Test Hisense 65UR8S : un TV Mini-Led RGB lumineux plus accessible, mais pas sans défaut
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Petit frère du très haut de gamme UR9S, le Hisense UR8S reprend la technologie Mini-Led RGB, une dalle 180 Hz et une forte luminosité, le tout à un tarif plus contenu. Une proposition séduisante, malgré quelques concessions.
Présentation
Après avoir introduit le Mini-Led RGB sur son très haut de gamme UR9S, Hisense a décliné cette technologie sur un modèle plus accessible. Le UR8S vient donc se placer juste en dessous de son grand frère dans le catalogue 2026 du fabricant et reprend une bonne partie de sa philosophie : une dalle LCD très lumineuse, un rétroéclairage évolué, une couverture colorimétrique particulièrement large et une fréquence pouvant atteindre 180 Hz.

Le Hisense UR8S en action.
© Les Numériques
Pour rappel, la technologie Mini-Led RGB utilise des diodes rouges, vertes et bleues pour le rétroéclairage, alors que les Mini-Led plus classiques reposent sur des diodes blanches ou bleues associées à différents filtres. L’objectif est notamment d’élargir la couverture des espaces colorimétriques tout en conservant les avantages traditionnels du LCD en matière de luminosité.
Le UR8S jouit d’une fiche technique forcément un peu plus limitée que le UR9S, mais il est aussi nettement moins cher. Le modèle de 65 pouces que nous testons ici se trouve autour de 1500 €, ce qui le place directement face au TCL C89L, mais aussi aux téléviseurs Oled comme le LG C6 ou le Samsung S92H lorsque ces derniers profitent de promotions.
Prix et déclinaisons du Hisense UR8S
Le Hisense UR8S est disponible dans les diagonales suivantes :
- 55UR8S (55 pouces) 1100 €
- 65UR8S (65 pouces) 1500 €
- 75UR8S (75 pouces) 2000 €
- 85URSS (85 pouces) 2800 €
À 1500 € en 65 pouces, le positionnement demeure toutefois assez premium et il faudra pourtant accepter quelques compromis, comme nous allons le voir.
Toutes nos mesures de luminosité et de colorimétrie mentionnées dans cet article ont été réalisées par Raphaël, calibreur certifié PVA, avec un spectroradiomètre Jeti Specbos 2501-HiRes, un colorimètre Klein K10-A et le logiciel CalMAN Ultimate.*
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ErgonomieConnectique complète et Vidaa à la barre
Le Hisense UR8S adopte un design assez classique pour un téléviseur Mini-Led. Il est évidemment plus épais qu’un modèle Oled en raison de son système de rétroéclairage, mais l’ensemble reste sobre et bien fini. Le téléviseur repose sur un pied central en métal, ce qui facilite son installation sur un meuble relativement étroit. Ce pied est réglable sur deux niveaux. On pourra ainsi relever légèrement le TV pour installer une barre de son devant l’écran sans venir masquer le bas de l’image.

Le pied central en métal.
Connectique : le plein de ports HDMI 2.1 et une prise casque
La connectique s'avère particulièrement complète puisque Hisense a installé quatre ports HDMI, tous compatibles HDMI 2.1. Ils sont accompagnés de deux ports USB, un port Ethernet, une sortie audio optique et une prise mini-jack. Cette dernière devient assez rare sur les téléviseurs récents et pourra intéresser ceux qui utilisent encore un casque filaire.

La connectique est complète avec quatre ports HDMI 2.1.
© Les Numériques
Interface Vidaa : fluide et sans compte obligatoire, mais avec de la pub
Le UR8S fonctionne sous Vidaa, l’interface maison de Hisense. Le système a bien progressé ces dernières années et se montre fluide, assez simple à comprendre et compatible avec les principales apps de streaming comme Netflix, Disney+, Prime Video, YouTube, Arte, Canal+, France.tv, etc.

L'interface Vidaa de Hisense.
© Les Numériques
Google TV reste plus complet pour les utilisateurs qui aiment personnaliser leur interface ou profiter de l’écosystème Google, mais Vidaa possède un avantage non négligeable : il est possible de profiter du téléviseur sans créer obligatoirement un compte. C’est de plus en plus rare en 2026, LG et Samsung imposant désormais une connexion pour profiter pleinement de leurs services.
En revanche, Hisense pousse de plus en plus de contenus sponsorisés et de publicités sur l’écran d’accueil. Nous avions déjà regretté ce choix sur le UR9S, et cela peut devenir un peu envahissant.

La télécommande est efficace, mais toujours aussi grande.
© Les Numériques
Télécommande : un format généreux avec recharge solaire
La télécommande reprend elle aussi la philosophie des modèles Hisense récents. Elle reste assez grande et possède de nombreuses touches, ainsi que plusieurs raccourcis vers les plateformes de streaming. Elle est moins minimaliste que les télécommandes Samsung ou LG, mais certains utilisateurs apprécieront justement de ne pas devoir repasser constamment par des menus. Elle profite aussi d’un petit panneau solaire pour faciliter sa recharge.
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Qualité d'imageUn volet SDR décevant
Les sous-pixels de la dalle Mini-Led RGB restent caractéristiques des dalles VA.

Les sous-pixels de la dalle du UR8S.
© Les Numériques
Comme souvent chez Hisense, le mode Filmmaker est celui que nous conseillons pour obtenir l’image la plus naturelle possible sans passer par une calibration complète, mais il apparaît particulièrement terne. Le mode Cinéma pourra redonner un peu de peps à l’image sans trop dégrader la colorimétrie. Malheureusement, le constructeur n’a toujours pas totalement réglé ses problèmes de calibration SDR et le UR8S fait même moins bien que son grand frère sur ce point.
Comparer les photos
Nous avons mesuré un delta E moyen de 9,1, un chiffre beaucoup trop élevé et très loin du seuil de 3 (et surtout de 2) à partir duquel les dérives commencent à devenir visibles à l’œil nu.
La température moyenne de couleur n’est pas parfaite non plus, puisque nous avons relevé 5886 K. La référence vidéo se situant à 6500 K, l’image tire très nettement vers le chaud. Les blancs prennent une teinte jaunâtre qui pourra se remarquer sur les contenus aux tons neutres.

Le blanc du Hisense UR8S à gauche est trop chaud, comme on peut le voir opposé au LG G5 à droite.
© Les Numériques
Le gamma moyen s’établit à 2,6, ce qui est trop élevé, et la courbe passe au-dessus de la référence, particulièrement dans les hautes lumières où elle monte autour de 2,8. Ces zones apparaissent donc beaucoup trop sombres, et le téléviseur manque de justesse dans sa restitution des différents niveaux de gris. Une calibration permettrait certainement de corriger une partie de ces défauts, mais on attendait mieux en sortie de carton sur un téléviseur de cette gamme.

© Les Numériques
Le contraste natif du téléviseur est très bon grâce à la technologie Mini-Led, mais on reste évidemment loin du contraste infini de l’Oled. Dans les faits, les noirs sont tout de même assez délavés dans les scènes les plus exigeantes, car les dalles Mini-Led RGB disposent en général d’assez peu de zones par rapport aux modèles Mini-Led haut de gamme du marché. Cela aura d’ailleurs un impact sur le blooming, comme nous le verrons plus bas.
Les angles de vision sont toujours aussi mauvais avec les technologies LCD. Nous avons mesuré une perte de luminosité de 73 % à 45°, ce qui est important, mais tout à fait classique sur les dalles LCD et Mini-Led. Dès que l’on s’écarte de l’axe, les couleurs perdent en intensité et les noirs paraissent moins profonds. Les téléviseurs Oled et QD-Oled demeurent imbattables sur ce point.

Spider-Man sur le UR8S.
© Les Numériques
Qualité d'image HDR : luminosité et couverture colorimétrique au top
Hisense propose comme d’habitude une compatibilité très complète avec les formats HDR10, HDR10+, HLG et Dolby Vision. C’est toujours appréciable, ce qui donne à la marque un avantage face à LG, qui ignore encore le HDR10+, et surtout face à Samsung, qui continue de se passer du Dolby Vision.

À gauche, la courbe EOTF en HDR10, fenêtre de 10 % ; à droite, la courbe de luminance HDR, fenêtre de 10 %.
© Les Numériques
Le suivi de la courbe EOTF s’est montré globalement satisfaisant. Le téléviseur est cependant légèrement sous la référence, notamment dans les zones les plus sombres. Les gris foncés peuvent donc apparaître un peu plus sombres qu’ils ne le devraient, mais l’écart demeure beaucoup plus raisonnable qu’en SDR, et le rendu HDR conserve une bonne dynamique.
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Nous avons mesuré un pic lumineux de 2083 cd/m² sur une fenêtre de 10 %. C’est un excellent résultat dans l’absolu, mais le UR8S ne joue clairement pas dans la même catégorie que son grand frère. Le UR9S montait à 2938 cd/m², tandis que le TCL C89L atteint 3123 cd/m² sur cette même mire. Le récent Sony Bravia 9 II va encore plus loin et dépasse les 4000 cd/m².
Cela dit, 2083 cd/m² permettent déjà de donner de l’impact aux contenus HDR, et Hisense fait nettement mieux que les téléviseurs Oled de milieu de gamme, qui tournent autour des 1500 cd/m².
© Les Numériques
Sur une fenêtre de 2 %, nous n'avons mesuré que 1151 cd/m². Le téléviseur ne parvient donc pas à concentrer autant de puissance sur les petits éclats lumineux que certains de ses concurrents, même si c’est bon dans l’absolu. Enfin, en plein écran, nous avons mesuré 800 cd/m². C’est excellent et très supérieur aux téléviseurs Oled qui souffrent toujours lorsque toute la dalle doit s’illuminer. Le Samsung S92H descend par exemple à 300 cd/m², et le LG C6 à 460 cd/m².
La colorimétrie HDR s'avère heureusement bien meilleure par rapport au SDR. Le delta E moyen descend à 2,7, une valeur placée sous le seuil de 3, ce qui permet de profiter de couleurs globalement fidèles.
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La couverture colorimétrique est impressionnante, mais elle cache un petit problème. L'espace DCI-P3 est couvert à 100 %, le Rec.2020 à 94,6 %, ce qui constitue l'un des meilleurs résultats de notre comparatif. Merci à la technologie Mini-Led RGB, bien que les bénéfices soient quasiment inexistants au quotidien, on le rappelle.

À gauche, la couverture de l'espace DCI-P3 ; à droite, celle du Rec.2020.
© Les Numériques
© Les Numériques
Le UR8S délivre donc une image HDR convaincante, notamment grâce à sa couverture colorimétrique et sa luminosité en plein écran.

© Les Numériques
Réflectance
Hisense a également accompli un bon travail sur le filtre antireflet. Nous avons mesuré une réflectance de 16,7 %, ce qui place le UR8S parmi les bons élèves du marché. Il fait un peu moins bien que le UR9S et ses 14,8 %, mais nettement mieux que le TCL C89L ou le LG C6, qui tournent autour de 25 %.
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Samsung se place toutefois loin devant. Le S92H profite, par exemple, d’une réflectance de seulement 8 %, son filtre Glare Free faisant toujours partie des meilleurs du marché aux côtés de celui du Sony Bravia 9 II, qui a su rattraper son retard avec 10 % à peine.
Clouding, blooming et banding
L’homogénéité générale de notre exemplaire de test s’est montrée satisfaisante, et nous n’avons pas relevé de problème de clouding (taches lumineuses disparates).
Le banding est également bien maîtrisé. Les dégradés de couleurs se montrent propres dans la plupart des scènes, sans apparition de bandes ou de postérisation.
Le blooming est en revanche inévitable. Le local dimming conserve des noirs profonds la plupart du temps, mais des halos peuvent apparaître autour des sources lumineuses sur fond noir, comme des sous-titres ou des étoiles. Le UR9S présentait déjà ce défaut avec une efficacité du local dimming assez variable selon les scènes. Le résultat est convaincant pour du LCD, mais les téléviseurs Oled sont évidemment au-dessus sur ce point de vue.
Perception des noirs
Le filtre antireflet utilisé par Hisense impose toutefois un léger compromis. Comme sur le UR9S ou certains téléviseurs Samsung, la lumière ambiante est en partie diffusée par la dalle et peut relever légèrement les noirs dans une pièce très éclairée.

La diffraction lumineuse de l'antireflet.
© Les Numériques
Le phénomène reste discret face au gain offert sur les reflets, mais un Oled brillant comme le LG C6 ou le LG G6 conservera des noirs visuellement plus profonds en pleine lumière, à condition d’accepter davantage de reflets.
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Jeux vidéoUne dalle 180 Hz et des questionnements
Le Hisense UR8S dispose d’une fiche technique quasiment idéale pour les gamers. La dalle monte jusqu’à 180 Hz, une fréquence qui concerne surtout les joueurs PC, puisque les consoles actuelles sont limitées à 120 Hz. Les quatre ports HDMI sont cette fois tous compatibles HDMI 2.1, ce qui constitue même un avantage face au UR9S, limité à trois entrées HDMI, et l'écran est compatible AMD FreeSync.

Star Wars Galactic Racer sur le téléviseur.
© Les Numériques
Il semblerait que notre exemplaire de test ait un problème au niveau de la mesure du retard à l'affichage. Elles s'avèrent franchement problématiques sur notre modèle de test. Nous avons relevé 141 ms en 1080p à 60 Hz, une valeur tellement élevée qu'elle pose question. À 120 Hz, la valeur descend à 65,8 ms, beaucoup trop haut encore une fois pour un téléviseur gaming moderne. À titre de comparaison, la plupart des téléviseurs descendent sous la barre des 16 ms aujourd’hui…
© Les Numériques
Il est donc possible qu’un bug logiciel ou un traitement d’image inopiné intervienne sur notre modèle de test. Dans tous les cas, avec les réglages que nous avons mesurés, le UR8S n’est clairement pas adapté aux joueurs compétitifs, malgré sa dalle 180 Hz. On espère que ce problème ne frappe que certaines séries du téléviseur.
Rémanence et colorimétrie en mode Jeu
La rémanence atteint pour sa part 30 ms. Là encore, le résultat n’est pas très bon. Les mouvements rapides peuvent présenter des traînées ou un léger ghosting. Les dalles Oled sont évidemment très loin devant avec une rémanence quasi nulle.
La colorimétrie du mode Jeu suit les résultats du mode Filmmaker et ne modifie pas le profil colorimétrique chez Hisense. En SDR, le delta E est fixé à 9,1, et les couleurs sont donc bien trop imprécises. En HDR, en revanche, le delta E tombe à 2,7 et les dérives deviennent pratiquement invisibles.
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AudioUn bon TV pour l'audio
Le système audio intégré s’est montré convaincant. La spatialisation est bonne et la scène sonore dépasse assez facilement les limites du téléviseur, sans doute grâce aux haut-parleurs dédiés situés de part et d'autre de l'écran. La descente dans les graves est également satisfaisante, mais au risque d’en faire un peu trop. Ces derniers peuvent en effet prendre le pas sur le reste du spectre quand le volume dépasse les 30 %, tout particulièrement en activant le mode audio Cinéma. Le mode Standard se montre toutefois un peu plus sage.

Le téléviseur dispose d'un woofer à l'arrière.
© Les Numériques
L'ajout d'une barre de son reste évidemment intéressant pour obtenir davantage de précision et une meilleure séparation des canaux, mais l’équipement audio intégré du UR8S se montre déjà supérieur à celui de nombreux TV concurrents.
ConsommationUn Mini-Led maîtrisé côté conso
Sur notre mire de test habituelle, nous avons mesuré une consommation moyenne de 68,6 W, soit 58,9 W/m² une fois la surface de l’écran prise en compte.
C’est un très bon résultat pour un téléviseur Mini-Led, certains modèles étant de véritables usines à gaz. En HDR et sur un film de 2 h, notre modèle de test a consommé 0,196 kWh.
DurabilitéUne bonne note de durabilité
Le Hisense UR8S a obtenu une note de durabilité de 8,4/10. Ce résultat témoigne d’un produit plutôt bien positionné en matière de réparabilité et de disponibilité des pièces. Comme souvent, seul le prix des pièces détachées par rapport au neuf écope d’une mauvaise note.

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Points forts
TV lumineux.
Excellente couverture du Rec.2020.
Bonne gestion des reflets.
Quatre ports HDMI 2.1.
Dalle jusqu’à 180 Hz.
Audio intégré convaincant.
Compatibilité HDR10+ et Dolby Vision.
Points faibles
Colorimétrie SDR très imprécise.
Gamma mal maîtrisé et contrastes perçus moyens.
Température de couleur trop chaude.
Angles de vision limités.
Blooming toujours visible.
Hisense 65UR8S : Notre avis complet
Note de la rédaction
Comment fonctionne la notation ?
Le Hisense UR8S est un bon téléviseur en soi, mais plusieurs ombres ternissent le tableau pour un modèle vendu 1500 € à sa sortie. Certes, il délivre une belle image HDR, son système audio se révèle très convaincant et il offre une belle ergonomie, ainsi qu'un rafraîchissement à 180 Hz, mais certains éléments sont hélas problématiques.
C’est le cas de sa calibration SDR, franchement mauvaise, et de ses contrastes qui ne sont pas les meilleurs (sans doute à cause d’un nombre de zones assez limité). Pour le moment, nous mettons de côté l'input lag qui semble être un problème isolé, ce que nous tenterons de vérifier au plus vite.
Ces défauts empêchent le UR8S de devenir une incontournable référence, ce qui est dommage, mais son rapport prestations-prix pourrait s'avérer intéressant si son tarif baisse à l’avenir.
Face à la concurrence
Le Hisense UR9S est un peu plus cher (1800 € en ce moment), mais aussi nettement plus lumineux en HDR avec presque 3000 cd/m² sur une fenêtre de 10 % et moins de problèmes en jeu.
Le TCL C89L constitue probablement le concurrent le plus direct du UR8S, puisqu’ils sont affichés au même prix. Le TCL s'avère pourtant meilleur sur plusieurs points : plus lumineux, plus performant en jeu et bien mieux calibré, même si les reflets y sont bien plus présents.
Les modèles Oled de moyen/haut de gamme de LG et Samsung (C6 et S92F) sont bien meilleurs à notre sens. S'ils sont un peu plus chers en 65 pouces (1700-1800 € au moment d’écrire ces lignes), ils tomberont bien plus bas en période de promotion, type Black Friday. Il faudra sinon s'orienter vers les versions de 55 pouces pour retomber à un prix équivalent à celui du UR8S.
Sous-Notes
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Ergonomie
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Qualité d'image
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Jeux vidéo
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Audio
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Consommation
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Durabilité