« On ne regrette pas notre choix » : ils nous racontent pourquoi ils ont choisi de vivre à Antibes-Juan-les-Pins
Une bonne leçon pour ceux qui découvrent notre région : ne jamais arriver en avance à une cérémonie à laquelle vous êtes conviées. Au risque de vous retrouver coincés dans un bouchon. Même un dimanche en fin d’après-midi à la villa Eilenroc. Et là, impossible de rejeter la faute sur le président Emmanuel Macron (qui est venu en juin rencontrer Giorgia Meloni), ni sur les touristes - qui se demandaient plutôt ce qui se passait - ni encore sur Roman Abramovitch, absent du cap d’Antibes depuis un bon moment.
Plus d’une centaine de nouveaux arrivants (sur 567 invitations) ont été accueillis par la Ville dans la mythique demeure du cap d’Antibes. L’occasion de visiter le magnifique domaine mais aussi l’intérieur de la maison et surtout de faire connaissance.
« Antibes est notre ville de cœur, confient Nelly et Jean-Lou qui fêtent leur un an d’installation dans la cité des Remparts après avoir quitté le Pas-de-Calais. Nous avions acheté ici dans les années 1980 et on attendait la retraite pour venir y habiter. »
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Du nord de la France, de Lyon, du Var ou même d’Écosse, ils sont plusieurs centaines à avoir vidé leurs cartons à Antibes-Juan-les-Pins ces derniers mois. « Antibes est une ville qui accueille 80 nations du fait de son développement touristique et aussi par l’essor de Sophia Antipolis », n’a pas manqué d’expliquer le maire Jean Leonetti.
Si beaucoup des nouveaux arrivants sont des retraités, pas étonnant aussi de voir des familles s’installer ici. « J’ai été muté à la technopole, confie Louis, papa d’un petit garçon et d’une jeune fille. On a choisi Antibes pour la proximité avec notre travail évidemment mais aussi parce qu’il y a tout ce qu’il faut pour les enfants notamment. »
« Une ville à taille humaine »
« C’est une ville à taille humaine, c’est ce qui me plaît, affirme Éliane avant de glisser avec un grand sourire : Et nous sommes gâtés en termes de richesse culturelle. »
« On ne regrette pas du tout notre choix, poursuit-elle. J’étais sous la grisaille et le plat de l’Eure-et-Loir, et aujourd’hui je me retrouve avec ce temps et ce paysage. »
« J’ai une vue sur la mer incroyable, sourit Pierre qui a emménagé à Juan-les-Pins il n’y a pas longtemps et qui déjà s’est bien imprégné de la culture de la station. Il y a une forte histoire avec le jazz, c’est vraiment un atout fort pour la ville surtout pour les Américains. Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas plus de bars ou d’établissement qui jouent du jazz tout au long de l’année ? »
À bon entendeur.