Pas de "Stembertois de l'année", cette année non plus
Habituellement – et c'est même devenu une véritable tradition –, la kermesse de Stembert est le théâtre de la proclamation du "Stembertois de l'année", des œuvres de l'Amicale des fêtes. Le premier distingué du genre a été l'abbé Joseph Bodeson, le curé… de Stembert (bien évidemment), en 1992.
S'il n'y en a pas eu certaines années, c'était souvent pour des raisons impérieuses, comme en période de Covid. Mais l'année dernière déjà, il n'y avait pas eu de titre de " Stembertois de l'année " décerné. " Nous n'avons pas pu trouver cette perle qui se fait de plus en plus rare ", commentait alors Joseph Grétry, secrétaire de l'Amicale des fêtes de Stembert. Néanmoins, pour pallier un peu ce manque, deux Stembertois avaient été mis à l'honneur : Rudy Raxhon, qui arpente les rues du village pour y ramasser les déchets qui y traînent, ainsi qu'Éric Frankenne, présent partout dans le milieu associatif et notamment président de… l'Amicale des fêtes de Stembert.
Personne…
Et pour la kermesse 2026, qui vient de se terminer ce mardi 21 juillet ? Cette fois encore, "on n'a trouvé personne" pour devenir "Stembertois de l'année", nous dit-on du côté de l'Amicale des fêtes.
Le dernier véritable "Stembertois de l'année" en date reste donc une Stembertoise (ce n'était pas une première, Annette Jean, Jeannine Willems, Geneviève Lejeune, Karin Generet et Andrée Laurent l'avaient été auparavant): Lucile Parotte, qui a reçu l'épitoge traditionnelle en 2024, pour saluer son implication dans l'aide à la recherche sur le cancer et dans diverses activités stembertoises (courses de caisses à savon, etc.).
Elle succédait alors à Josh Houyoux et à Cédric Spiroux (dit " Spy "), les patrons des deux bistrots au cœur du village, le Vî Stimbiet et la Taverne du Perron.
Rendez-vous à la kermesse 2027 pour la proclamation d'un nouveau "Stembertois de l'année" ? Ou d'une Stembertoise ?
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