En direct Social. Acte II du 24 octobre : 1 435 personnes interpellées au total, une journée « maîtrisée », selon Nuñez

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Le gouvernement tente de reprendre la main ce lundi, deux jours après une journée de manifestations plus calme qu'attendu. Des annonces gouvernementales concernant les lycéens et les étudiants sont attendues dans la journée. Suivez en direct l'actualité liée à la mobilisation sociale.

La rédaction avec AFP -

Aujourd’hui à 08:42 | mis à jour aujourd’hui à 08:47

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Quelles réponses politiques, après les manifestations du 24 octobre, auxquelles ont participé entre 550 000 et 800 000 personnes ? L'exécutif est attendu au tournant ce lundi. Après avoir été reçues par Emmanuel Macron vendredi, les organisations lycéennes ont rendez-vous à 14h30 avec le Premier ministre. Sébastien Lecornu doit leur faire des annonces, qui seront ensuite détaillées par les ministres de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, et de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste.

Les lycéens, rejoints par les étudiants et par les organisations syndicales protestent depuis plus d'un mois pour réclamer notamment la fin de Parcoursup, des moyens supplémentaires et davantage de places à l'université. Samedi, la journée de mobilisation sociale pour le pouvoir d'achat et la défense des services publics a été plus calme qu'attendu d'un point de vue sécuritaire. D'autres manifestations sont annoncées les 31 octobre et 5 novembre prochains.

  • Samedi à Paris. Photo Sipa/Thibault Camus

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    Samedi à Paris. Photo Sipa/Thibault Camus

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  • Les ministres Édouard Geffray (Éducation nationale) et Philippe Baptiste (Enseignement supérieur) doivent tenir une conférence de presse ce lundi. Photo Sipa/Gabrielle Cezard

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    Les ministres Édouard Geffray (Éducation nationale) et Philippe Baptiste (Enseignement supérieur) doivent tenir une conférence de presse ce lundi. Photo Sipa/Gabrielle Cezard

Suivez l'évolution de la situation en direct :

  • 08:38

    Acte II du 24 octobre : « La journée a été maîtrisée », assure Laurent Nuñez

    « La journée a été maîtrisée », assure Laurent Nuñez ce matin au micro de BFMTV. Avant de poursuivre : « Il n’y a pas eu d’incidents graves, malgré la volonté d’en découdre de militants de la mouvance ultra gauche et d'extrême gauche radicale. »

    Selon le ministre de l'Intérieur, il y a eu « un très haut niveau de violence à l’encontre des forces de l’ordre » comme le 17 octobre. Mais « la mouvance a pu être cantonnée au sein des cortèges ».

  • 08:33

    Marine Tondelier : « Il faut supprimer Parcoursup » dès cette année

    « Félicitations aux lycéens qui ont attendu un mois et qui obligent le gouvernement à faire des annonces », a lancé Marine Tondelier ce matin sur France 2.

    La secrétaire nationale des Écologistes et candidate à l'Élysée a affirmé qu'il fallait supprimer Parcoursup dès cette année, avant la présidentielle : « On n'a pas le choix, car cet algorithme est injuste, opaque, et il stresse les élèves et leurs parents ».

  • 08:22

    Glucksmann dit être victime d'une « campagne de harcèlement » de LFI

    Interrogé par TF1 sur son absence des rassemblements ces dernières semaines, le candidat social-démocrate à l'élection présidentielle a répondu qu'il était « en soutien à ces jeunes » mais « pas dans les rues ». « Parce qu'en fait, il y a une campagne de harcèlement de La France Insoumise contre moi », a ajouté Raphaël Glucksmann.

    « Tous les événements qu'on organise sont troublés par des militants de La France insoumise et il n'y a pas un pas que je puisse faire sans rencontrer une hostilité donc ça, c'est organisé », a insisté le patron du parti Place publique.

    « Pourquoi moi? Pourquoi ils me ciblent moi? Pourquoi ils ne ciblent pas Gabriel Attal ou Édouard Philippe? », a-t-il ajouté. « Pour une raison très simple, parce que nous sommes en train de refonder la gauche démocratique (...), parce que nous allons vaincre Mme Le Pen et ramener la gauche au pouvoir, et qu'ils ne le supportent pas. »

  • 08:10

    « L’État a eu le dessus ce week-end », selon Maud Bregeon

    « L'État a été fort parce que l'État a anticipé les manifestations et d’éventuelles violences », a affirmé ce matin la porte-parole du gouvernement. « Il y a des revendications légitimes et des violences urbaines incompréhensibles et intolérables. Avec cette mobilisation, l’État a eu le dessus ce week-end. On a réussi à autoriser et encadrer des manifestations, ce qui doit être le cas dans toute grande démocratie », a assuré au micro de RTL Maud Bregeon.

    « Il y a des revendications lycéennes, étudiantes, citoyennes qu’il faut entendre et auxquelles ils font répondre. On ne peut pas avoir un dialogue social qui fonctionne, la construction de solutions politiques dans un cadre de violences comme celles d’il y a une semaine. Le retour au calme est essentiel », a-t-elle aussi dit.

  • Reportage

    Mobilisation du 24 octobre : pour l’acte II, autant de colère dans la rue mais moins de casse

    L’acte II de la colère sociale a mobilisé samedi 410 000 manifestants partout en France selon les autorités, et 800 000 selon la CGT. Les dégâts sont nettement moins importants que le week-end dernier, mais le mécontentement reste total chez ceux qui sont descendus dans la rue.

    >> Lire notre article : Mobilisation du 24 octobre : pour l’acte II, autant de colère dans la rue mais moins de casse

  • 07:09

    Pour les forces de l'ordre, la difficulté de « tenir sur la durée »

    Après la journée de mobilisation sociale tant redoutée de samedi et avant un autre rassemblement annoncé en fin de semaine, les forces de sécurité s'interrogent sur la façon de « tenir sur la durée ». « Il ne faut pas que le mouvement s'étende encore ». « On est en capacité quasi maximale, on ne pourra pas être partout et suffisamment forts », glisse un policier spécialiste du maintien de l'ordre à Paris.

    « C'est dur, les organismes sont fatigués, il y a des blessés mais on sera là », assure-t-il. « Pour les gilets jaunes, on a tenu des mois et des mois ». Linda Kebbab, secrétaire nationale du syndicat Un1té, estime que le déploiement massif des forces de l'ordre, comme ce fut le cas le 24 octobre, ne doit pas devenir « une habitude ».

  • 07:02

    Annonces du gouvernement : que faut-il en attendre ?

    Selon des sources au sein de l’exécutif, Sébastien Lecornu devrait faire ce lundi des annonces concernant les remplacements des professeurs, le bâti scolaire, les heures d’enseignement, les effectifs en classe et Parcoursup. Les décisions du Premier ministre devraient se traduire par des amendements au budget 2027, en se fondant en partie sur les contributions déposées sur la plateforme gouvernementale de concertation en ligne, qui avait été ouverte du 5 au 23 octobre. Vendredi, jour de la clôture, le site affichait un peu plus de 100 000 contributions.

    >> Lire notre article : Reçus à Matignon, les lycéens attendent des réponses concrètes avant une nouvelle mobilisation

  • 07:01

    L’essentiel de la journée de dimanche

    • Les organisations lycéennes seront reçues successivement par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, lundi en début et en milieu d’après-midi, a annoncé Matignon. Édouard Geffray et Philippe Baptiste tiendront en fin d’après-midi une conférence de presse pour détailler les annonces effectuées.
    • Selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur, 1 314 personnes ont été interpellées en marge des manifestations de samedi. 53 membres des forces de l’ordre ont été blessés et 24 commerces pillés. « Les cortèges se sont bien passés », a estimé le ministre Laurent Nuñez.
    • Une enquête a été ouverte à Nice, où des membres de l’ultradroite sont soupçonnés d’avoir exercé des violences sur des manifestants le 24 octobre. Selon le ministère de l’Intérieur, des militants de cette mouvance « ont cherché l’affrontement avec les militants d’ultragauche » dans plus d’une dizaine de villes.
    • Les manifestations à Orléans contre le congrès du Rassemblement national se sont déroulées sans incident ce week-end. Les mesures de restriction qui ont paralysé la ville durant le week-end ont été levées. À noter toutefois qu’un bus de sympathisants RN dégradé par des militants cagoulés à Grenoble.
  • 07:00

    Bienvenue dans ce direct consacré au mouvement social que traverse la France.

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