Mort d’Emile : pourquoi deux mystérieuses lettres anonymes sont-elles actuellement scrutées de près par les enquêteurs ?
Plus de trois ans après la disparition d’Émile Soleil au Haut-Vernet, l’enquête sur la mort du petit garçon reste sans réponse. Selon La Provence, les gendarmes de la Section de recherches de Marseille examinent deux courriers anonymes adressés à la famille ou aux enquêteurs, qui contiendraient des éléments jugés troublants. Ces investigations interviennent après l’analyse de 106 prélèvements ADN effectués sur des suspects.
Plus de trois ans après sa disparition au Vernet, la mort du petit Emile Soleil reste un mystère. Selon La Provence, les enquêteurs de la Section de recherches de Marseille s’intéressent particulièrement à deux courriers anonymes qui figurent parmi les dizaines reçus par la famille du petit garçon ou les gendarmes depuis le 3 juillet 2023.
Nos confrères évoquent que "des indices troublants" figurant au coeur de ces courriers. De quoi laisser penser que celui ou celle qui les a écrits pourrait détenir "des informations relativement précises".
Dans le même temps, les enquêteurs viennent d’achever l’analyse des 106 prélèvements ADN réalisés sur des suspects au printemps dernier. Reste désormais à savoir si ces derniers éléments seront en mesure de faire enfin avancer l’enquête.
Trois ans et une enquête qui piétine
Pour rappel, Émile a disparu en juillet 2023 alors qu’il se trouvait aux abords de la maison de ses grands-parents dans le hameau du Haut-Vernet. Rapidement, des recherches ont été entreprises durant plusieurs jours par les forces de l’ordre, en vain. Le 30 mars 2024, soit près de neuf mois après sa disparition, des ossements et des habits appartenant au petit garçon sont retrouvés sur un sentier à près de 2 km.
La mort d’Émile Soleil ferait suite à une lésion consécutive à un coup volontaire porté, potentiellement, avec un objet. Si la piste familiale a été envisagée par les enquêteurs, les grands-parents, ainsi qu’un oncle et une tante ont été placés en garde à vue puis libérés sans être mis en cause.