"Nous ne parlons jamais de Raphaël Glucksmann": Mathilde Panot répond au candidat PS-Place publique et lui conseille "d'arrêter de parler de LFI"
La cheffe de file des députés insoumis à l'Assemblée nationale juge que le candidat à la présidentielle ayant remporté la primaire socialiste devrait plutôt "parler plus souvent du projet politique qu'il propose au pays".
Nouvelle passe d'armes entre les insoumis et Raphaël Glucksmann. Depuis l'Assemblée nationale, Mathilde Panot a répondu aux accusations récentes du candidat PS-Place publique à la présidentielle, ce mardi 27 octobre.
Celui-ci s'est plaint lundi d'une "campagne de harcèlement" venant de La France insoumise. La cheffe de file des députés LFI juge en retour que l'affrontement verbal n'est qu'à sens unique. "Je souris un peu parce que nous, nous ne parlons jamais de Raphaël Glucksmann", affirme Mathilde Panot.
"Nous savons que nos adversaires sont l'extrême droite, la macronie et l'abstention. Je conseillerais juste à monsieur Glucksmann d'arrêter de parler de La France insoumise et de parler plus souvent du projet politique qu'il propose au pays, je crois que tout le monde y gagnerait", ajoute-t-elle.
À lire aussi Jean-Luc Mélenchon ou Raphaël Glucksmann: vers qui vont pencher les unitaires de gauche pour la présidentielle 2027?
Une "campagne de harcèlement" orchestrée par LFI
Par ailleurs, Mathilde Panot le martèle: "personne n'est en train de parler de monsieur Glucksmann car nous n'en parlons jamais". Selon le vainqueur de la primaire socialiste, LFI l'empêche de participer aux manifestations car il est toujours confronté à une "hostilité" qu'il juge "organisée" par le parti fondé par Jean-Luc Mélenchon.
Ce contenu ne peut pas être affiché
Ce contenu ne peut pas être affiché sans votre consentement car il implique l’utilisation de cookies déposés par son fournisseur. Ces cookies peuvent notamment permettre de mesurer l'audience, personnaliser le contenu ou suivre votre navigation. Pour afficher ce contenu, vous pouvez :
Paramétrer vos choix afin d'accepter uniquement les cookies liés à ces contenus tiers en cliquant sur « Paramétrer les cookies ». Vous pouvez à tout moment modifier vos choix et retirer votre consentement en cliquant sur « Paramétrage des cookies » figurant en bas de page de ce site.
Pour en savoir plus, vous pouvez également consulter notre politique de protection des données personnelles. Sans votre consentement, ce contenu ne peut pas être affiché
"Pourquoi moi? Pourquoi ils me ciblent moi? Pourquoi ils ne ciblent pas Gabriel Attal ou Édouard Philippe?", a-t-il indiqué sur TF1, ce lundi. "Pour une raison très simple, parce que nous sommes en train de refonder la gauche démocratique (...), parce que nous allons vaincre madame Le Pen et ramener la gauche au pouvoir, et qu'ils ne le supportent pas."
Interrogé sur son absence lors des rassemblements de ces dernières semaines, notamment sur la question des lycéens, le candidat social-démocrate à l'élection présidentielle a répondu qu'il était "en soutien à ces jeunes" mais "pas dans les rues".
Selon le dernier sondage en date, Ipsos-BVA-Cesi école d'ingénieurs pour Le Parisien, 17% des électeurs se disent prêts à voter pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour, quelle que soit la ligne de départ au centre et à droite. Raphaël Glucksmann obtiendrait entre 13% et 15,5% des suffrages.
Sujets liés :