"On a besoin d'argent, c'est clair": le nouveau président de la Fondation Brigitte Bardot justifie la vente de 300 objets intimes appartenant à la star

Publié aujourd'hui à 20h27

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Exposition en avant-première consacrée aux effets personnels ayant appartenu à Brigitte Bardot, à l'Hôtel Drouot à Paris le 15 septembre 2026, en amont d'une vente aux enchères de ses souvenirs et de ses vêtements le 21 septembre.

Exposition en avant-première consacrée aux effets personnels ayant appartenu à Brigitte Bardot, à l'Hôtel Drouot à Paris le 15 septembre 2026, en amont d'une vente aux enchères de ses souvenirs et de ses vêtements le 21 septembre. - CHARLOTTE SIEMON / AFP

La vente aux enchères, organisée par la Fondation Brigitte Bardot, ce lundi 21 septembre, expose des objets intimes ayant appartenu à l'actrice le 28 décembre 2025. Si Bernard d'Ormale, le dernier mari de Brigitte Bardot, conteste cette vente, le président de l'organisation évoque la nécessité de trouver des fonds.

Une partie des souvenirs de Brigitte Bardot - 285 lots, plus de 300 objets - est dispersée ce lundi aux enchères, au profit de sa fondation pour les animaux et de son fils, Nicolas-Jacques Charrier. Et au grand dam de son dernier mari, Bernard d'Ormale. , qui juge "scandaleuse" la vente de ces objets intimes de la star.

"Ce sont des objets intimes, et pourquoi faire cette vente? Pour les animaux? C'est de la blague: la fondation a des immeubles, elle n'a qu'à en vendre un. C'est un non-respect de la mémoire de Brigitte. Tout cela aurait pu servir le jour où on pourra faire visiter la Madrague", affirme-t-il, confirmant ses propos publiés initialement par Var-Matin.

Une déclaration que ne comprend pas Max Guazzini, nouveau président de la Fondation Brigitte Bardot, qui s'en défend sur RTL. "On a 13.000 animaux, des sauvetages tous les jours, des actions dans 70 pays. Voilà, ça va servir à ça. On a besoin d'argent, c'est clair", justifie-t-il. La Fondation revendique aussi avoir soutenu 350 associations en France.

Ancien administrateur et secrétaire de la fondation depuis 2020, Max Guazzani a été élu président de la Fondation, mercredi 16 septembre, et a remplacé Bertrand d'Ormale à ce poste. Il dit avoir agi avec l'accord d'autres proches de Brigitte Bardot, en particulier son fils et son "ancien compagnon", lors d'un conseil d'administration. Celui-ci, était même "présent aux inventaires". Et d'affirmer: "C'est n'importe quoi, puisque Brigitte Bardot, elle-même a commencé la fondation par une vente aux enchères".

"Brigitte les aurait envoyés balader"

Selon les dires de Bertrand d'Ormale, les trois quarts des objets mis en vente lundi à l'hôtel Drouot, à Paris, plus de 300 lots au total, sont issus de l'appartement parisien de la star situé rue de la Tour, le reste provenant de son logement de la Madrague, à Saint-Tropez (Var). Cela va de portraits de l'actrice à des objets de toilette, en passant par sa guitare flamenco ou son tutu noir.

"Ce sont des objets que j'ai vus pendant des années dans cet appartement qui était magnifique et hop, ça fout le camp comme ça, et vous croyez qu'on me demande mon avis?", enrage-t-il, en indiquant avoir été mis "devant le fait accompli". Pour lui, "Brigitte n'aurait certainement pas été d'accord avec cette vente, elle les aurait envoyés balader". L'intéressé indique qu'il n'avait pas compris que cette vente concernait ce type d'objets.

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M. d'Ormale, âgé de 85 ans, qui reste administrateur de la fondation, déplore également le fait qu'il ne puisse plus accéder librement à la Madrague. "Ça fait trente-cinq ans que j'habite là et on me fout dehors, il faut le faire, quand même!", regrette celui qui s'était marié religieusement, en Norvège, avec Brigitte Bardot, mais sans que le mariage soit enregistré en France.

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