En direct Social. Mobilisation du 17 octobre : des scènes de chaos dans plusieurs villes, 133 interpellations à Paris
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Mobilisation du 17 octobre : des scènes de chaos dans plusieurs villes, 133 …
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La convergence des luttes est-elle en marche ? Une forte mobilisation est attendue ce samedi 17 octobre, avec les lycéens, les gilets jaunes, mais aussi les agriculteurs, plusieurs syndicats et de nombreux secteurs d'activité qui comptent bien exprimer leur colère. Suivez notre direct.
La rédaction avec AFP -
Aujourd’hui à 14:58 | mis à jour aujourd’hui à 15:18
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Un mois après le début de la mobilisation lycéenne, la colère ne faiblit pas. En dépit des vacances scolaires, elle s'inscrit ce samedi dans le mouvement de relance des gilets jaunes.
Lancé sur les réseaux sociaux il y a plusieurs semaines, l'appel à manifester « contre la vie chère et pour une meilleure représentation démocratique », en ressortant les gilets jaunes, a pris de l'ampleur ces derniers jours. Il a reçu le soutien de figures emblématiques du mouvement social des années 2018-2019 (Jérôme Rodrigues, Maxime Nicolle, Eric Drouet, Priscillia Ludosky...). Le maintien de l'ordre, qui expose le Premier ministre Sébastien Lecornu et son ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, sera scruté de près.
Mardi, les organisations de jeunes présentes à la manifestation parisienne des lycéens (Union syndicale lycéenne, Union étudiante, Unef, Fage) ont appelé à rejoindre la mobilisation de ce samedi. Les organisateurs de la marche pour le climat du 26 septembre ainsi que, côté agriculteurs, la Confédération paysanne, ont notamment appelé à rejoindre la mobilisation.
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Place de la République à Paris. Photo Sipa/Emma Da Silva
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Place de la République à Paris. Photo AFP/Guillaume Saligot
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Place de la République à Paris, avant le départ du cortège. Photo AFP/Matthieu Rondel
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Samedi matin à Paris. Photo AFP/Kiran Ridley
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Le siège de Cnews a été pris pour cible par des manifestants. Photo Sipa/Isa Harsin
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Les gilets jaunes lors de la manifestation du 1er mai 2025. Photo Sipa/JEE
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Jeudi, des lycéens à Nantes. Photo Sipa/Sebastien Salom-Gomis
Suivez l'évolution de la situation en direct :
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15:04
A Lyon, la police fait usage d'un canon à eau face aux manifestants
A Lyon, la police a fait usage d'un canon à eau face à des manifestants et des individus encagoulés. « Les forces de l'ordre engagent des manoeuvres pour disperser les groupes violents » alors que les pompiers sont empêchés d'accéder à l'incendie d'une antenne de l'Office de tourisme, précise la préfecture du Rhône.
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14:59
« Seuls les professionnels du chaos » sont dans la rue, assure Jordan Bardella
« Seuls les professionnels du chaos » sont dans la rue, estime Jordan Bardella. Pas « la France du travail. [...] Comme toujours, l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui prône le désordre, est la meilleure alliée des macronistes pour discréditer toute revendication sociale », accuse le leader d'extrême droite sur X.
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14:40
133 interpellations à Paris à 14 heures
Les forces de l'ordre ont procédé à 133 interpellations à Paris, essentiellement pour « groupements en vue de commettre des violences ou dégradations », selon un bilan de la préfecture de police à 14 heures.
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14:36
La manifestation parisienne a débuté
Malgré des affrontements aux abords de la place de la République, la manifestation parisienne a débuté.
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14:35
L'Office de tourisme de Lyon en feu
Un incendie a été allumé à l'arrière de l'Office de tourisme de Lyon sur la place Bellecour, rapporte Le Progrès. Une statue de Paul Bocuse qui était à l'intérieur du bâtiment a été dégradée et s'est retrouvée en plein milieu de la place.
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14:30
Vives tensions à Bordeaux : la manifestation dégénère en affrontements
A Bordeaux, la manifestation a dégénéré rapidement samedi après-midi en affrontements entre individus radicaux et forces de l'ordre, ont constaté des journalistes de l'AFP. Déclarée par la CGT et la coordination inter-lycées de la métropole bordelaise, la manifestation était prévue entre la place de la Victoire et celle de la Bourse, sur les quais de la Garonne, de 14h00 à 18h00, selon la préfecture.
Mais un cortège impressionnant de plusieurs milliers de personnes, mêlant étudiants, militants politiques et syndicaux et agriculteurs à de nombreux individus vêtus de noir et cagoulés scandant des slogans hostiles à la police, mais très peu de gilets jaunes, s'est élancé avant l'heure pour rejoindre la destination finale en quelques dizaines de minutes seulement.
Le rassemblement a dès lors dégénéré rapidement en affrontements directs entre éléments radicaux et forces de l'ordre, avec jets de projectiles et tirs de grenades lacrymogènes, dans des rues commerçantes du centre-ville entourant la place de la Bourse sur les quais de la Garonne. Des casseurs sont notamment entrés dans les locaux de la chambre de commerce et d'industrie, tandis que des manifestants se battaient entre eux, ont constaté des journalistes de l'AFP, semant la panique parmi les passants et touristes qui fuyaient les lieux dans un épais nuage de gaz lacrymogène.
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14:26
Paris : usage d'un canon à eau place de la République
Les forces de l'ordre ont eu recours à un canon à eau à Paris pour repousser des manifestants aux abords de la place de la République. Avant cela, elles avaient fait usage de gaz lacrymogène pour répondre à plusieurs centaines de manifestants, pour la plupart masqués et vêtus de noir, dont certains tiraient des mortiers d'artifice, selon une reporter de l'AFP. Un peu plus tard, dans le même secteur, une voiture a été incendiée, sous les applaudissements d'une partie de la foule, d'après la même source.
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14:19
Tondelier appelle à « revoir » le mantien de l'ordre qui met en danger « manifestants et policiers »
La patronne des Ecologistes et candidate à la présidentielle Marine Tondelier a appelé le gouvernement à « revoir » sa doctrine du maintien de l'ordre, qui met en danger « manifestants et policiers », alors que les tensions se poursuivent en marge de plusieurs cortèges en France.
« J'en ai ras-le-bol de la doctrine de maintien de l'ordre dans ce pays. Il faut la revoir et vite, parce que ça finit par être une atteinte aux libertés publiques. Et en plus, ça met tout le monde en danger, les manifestants et les policiers », a déclaré Marine Tondelier depuis le rassemblement de la place de la République à Paris où ont éclaté des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants avant même le début de la manifestation.
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14:08
Benoît Payan a obtenu des renforts de police après un échange avec Macron
Le maire de Marseille Benoît Payan a annoncé sur BFMTV avoir reçu du président Emmanuel Macron l'assurance d'envoi de renforts de police dans la deuxième ville de France, où des manifestants ont brièvement pénétré de force dans la mairie.
Le chef de l'Etat « suit la situation minute par minute et il était comme le Premier ministre et comme le ministre de l'Intérieur, déterminé à envoyer les renforts nécessaires et de manière immédiate, ce qui est en train de se passer » avec l’envoi de compagnies de CRS supplémentaires, a déclaré Benoît Payan (DVG).
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13:58
Les autorités pointent l'ultragauche
« La probabilité que l'ultragauche fasse dégénérer les cortèges de l'après-midi (de samedi) est très forte », a jugé l'entourage du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, en dénonçant des « opérations violentes et ciblées » dans certains endroits en France pour cette journée de mobilisation contre « la vie chère ».
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13:35
La police française est-elle plus répressive que ses voisins européens ?
Le dispositif de police déployé pendant les mobilisations lycéennes a posé beaucoup de questions, notamment lorsque certaines interventions ont causé des blessés graves chez les manifestants. Équipements, interdictions, usage massif de munitions : sommes-nous le seul pays d'Europe à en faire autant usage ?
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13:26
Cyberattaques contre des sites publics
Plusieurs sites publics semblent avoir fait l’objet de cyberattaques ce samedi matin, possiblement liées aux manifestations du 17 octobre. Le site de la CAF ne répondait toujours pas en milieu de journée, victime d’une probable attaque par déni de service. C’était également le cas du site de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI). Selon Sébastien Latombe, créateur du site FrenchBreaches, l’attaque contre l’ANSSI aurait été revendiquée par un groupe de pirates prorusse baptisé Cybertroll.
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13:23
« On prend la Bastille » : à Marseille, des manifestants rentrent dans la mairie
Plusieurs dizaines de manifestants ont pénétré brièvement dans le hall de la mairie de Marseille, sur le Vieux Port, après avoir enfoncé la porte en criant « c'est la Révolution, on prend la Bastille », a constaté un journaliste de l'AFP. Ces manifestants ont été dispersés par des forces de l'ordre qui se sont positionnées devant la mairie pour en empêcher l'accès. Par ailleurs, « sur la Canebière, des magasins ont été vandalisés et le poste de police municipal a été dégradé », selon l'entourage du ministre de l'Intérieur.
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13:20
A Grenoble, des casseurs s'attaquent aux vitres de l'Hôtel de ville
Des violences sont signalées à Grenoble (Isère). Un groupe de casseurs s'est attaqué aux vitres de l'Hôtel de ville. Les rues alentour ont été bloquées en partie par les forces de l’ordre. De nombreux éléments dans le cortège semblent décidé à se faire entendre par des actions violentes.
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13:07
166 interpellations sur tout le territoire
Les autorités ont recensé 140 actions avec 32 800 personnes dans les régions et 166 interpellations sur tout le territoire national. A Paris, selon la préfecture de police, une centaine d'interpellations avaient été réalisées à midi.
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12:57
Vives tensions avant le départ de la manifestation à Paris
De vives tensions entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté samedi à la mi-journée à Paris place de la République, d'où doit partir vers 14 heures le cortège protéiforme contre la « vie chère ». Les forces de l'ordre ont fait usage à plusieurs reprises de gaz lacrymogènes pour répondre à plusieurs centaines de manifestants, pour la plupart masqués et vêtus de noir, dont certains tiraient des mortiers d'artifice, selon une reporter de l'AFP.
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Gérer mes choixÀ Strasbourg, une centaine de manifestants a été dispersée avec tirs de gaz lacrymogènes de la part des forces de l'ordre. À Lyon aussi, peu après 10 heures, les policiers ont dispersé à coups de grenades lacrymogènes près de 300 personnes rassemblées devant l'université Lyon 3, après que des manifestants ont commencé à crier « Siamo tutti antifascisti ».
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12:29
Lise, 16 ans, à Clermont-Ferrand : « Nos revendications ne sont pas entendues »
À Clermont-Ferrand, plusieurs centaines de personnes dont beaucoup de jeunes, ont défilé dans les rues derrière une banderole rouge « une seule solution la révolution ». « Nous sommes là parce que ça fait trois semaines qu'on crie nos revendications et elles ne sont pas entendues. Nous sommes là par solidarité avec les lycées délabrés », dit Lise, 16 ans, scolarisée en première dans un lycée du centre-ville. Peu de blocages ont en revanche été constatés par les journalistes de l'AFP
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12:05
Un incendie à l'université de Rouen, la piste criminelle privilégiée
Un incendie a ravagé tôt ce matin un bâtiment de la faculté des lettres de Rouen à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime) et serait vraisemblablement d'« origine criminelle » au regard des « premières constatations » réalisées, a indiqué une source proche du dossier. Le feu, qui s'est déclaré vers 2h30, serait parti d'un tas de détritus devant l'entrée de l'établissement. Il a dévasté deux étages du bâtiment Michel Serres, de cette fac et réduit en poussière 300 m2 de toiture, selon une source policière.
« Mettre le feu à une université, ce n'est pas une forme de contestation : c'est s'en prendre au savoir, à ceux qui l'enseignent et à ceux qui s'y forment. Rien ne peut le justifier », a dénoncé sur X le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, précisant que le sinistre n'a pas fait de blessé.
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11:34
Deux cortèges sauvages à Paris, 61 interpellations à 11 heures
En milieu de matinée à Paris, deux cortèges sauvages se sont formés entraînant l'intervention des forces de l'ordre pour les disperser, a annoncé la préfecture de police (PP), en précisant qu'à 11 heures, 61 interpellations et 589 contrôles préventifs avaient été réalisés et quatre amendes forfaitaires délivrées.
Le premier cortège, un rassemblement syndical, composé d'une centaine de personnes, selon la préfecture de police, s'est formé dans le secteur de la gare du Nord avant de rejoindre la rue du faubourg Saint-Denis, dans le 10e arrondissement.
En milieu de matinée, la situation s'est tendue : la police a lancé des gaz lacrymogènes pour repousser la manifestation sauvage et à l'entrée de la rue, niveau du boulevard Magenta, les manifestants scandaient « Siamo Tutti antifascisti » et "Acab", selon des journalistes de l'AFP.
Le second, composé de lycéens et d'une ampleur similaire, a débuté près de la Gare Montparnasse : environ 150 jeunes se sont rassemblés puis se sont engagés dans la rue de Rennes, scandant « Macron nous fait le guerre et sa police aussi ». La police a chargé rue du Vieux Colombier et a bloqué une grosse partie du groupe entre les immeubles et un cordon de police.
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10:55
Siège parisien de CNews et d'Europe 1 pris pour cible
Le siège parisien de CNews et d'Europe 1 a été pris pour cible par une centaine de personnes ce matin, a indiqué la préfecture de police de Paris. Aux alentours de 7 heures, une centaine « d'individus encagoulés » ont bloqué l'accès au parking devant le bâtiment situé dans l'ouest de la capitale. Des actes « d'intimidation » dénoncés par ces deux médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.
Les manifestants ont jeté des projectiles et brisé des vitres. Des images sur les réseaux sociaux montraient également des barrières renversées. Après intervention des forces de l'ordre, 21 personnes ont été interpellées, a indiqué la préfecture de police.
Des projectiles ont été lancés et des vitres brisées, entraînant l'intervention des forces de l'ordre pour disperser les individus. Une vingtaine d'interpellations ont eu lieu. « Informer doit pouvoir se faire sans peur, sans intimidation et sans violence », a réagi la chaîne d'information en continu.
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10:45
L'influenceur Rayan psn placé en garde à vue
Rayan psn, un influenceur contre lequel le préfet de police de Paris a saisi la justice en raison de ses appels à « participer à des émeutes » samedi, a été interpellé et placé en garde à vue, a appris l'AFP. L'influenceur, de son vrai nom Rayanne B., a été interpellé vers 1 heure dans la nuit de vendredi à samedi à Créteil lors d'un contrôle policier d'un groupe de personnes sortant d'un minibus, a-t-on ajouté de même source.
Lors du contrôle, après passage au fichier des personnes recherchées, les policiers ont constaté qu'une des personnes faisait l'objet d'une fiche de recherche. En l'occurrence Rayan psn, qui a été interpellé sans incident et placé en garde à vue. Lundi, le préfet de police, Patrice Faure, avait saisi la procureure de la République de Paris après que sur le réseau social Twitch Rayan psn a appelé à se mobiliser sous le signe « le 17, c'est war zone! ».
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10:33
40 interpellations à Paris
Depuis 9h30, 40 personnes ont été interpellées dans l'agglomération parisienne « principalement pour port d’armes ou de protections prohibées », rapporte la préfecture de police sur X. Elle a souligné qu'il avait été saisi « un faux brassard de police et un couteau ».
Les forces de l'ordre ont procédé à des contrôles réalisés pour faire respecter les arrêtés d'interdiction de manifester dans de larges secteurs de la capitale, selon un premier bilan de la préfecture de police.
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10:00
Discussions autour du cortège parisien
Le parcours du cortège parisien a fait l'objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d'une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu'aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale, mais ça n'a pas été autorisé.
Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.
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09:33
Lyon, Rennes, Grenoble, Lille... de premières actions organisées
Barrages filtrants, rassemblements, circulation bloquée... De premières actions ont lieu ce matin à Lille, Rennes, Lyon ou encore Grenoble, où l'A480 est bloquée dans les deux sens par des manifestants ayant pris possession des voies de circulation. À Rennes, une vingtaine de personnes ont installé un barrage filtrant, avec des poubelles et des grosses palettes, aux abords d'un grand centre commercial.
À Lyon, « un groupe de 40 individus a été dispersé » près d'un pont sur le Rhône reliant la Presqu'île au centre-ville, « après une tentative d’entrave à la circulation », selon la préfecture, et un groupe d'une dizaine de personnes dispersé aussi près de la raffinerie de Feyzin. À Marseille, le grand boulevard du Prado a été momentanément bloqué par des poubelles et des trottinettes avant d’être dégagé par les CRS qui emboîtaient le pas aux manifestants. À Lille, quelques gilets jaunes bloquaient un ront-point près du Conseil Régional.
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08:55
« Allons en France et rejoignons la révolution », lance Donald Trump
Lors d'un meeting dans l'État de Géorgie, Donald Trump a déclaré hier soir que les Français étaient « sacrément bons pour faire des révolutions ». Avant d'ajouter : « C'est incroyable. Allons en France et rejoignons la révolution ».
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08:35
Un premier barrage à Rennes
A 8 heures, une vingtaine de personnes ont installé un barrage filtrant, avec des poubelles et des grosses palettes, aux abords du centre commercial du Leclerc du quartier de Cleunay, à Rennes, a constaté une journaliste de l’AFP.
Julie, étudiante, dit être « là pour sauver les services publics » et en « soutien aux lycéens contre les violences policières ». « Il faut plus de thunes pour les écoles et les hôpitaux et moins pour l’armée », a-t-elle ajouté.
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07:55
Qui sera dans la rue ce samedi ?
Anciens gilets jaunes, lycéens, étudiants, militants du climat et même agriculteurs se donnent rendez-vous pour une journée protéiforme contre la « vie chère » avec des blocages et manifestations dont l'ampleur est difficile à prévoir.
« Beaucoup n'ont pas encore le droit de vote, alors la rue, on la prend » et « Toucher aux enfants, c'est nous toucher tous », peut-on lire dans l'appel à mobilisation lancé sur le site 17octobregiletjaune.net, qui appelle aussi habitants des quartiers, paysans, ouvriers ou retraités à descendre dans la rue et sur des ronds-points ou autour de points stratégiques. La CGT a appelé à soutenir les actions de ce samedi là où les « conditions seront réunies ».
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07:34
« Une journée noire » : comment l'exécutif se prépare aux manifestations de ce samedi ?
Le ministère de l’Intérieur craint débordements et violences, à nouveau, en marge des manifestations et actions qui se dérouleront ce samedi. Les blocages des sites les plus importants « ne seront pas tolérés », prévient le gouvernement.
>>> Lire notre article complet ici.
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07:12
Les grenades assourdissantes pourront à nouveau être utilisées
Les grenades assourdissantes, dont l'usage a été suspendu « pour le mouvement lycéen », pourront être utilisées ce samedi en cas de « violences urbaines extrêmement graves », a indiqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez vendredi. « Les instructions que j'ai passées sont très claires, les policiers et les gendarmes doivent pouvoir utiliser l'ensemble des armes qui sont à leur disposition », a-t-il dit sue France 2, assurant que les grenades assourdissantes ne sont jamais « utilisées en maintien de l'ordre dans une manifestation quand les choses se passent bien ».
Le 7 octobre, le « premier flic de France » avait annoncé la suspension de l'usage des grenades assourdissantes, de type ASSD, après qu'un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée à Lens lors du mouvement de blocage des lycées. Une suspension « uniquement pour le mouvement lycéen, le temps de comprendre ce qui s'est passé », avait alors précisé Laurent Nuñez.
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07:02
Quelque 200 000 manifestants attendus, Emmanuel Macron appelle au calme
Selon une source policière, quelque 150 000 personnes devraient participer aux manifestations hors agglomération parisienne. Les prévisions pour la capitale se situent autour de 40 000 manifestants. Dans toute la France, environ 500 actions sont « envisagées » et plus de 90 manifestations sont « en cours de structuration », selon l'entourage du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui anticipe des « débordements ». Les autorités ont interdit les manifestations aux abords des sites sensibles parisiens (présidence, siège des services du Premier ministre, Assemblée nationale...) mais aussi sur les célèbres et très touristiques Champs-Élysées.
Depuis Bruxelles, Emmanuel Macron a rappelé vendredi soir que le droit de manifester « pleinement respecté » va avec « le respect des personnes et le respect des biens, et donc de ne pas insulter et de ne pas casser ». « Et donc j'appelle au calme et au respect pour préserver ce droit », a-t-il déclaré.
Emmanuel Macron à Bruxelles vendredi soir. Photo Sipa -
07:01
Lycéens, gilets jaunes, CGT... La convergence des luttes aura-t-elle lieu ?
Annoncé depuis plusieurs semaines, le retour des gilets jaunes prévu ce samedi est devenu un grand test social pour la mobilisation lycéenne, qui cherche à ne pas s’essouffler avec les vacances scolaires, et pour la CGT qui s’est greffée au mouvement. Mais la forme que prendra cette journée inédite reste inconnue.
>> Lire notre article.
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7:00
Bienvenue dans ce direct consacré à la journée de mobilisation du 17 octobre.
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