Les 10 bonnes raisons de mater le Orlando Magic en 2026-27
La NBA reprendra ses droits le mardi 20 octobre prochain. On part pour six mois de baston aux quatre coins des États-Unis, avec pour chacune des 30 franchises quelques raisons bien précises de s’y attarder. Aujourd’hui ? Rendez-vous dans la maison de Mickey, pour parler du Orlando Magic.
# Le retour de Booba dans la playlist du Kia Center
Vous connaissiez déjà la musique de victoire du Magic sur les réseaux, vous allez désormais redécouvrir Booba dans les enceintes du Kia Center. Avec le retour en ville de Nikola Vucevic, grand fan du Duc, possible que ses classiques soient diffusés dans la salle pour l’échauffement. De quoi motiver Vooch à sortir ses plus grandes perfs, comme au bon vieux temps, et certifier que son retour n’est pas seulement sentimental mais aussi sportif.
Nikola Vucevic de retour chez lui ! 🙌
coucou @EvanFourmizz https://t.co/gmhexk7s6W
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) September 28, 2026
# Le réveil de Paolo Banchero
Après une saison décevante, collectivement comme individuellement, Paolo Banchero est attendu au tournant. Jamahl Mosley parti, c’est vers lui que vont se tourner toutes les critiques désormais. P5 a une mission : faire taire tous ses détracteurs et pondre sa meilleure saison en carrière. Sans quoi, les critiques pourraient être toujours aussi justifiées.
# Plus d’un tir à 3-points par match, par pitié
À part Desmond Bane, personne n’est un grand spécialiste du tir extérieur, et depuis plusieurs saisons, le Magic atteint des abysses à ce niveau-là. Avec un nouveau coach et peut-être de nouveaux systèmes offensifs (des systèmes quoi, tout simplement), peut-être que les choses vont changer, et c’est tout ce que les fans de la franchise doivent souhaiter, depuis maintenant… dix ans ?
# Franz Wagner, on arrête de jouer au Dr. Maboul ?
Handicapé la saison dernière par une cheville blessée, Franz Wagner a avoué avoir précipité son retour pour disputer le match à Berlin en janvier. Si cette séquence avait une saveur particulière pour le tout premier match NBA de l’histoire en Allemagne, sa saison en a pris un sacré coup. Il n’a jamais été vraiment à 100% depuis et l’équipe aurait bien eu besoin de lui en Playoffs. Le potentiel de Franz est toujours intact, et tout le monde sait de quoi il est capable, mais pour ça, il va falloir tenir sur ses deux cannes.
# Sean Sweeney qui fait des miracles
Remplaçant de Jamahl Mosley, Sean Sweeney arrive des Spurs, fort d’une expérience en Finales NBA, pour tenter de faire franchir un cap à ce groupe qui a le talent, mais qui n’avait peut-être pas le bon chef d’orchestre. Spécialiste défensif, Sweeney doit continuer de serrer la vis tout en développant au mieux l’attaque, moribonde depuis trop longtemps. A lui d’imposer sa patte pour ce faire.
# Noah Penda qui tape l’incruste dans la rotation
Noah Penda a eu sa chance par séquences l’an dernier et l’a plutôt bien rendue. Le Français a montré de belles choses au niveau de la polyvalence et de l’engagement sur le parquet et possible qu’il se fraye encore un chemin dans la rotation du Magic, surtout si les blessures pointent encore le bout de leur nez. Arrivé en pleine forme et avec 10 kilos de moins, l’ancien Manceau doit continuer sur la même lancée que l’an dernier et se tenir prêt dès que son nom est appelé.
# Jonathan Isaac qui… nan on déconne
Bon au moins, on ne peut plus dire qu’il a un contrat pourri maintenant, quoi que… Peut-être qu’en défense, JI peut rendre de fiers services, mais il s’agirait désormais de ne pas être un poids mort en attaque…
# Wendell Carter Jr. qui vole encore le goûter de Jalen Duren
Wendell Carter Jr. s’est illustré au printemps dernier en mettant Jalen Duren dans sa poche lors du premier tour des Playoffs. WCJ a sorti une telle masterclass défensive que les Pistons rechignent encore à lui proposer un gros contrat à l’heure actuelle. Est-ce qu’on ne serait pas sur un bel effet papillon ?
# Desmond Bane, le Playmobil le plus fort de l’histoire
Principale satisfaction l’an dernier à Orlando, Desmond Bane débarque avec des bras toujours aussi courts mais avec un shoot toujours aussi affûté. Lui a tenu son rang derrière l’arc et nul doute qu’il va falloir que la dégaine de Playmobil la plus célèbre du monde remette le couvert, et sorte une nouvelle saison dans ses standards pour que l’équipe franchisse un cap.
# L’activité de Jalen Suggs
Terriblement imparfait mais terriblement attachant, voilà ce qu’est Jalen Suggs. Si son activité défensive en fait l’un des meilleurs de ce côté, son irrégularité offensive l’empêche d’aller plus haut. Mais s’il y a un truc que Suggs ne s’arrête jamais de faire, c’est de se donner à 100%. Et même quand il ira sur le banc, on regardera Anthony Black AKA Tony Orlando postériser toute la défense adverse avec grand plaisir.