et ses pieds antidérapants qui lui assurent une excellente stabilité.

Sonos Beam Ultra

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Ergonomie et accessoires : le minimum syndical

L’intégration d’une grille acoustique sur la face supérieure de la barre a contraint Sonos à déplacer son interface tactile signature, qui regroupait auparavant toutes les commandes et la diode témoin au centre. La Beam Ultra s’éloigne donc légèrement de l’identité visuelle de la Beam (Gen 2), sans pour autant dépayser, grâce à un assemblage toujours aussi sérieux.

La dotation en accessoires est plutôt chiche, puisqu’elle ne comprend qu’un câble HDMI et un câble d’alimentation. Le support mural et l’adaptateur optique vers HDMI sont proposés en option. Regrettable, car ce dernier était inclus avec la Beam (Gen 2).

Note de la rédaction: 3 sur 5

ConnectivitéConnectique minimale, facture maximale

Avec la Beam Ultra, Sonos privilégie sans surprise une connectique épurée adaptée aux néophytes, quitte à faire l’impasse sur certaines options utiles. En sortie de boîte, la barre se connecte donc exclusivement au TV via son port HDMI eARC. Faute d’entrée HDMI, elle ne permet pas de connecter une source en pass-through, tandis que le décodage des flux Dolby Atmos dépend de la compatibilité eARC du téléviseur.

Sonos Beam Ultra

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Si le port Ethernet présent sur sa devancière a été abandonné, la Beam Ultra évolue en intégrant un port USB-C dédié à l’accueil d’une source musicale filaire. Dommage qu’il faille dépenser 25 € dans un adaptateur propriétaire mini-jack 3,5 mm vers USB-C pour en profiter. Idem pour l’adaptateur HDMI vers optique, uniquement disponible chez Sonos (29 €).

Contrairement à la Beam (Gen 2), la Beam Ultra intègre logiquement un récepteur Bluetooth 5.3, Sonos équipant tous ses produits connectés sédentaires de cette technologie depuis 2023. Les possibilités de diffusion sans fil s’étendent ainsi, car la barre permet toujours de streamer en wifi via son protocole propriétaire AirPlay 2, Spotify Connect ou Tidal Connect. Bien sûr, cette connexion au réseau local permet aussi d’intégrer la Beam Ultra au sein d'un système multiroom Sonos.

Reconnaissance vocale : Sonos Voice Control fait cavalier seul

Pour l’heure, contrairement aux autres produits Sonos, la Beam Ultra n’est pas compatible avec l’assistant vocal Amazon Alexa. Exclusivement assuré par Sonos Voice Control, le contrôle vocal se limite alors au pilotage de l’écosystème de la marque et de la lecture musicale.

Sonos Beam Ultra

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Le microphone intégré s’est montré capable de capter efficacement notre voix, à proximité comme à bonne distance, sans avoir besoin de hausser le ton. Avec de la musique en lecture à un volume confortable, il faut toutefois élever un peu la voix à côté de la barre, tandis que l’invocation échoue systématiquement à une distance de 3 ou 4 m. La reconnaissance vocale est donc correcte, mais peine à rivaliser avec celle d’une enceinte Amazon Echo Dot Max ou Google Home Speaker, dont c’est l’usage principal.

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Note de la rédaction: 4 sur 5

Expérience utilisateurL'app Sonos aux commandes

En raison d'une nouvelle grille acoustique sur sa face supérieure, la Beam Ultra disperse ses commandes physiques. La lecture est pilotée depuis une interface tactile familière à l’avant, tandis que l’appairage Bluetooth s’effectue via un bouton situé à l’arrière. À gauche se trouvent le témoin d’activation du microphone et, à droite, une zone tactile permettant de régler le volume par balayage ou par de brèves pressions à ses extrémités.

Sonos Beam Ultra

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Aussi réactive et précise soit-elle, cette interface reste secondaire, car la Beam Ultra se contrôle principalement à distance. Aucune télécommande n’est livrée avec la barre, mais il est heureusement possible d’y associer celle du TV via l’app Sonos. Cette solution s'avère pratique pour régler le volume, mais l’absence de zappette dédiée se fait cruellement sentir lorsqu'il s'agit de modifier fissa la source, les modes sonores, etc.

Des leds minimalistes et un paramétrage par l'app

Au moins, cette absence évite l’intégration d’un écran en façade ou d’un guide vocal potentiellement agaçant. La Beam Ultra dispose simplement d’un ensemble discret de leds qui s’éteignent après quelques secondes pour ne pas perturber le visionnage. Leur utilité demeure toutefois limitée : elles indiquent uniquement le type de source par un code couleur et signalent les interactions avec le volume, sans en afficher le niveau exact.

Sonos Beam Ultra

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Il faut donc systématiquement passer par l’app Sonos pour vérifier la source active ou retrouver l’entrée TV dissimulée sur la page d’accueil, ce qui n’est pas toujours pratique. Indispensable au quotidien, cette interface logicielle brille en revanche par la simplicité avec laquelle elle permet d’associer la barre au réseau wifi local, une fois le compte utilisateur créé.

Sonos Beam Ultra

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Ces réglages comprennent le calibrage acoustique Trueplay (rapide et avancé), l’amélioration des dialogues sur quatre niveaux, l’ajustement de la hauteur du son et la virtualisation des effets Dolby Atmos lorsque la barre est confinée dans un meuble TV. L’app permet aussi d’ajouter un caisson de basses ou des enceintes surround sans fil. Comme souvent chez le fabricant, on regrette l’absence d’un égaliseur à bandes précis.

Enfin, la nouvelle organisation des menus de la version Sonos 27 mérite d’être saluée. Répartie entre Accueil, Recherche et Système, elle facilite l’accès aux groupes d’enceintes et à chaque appareil individuellement.

Note de la rédaction: 4 sur 5

AudioCoffre et équilibre

Bien qu’à peine plus imposante, la Beam Ultra fait radicalement évoluer la formule acoustique de la Beam (Gen 2) en passant d’une architecture 5.0 à 7.1.2. En plus d’une paire de haut-parleurs frontaux supplémentaires, elle ajoute deux tweeters verticaux et remplace les radiateurs passifs de sa grande sœur par quatre véritables woofers. Elle revendique ainsi une restitution native des effets aériens du format Dolby Atmos et une meilleure extension dans le bas du spectre.

Si cette configuration est prometteuse pour le home-cinéma, la Beam Ultra se montre également à l’aise en écoute musicale, un cadre dans lequel nous évaluons ses performances sonores brutes.

Sonos Beam Ultra

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La Beam Ultra impressionne d'abord par son extension dans le bas du spectre. Capable de descendre à 45 Hz, voire moins, elle restitue sans peine les morceaux riches en sub, une performance remarquable au vu de son gabarit. Toujours est-il que le rendu manque un peu de contrôle et affiche un excès de rondeur en sortie de boîte.

La barre distille effectivement une assise assez phénoménale, due non seulement aux résonances acoustiques en l'absence de caisson de basses, mais aussi à une accentuation volontaire du bas-médium. Il en résulte un caractère ronronnant qui tend parfois à déborder légèrement sur les hautes fréquences et incite à augmenter le volume pour retrouver toute l'énergie des voix et percussions.

Sonos Beam Ultra

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D’une certaine manière, cette exagération fonctionne bien, puisqu’elle reste assez mesurée pour apporter du corps et de la plénitude sans jamais créer d’effet de voile. En effet, le médium est suffisamment soutenu pour reproduire des voix à la fois chaleureuses, claires et présentes, aux timbres fidèles. Le tranchant des caisses claires manque un peu de mordant et les sifflantes sont légèrement en retrait, mais une légère scintillance typique de Sonos renforce le niveau de détail dans le haut du spectre, sans pour autant conférer une tonalité artificielle aux percussions aiguës (cymbales, charleys). Celles-ci ne sont ni trop en avant ni trop en retrait, contribuant à une sensation globale de transparence appréciable.

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Calibrage Trueplay et directivité : un placement capricieux

En sortie de boîte, la Beam Ultra se distingue ainsi par un rendu agréable et naturel, suffisamment généreux dans le grave pour préserver l’assise et l’équilibre de l’écoute à volume élevé. Elle profite bien sûr des calibrages Trueplay rapide et avancé, qui s’effectuent respectivement à l’aide des micros de la barre et du smartphone. Avec ces calibrages, les basses gagnent en sagesse au profit d’un regain d’énergie bienvenu dans les médiums. L’un comme l’autre se montrent malgré tout un poil trop agressifs, au risque d’exacerber de petits défauts de précision dans les hautes fréquences.

Sonos Beam Ultra

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À noter que la Beam Ultra répartit ses canaux de façon assez étrange, même lorsqu’elle est utilisée en Bluetooth. Le haut-médium/aigu et les très hautes fréquences sont respectivement diffusés sur les côtés et vers le haut. Sonos cherche ainsi à restituer l’ensemble du spectre lorsque l’auditeur se trouve légèrement surélevé par rapport à la barre. Il suffit donc d’être placé un peu trop bas ou trop haut pour qu’un manque de détails ou excès de brillance apparaisse.

Note de la rédaction: 3,5 sur 5

Spatialisation sonoreBasses solides, large scène

Sans pour autant nous faire ressentir de vibrations dans le canapé, la Beam Ultra ne manque jamais d’assise en home-cinéma. Ses basses naturellement généreuses donnent assez de corps aux grondements et impacts de balles pour rendre justice aux bandes-son explosives dès la sortie de boîte. Un caisson de basses sans-fil Sonos Sub 4 apporterait sans doute plus de punch dans l’extrême grave, dont l’extension est limitée par le gabarit de la barre, notamment pour sonoriser une pièce de moyenne à grande taille.

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Spatialisation et Dolby Atmos : une ampleur surprenante

Côté spatialisation, la Beam Ultra impressionne par l’ampleur de ses effets latéraux. Avec un TV 65 pouces, malgré une certaine concentration sonore au centre de l’image, elle déploie des effets larges, précis et détaillés qui dépassent largement les bords de l’écran. Nous avons ainsi connu des modèles bien plus imposants, mais incapables de diffuser le son aussi loin vers les parois de la pièce. Les effets arrière sont bien sûr absents sans satellites complémentaires, mais il faut saluer l’excellente projection permise par les canaux latéraux légèrement orientés vers l’auditeur, au point que certains effets surround semblent se rapprocher de la position d’écoute.

Dépourvue de mode de virtualisation susceptible de dénaturer le signal, la Beam Ultra se distingue par une spatialisation naturelle et respectueuse de celui-ci, ainsi que par un placement précis des objets sonores.

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La hauteur est elle aussi bien présente sur les bandes-son Dolby Atmos, même si les effets dynamiques, comme le passage de missiles ou le décollage d’un avion, ne dépassent pas franchement les limites d’un grand TV. Les effets localisés (pluie, cloches, etc.) et ambiances sonores remplissent un peu mieux la pièce, tout en restant cantonnés à l’avant. Dans tous les cas, un très léger ajustement de la hauteur des effets dans l’app peut se révéler bénéfique.

Seul bémol, les dialogues peuvent être un peu masqués lors des scènes d’action les plus chargées, notamment sous l’effet des basses généreuses. Le réglage d’amélioration des dialogues sur le niveau moyen permet alors de mieux faire ressortir les voix sans altérer la spatialisation. L’un des calibrages Trueplay peut aussi produire un effet comparable.

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Points forts

  • Rendu sonore équilibré et naturel.

  • Superbe extension dans les basses pour sa taille.

  • Excellente spatialisation latérale.

  • Riche éventail de fonctionnalités.

  • Possibilités d’évolution (caisson de basses, satellites, multiroom, etc.).

Points faibles

  • Grave un peu ronronnant, qui déborde.

  • Hauteur des effets Atmos limitée.

  • Connectique spartiate (pas de pass-through, adaptateurs en option).

  • Absence de télécommande et d’écran d’affichage.

Sonos Beam Ultra : Notre avis complet

Note de la rédaction

Note de la rédaction: 4 sur 5

Comment fonctionne la notation ?

Grâce à une architecture 7.1.2 réussie, Sonos transforme sa barre de son de milieu de gamme en un petit monstre de spatialisation et d’équilibre sonore. La Beam Ultra impressionne par ses basses généreuses, qui permettent de se passer de caisson externe dans une pièce de taille contenue, son rendu musical naturel et diablement efficace, ainsi que ses effets surround d’une ampleur à faire pâlir des modèles plus imposants. La connectique reste chiche et Alexa manque à l’appel, sans que cela ternisse un tableau renforcé par les possibilités d’évolution au sein de l’écosystème Sonos. Elle ne remplace pas un système avec enceintes satellites et peut sembler étriquée pour un grand téléviseur, mais dans le format tout-en-un compact, difficile de faire mieux.

Face à la concurrence

Lancée à 699 €, la Beam Ultra est un véritable investissement. Néanmoins, sur le segment des barres de son tout-en-un, elle laisse peu de place à la concurrence. Non seulement elle surpasse son aînée à tous les niveaux, mais elle fait aussi oublier des modèles plus imposants, comme les JBL Bar 300MK2 et Sony Bravia Theatre Bar 7. Elle bouscule aussi la Sennheiser Ambeo Mini, référence absolue des barres de son compactes. Si cette dernière rivalise en matière de spatialisation et conserve un léger avantage en précision sonore pure, elle ne peut égaler l’extension dans les basses de la Beam Ultra. Pour qui recherche avant tout une solution sans caisson externe, cette dernière s’impose donc comme la nouvelle reine.

Sous-Notes

  • Construction

    Note de la rédaction: 5 sur 5

  • Connectivité

    Note de la rédaction: 3 sur 5

  • Expérience utilisateur

    Note de la rédaction: 4 sur 5

  • Audio

    Note de la rédaction: 4 sur 5

  • Spatialisation sonore

    Note de la rédaction: 3,5 sur 5

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