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  • 2026-07-31 11:25:00 +0000 UTC

    Jul 31, 2026

    Tout savoir sur le Panthéon - L'Éclaireur Fnac

    Sous sa coupole, Voltaire et Rousseau se font face pour l’éternité veille sur Zola et Dumas, Joséphine Baker danse encore dans la mémoire des vivants. Mais tous n’y reposent pas vraiment : le Panthéon est aussi un théâtre de symboles, où l’hommage compte parfois plus que la dépouille.

    Introduction

    Vous allez découvrir dans cet article :

    • Le Panthéon en un coup d’œil 
    • Qu’est-ce que le Panthéon ? Un temple de mots et de marbre
    • Histoire : d’une église à Sainte-Geneviève au temple des grands hommes
    • Architecture : le chef-d’œuvre néoclassique de Soufflot
    • Le pendule de Foucault : quand la science entre au Panthéon
    • Les écrivains du Panthéon : une République des Lettres sous la coupole 
    • Les héros de la Résistance et des droits civiques
    • Corps ou cénotaphe : qui repose vraiment au Panthéon ?
    • Comment devient-on « panthéonisé » ?
    • Le Panthéon : quelques anecdotes et curiosités méconnues
    • FAQ : toutes les réponses sur le Panthéon 

    Le Panthéon en un coup d’œil

     Adresse  Place du Panthéon, 75005 Paris (Quartier latin, montagne Sainte-Geneviève)
     Construction  Sur un voeu de Louis XV en 1744, le chantier est lancé en 1758 : l’édifice est achevé en 1790
     Architecte  Jacques-Germain Soufflot, puis ses successeurs après sa mort en 1780
     Style  Néoclassique, la façade est inspirée du Panthéon de Rome et le dôme du Tempietto de Rome
     Fonction d’origine  Église dédiée à Sainte-Geneviève, patronne de Paris
     Devenu temple laïc  En 1791, sous l’impulsion de l’Assemblée nationale constituante
     Inscription au fronton  « Aux grands hommes, la patrie reconnaissante »
     Gestion actuelle  Centre des monuments nationaux
     Quelques écrivains présents  Voltaire, Rousseau, Victor Émile Zola, Alexandre Dumas, André Malraux
     Corps ou symbole ?

     La plupart des dépouilles reposent réellement au Panthéon, mais certaines entrées sont des cénotaphes (hommage symbolique, sans transfert du corps)

     Dernière panthéonisation  Simonne et Marc Bloch, le 23 juin 2026, après Mélinée et Missak Manouchian (21 février 2024)
     Particularité scientifique  Le pendule de Foucault, suspendu à 67 mètres sous la coupole depuis 1851
     Point de vue  Colonnade sommitale accessible après l’ascension des 425 marches
     Accès en transports en commun  Métro Cardinal Lemoine (Ligne 10), RER B Station Luxembourg, lignes de bus 24,75, 84 et 89
     Horaires habituels  Tous les jours, de 10h à 18h30 (dernier accès 45 minutes avant la fermeture)

    Qu’est-ce que le Panthéon ? Un temple de mots et de marbre

    Il y a quelque chose d’assez vertigineux dans l’idée du Panthéon : faire d’un bâtiment un lieu où la nation choisit, un nom à la fois, ce qu’elle veut retenir d’elle-même. Le mot vient du grec et désignait à l’origine un temple consacré à l’ensemble des dieux. À Paris, il a pris un sens tout autre : celui d’un sanctuaire laïque dédié à la mémoire des grands hommes — et, plus tardivement, des grandes femmes — qui ont façonné l’histoire nationale par leur pensée, leur plume ou leur courage.

    On n’y entre pas comme dans un cimetière ordinaire. L’inscription entre ses murs, qu’on appelle une « panthéonisation », est une décision politique et symbolique, presque littéraire elle-même : elle raconte, à chaque nouvelle entrée, ce qu’une époque juge digne d’éternité.

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    Histoire : d’une église à Sainte-Geneviève au temple des grands hommes

    Tout commence par un vœu de malade. En 1744, Louis XV, gravement souffrant, promet de faire reconstruire l’église dédiée à Sainte Geneviève, patronne de Paris, s’il guérit. Il guérit, et tient promesse : les travaux, confiés à l’architecte Jacques-Germain Soufflot, débutent en 1758 sur la montagne Sainte-Geneviève, au cœur du quartier Latin.

    L’édifice, achevé en 1790, ne connaîtra pourtant jamais sa vocation religieuse initiale. Dès 1791, en pleine tourmente révolutionnaire, l’Assemblée nationale constituante décide de transformer l’église en un temple laïc destiné à recevoir les cendres des grands hommes de la nation. Mirabeau y est le premier inhumé, le 4 avril 1791 — avant d’en être exclu quelques années plus tard, une correspondance compromettante avec la monarchie ayant terni sa réputation posthume. Depuis, le bâtiment a oscillé entre statut religieux et statut républicain, au gré des régimes, avant de se fixer définitivement comme nécropole nationale à la fin du XIXe siècle.

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    Architecture : le chef-d’œuvre néoclassique de Soufflot

    Sur le plan architectural, le Panthéon reprend la façade du Panthéon de Rome et se couronne d’un dôme inspiré du Tempietto de l’église San Pietro in Montorio, également romain. Un contemporain de Soufflot résumait ainsi son ambition : réunir la légèreté des édifices gothiques et la magnificence de l’architecture grecque — un pari audacieux, presque un défi de style.

    Le plan de l’édifice adopte la forme d’une croix grecque, nef et transept de longueur égale, portée par une colonnade corinthienne en façade. À l’intérieur, l’inspiration gothique affleure plus discrètement, notamment dans le système de soutènement de la coupole. Les visiteurs les plus courageux peuvent gravir 425 marches jusqu’à la colonnade sommitale, pour l’un des panoramas les plus saisissants sur les toits de Paris.

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    Le pendule de Foucault : quand la science entre au Panthéon

    Le Panthéon n’est pas seulement un lieu de mémoire politique et littéraire : c’est aussi le théâtre d’une expérience scientifique fondatrice. En 1851, le physicien Léon Foucault obtient l’autorisation du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, féru de sciences, d’utiliser la coupole pour une démonstration publique inédite.

    Foucault y suspend un fil d’acier de 67 mètres, au bout duquel oscille une sphère de laiton et de plomb de 28 kilogrammes. Un dispositif de sable placé au sol permet au public de suivre, heure après heure, la trace laissée par le pendule : la preuve visible que la Terre tourne sur elle-même. L’expérience, très populaire, rassemble une foule nombreuse avant d’être interrompue par le coup d’État de décembre 1851. Une réplique oscille aujourd’hui encore sous la coupole.

    Définition express :  qu’est-ce qu’un pendule de Foucault ?

    Un pendule simple, suspendu à un point fixe, dont le plan d’oscillation semble tourner lentement au cours de la journée. Ce mouvement apparent ne vient pas d’une force agissant sur le pendule, mais de la rotation de la Terre sous lui.

    Bon à savoir :

    Léon Foucault fait partie des 72 savants dont le nom est gravé en lettres d’or sur la Tour Eiffel.

    Les écrivains du Panthéon : une République des Lettres sous la coupole

    S’il fallait résumer le Panthéon en une image, ce serait peut-être celle-ci : deux philosophes qui se sont vivement opposés de leur vivant, Voltaire et Rousseau, désormais installés face à face pour l’éternité, dans un silence que ni l’un ni l’autre n’aurait sans doute imaginé. Voltaire, entré dès 1791, incarne l’esprit critique et le combat contre le fanatisme ; Rousseau, entré en 1794, celui de la sensibilité et de la démocratie naissante. Leur voisinage dans la crypte a quelque chose d’une réconciliation posthume, presque romanesque.

    Victor lui, entre au Panthéon en 1885 dans un climat d’émotion populaire considérable : ses funérailles nationales rassemblent des foules immenses, dans un mélange de deuil et de ferveur républicaine qui a marqué les mémoires. Il est rejoint plus tard par deux autres géants du roman français : Émile Zola, en 1908, dont l’engagement dans l’affaire Dreyfus avait fait de lui une conscience morale autant qu’un romancier, et Alexandre Dumas, entré bien plus tardivement, en 2002, plus d’un siècle après sa mort — un délai qui illustre à quel point la panthéonisation peut aussi réparer un oubli.

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    André Malraux, écrivain-résistant devenu ministre de la Culture, rejoint le Panthéon en 1996, incarnant à lui seul le lien entre littérature, engagement et action publique que le monument aime célébrer. Quant à Louis Braille, s’il n’est pas romancier, son écriture en points — qui a ouvert la lecture au monde entier pour les personnes aveugles — mérite sa place dans cette histoire des lettres au sens large : celle de tous ceux qui ont élargi qui peut lire, et qui peut écrire.

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    Ce qui frappe, en somme, c’est la constance avec laquelle la littérature revient au Panthéon comme un motif central : on n’y honore pas seulement des généraux ou des hommes d’État, mais tout autant des voix, des styles, des œuvres qui ont continué de se lire bien après la mort de leurs auteurs.

    Les héros de la Résistance et des droits civiques

    Le Panthéon ne consacre pas uniquement les grandes plumes de notre littérature ; il est aussi le sanctuaire de celles et ceux qui ont consacré, voire sacrifié, leur existence à la défense de nos libertés fondamentales.

    Jean Moulin et Jean Jaurès. Rien ne les réunissait de leur vivant, sinon la conviction que certaines causes valent qu’on y engage tout. Jean Jaurès, entré au Panthéon en 1924, dix ans après son assassinat à la veille de la Première Guerre mondiale, incarne le courage politique absolu face à la montée des périls : il fut l’une des dernières voix à tenter, jusqu’au bout, de conjurer la guerre. Jean Moulin, lui, rejoint la nécropole en 1964, porté par un discours d’André Malraux resté célèbre pour son intensité. Artisan de l’unification de la Résistance intérieure française sous l’autorité du général de Gaulle, arrêté et torturé par la Gestapo, il meurt en 1943 sans avoir parlé. À eux deux, ils incarnent respectivement le martyre héroïque de la Résistance et le courage politique absolu face à la guerre — deux piliers, à des décennies de distance, d’une même République en danger.

    Simone Veil est entrée sous la coupole en 2018 aux côtés de son époux Antoine Veil. L’ancienne ministre et rescapée de la Shoah demeure la figure tutélaire du combat pour les droits des femmes et de la mémoire européenne. Survivante de la déportation dans les  camps d’Auschwitz-Birkenau et de Bergen-Belsen, elle porte, une fois entrée en politique, la loi dépénalisant l’avortement en France en 1975 — un texte qui portera désormais son nom — avant de présider le Parlement européen. Son entrée au Panthéon consacre à la fois une conscience de la mémoire concentrationnaire et une pionnière des droits des femmes.

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    Panthéonisée en 2021, Joséphine Baker, l’immense artiste franco-américaine fut aussi une résistante de la première heure et une militante infatigable de la lutte antiraciste. Meneuse de revue devenue agent de renseignement pour la France libre, elle prend la parole en 1963 aux côtés de Martin Luther King lors de la marche sur Washington, seule femme à s’exprimer ce jour-là. Conformément à la volonté de sa famille, elle possède un cénotaphe au Panthéon, son corps reposant dans la principauté de Monaco.

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    En février 2024, Missak et Mélinée Manouchian, le poète arménien et son épouse sont venus honorer la mémoire de toute la Résistance étrangère et des Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI). Missak Manouchian, fusillé en 1944 avec vingt-deux de ses compagnons de lutte, est resté dans la mémoire collective à travers l’Affiche rouge, cette propagande allemande qui voulait salir des résistants étrangers et qui a fini, à l’inverse, par en faire des héros nationaux.

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    Marc Bloch. Dernière panthéonisation en date, en juin 2026, l’illustre historien et résistant a rejoint la nécropole nationale avec son épouse Simonne Vidal. Cofondateur de l’école historique des Annales, fusillé en 1944 après avoir rejoint la Résistance malgré son âge et sa notoriété, l’auteur de L’Étrange Défaite incarne avec force la rigueur intellectuelle alliée au patriotisme le plus pur.

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    Corps ou cénotaphe : qui repose vraiment au Panthéon ?

    Voici un point que l’on connaît souvent mal : entrer au Panthéon ne signifie pas toujours y être physiquement enterré. Dans plusieurs cas récents, l’hommage rendu est un cénotaphe — un tombeau symbolique, vide de toute dépouille — et non un transfert réel des restes.

    C’est le cas de Joséphine Baker, entrée en 2021 : à la demande de sa famille, son corps est resté à Monaco, où elle est inhumée depuis sa mort en 1975. Seul un cénotaphe lui rend hommage sous la coupole. Il en va de même, plus récemment, pour l’historien Marc Bloch et son épouse Simonne Vidal, panthéonisés en juin 2026 : leurs familles ont souhaité que leurs restes demeurent là où ils reposaient déjà, et ce sont des cénotaphes qui ont été érigés en leur mémoire.

    Ce choix n’a rien d’anecdotique. Il rappelle que la panthéonisation est avant tout un geste symbolique de la nation — une manière de dire « voici ce que nous choisissons d’honorer » — qui peut s’exercer indépendamment du lieu où repose réellement le corps. Pour la grande majorité des figures historiques entrées avant le XXIe siècle, en revanche, comme Voltaire ou Pierre et Marie Curie, la dépouille est bien présente dans la crypte.

    Définition express :  qu’est-ce qu’un cénotaphe ? 

    Il s’agit d’un monument élevé à la mémoire d’un mort et qui ne contient pas ses restes.

    Bon à savoir :

    Il ne faut pas confondre cénotaphe et catafalque. Le catafalque est une estrade décorative qui peut recevoir un cercueil (contenant des restes ou non) lors d’une cérémonie funéraire.

    Il n’existe pas de procédure automatique. L’entrée au Panthéon résulte d’une décision présidentielle, souvent précédée d’un débat public, d’une pétition citoyenne ou d’une recommandation d’historiens et d’intellectuels. Le choix reflète en général des valeurs que la nation souhaite mettre en avant à un moment donné : l’engagement dans la Résistance, la contribution scientifique, la défense des droits civiques, ou la mémoire de figures longtemps restées dans l’ombre de l’histoire officielle — comme ce fut le cas pour plusieurs femmes panthéonisées ces dernières décennies.

    Article

    Le Panthéon : quelques anecdotes et curiosités méconnues 

    • Le premier « panthéonisé » a été exclu. Mirabeau, entré en 1791, a été retiré de la crypte quelques années plus tard ; sa dépouille, inhumée anonymement, n’a jamais été retrouvée malgré des recherches menées à la fin du XIXe siècle.
    • Un cœur voyage à part. Le cœur de l’homme politique Léon Gambetta est conservé au Panthéon dans une urne séparée, indépendamment du reste de sa dépouille qui est à Nice.
    • Des places vides subsistent. Contrairement à une idée reçue, la crypte n’est pas saturée : de l’espace reste disponible pour de futures panthéonisations.
    • Un siècle d’attente pour Dumas. Alexandre Dumas a dû attendre 2002 pour entrer au Panthéon, plus de cent trente ans après sa mort — un rappel que la reconnaissance littéraire nationale peut prendre son temps.

    FAQ : toutes les réponses sur le Panthéon

    Qui est enterré au Panthéon de Paris ? Une centaine de personnalités sont associées au Panthéon, parmi lesquelles Voltaire, Rousseau, Victor Émile Zola, Alexandre Dumas, Pierre et Marie Curie, Jean Jaurès, Jean Moulin, Louis Braille, Simone Veil, Joséphine Baker et, plus récemment, Missak et Mélinée Manouchian ainsi que Marc Bloch.

    Est-ce que tous les corps reposent réellement au Panthéon ? Non. Certaines entrées récentes, comme celles de Joséphine Baker ou de Marc Bloch, sont des cénotaphes : un hommage symbolique est rendu au Panthéon, mais le corps reste inhumé ailleurs, à la demande de la famille.

    Quels écrivains reposent au Panthéon ? Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Victor Émile Zola, Alexandre Dumas et André Malraux comptent parmi les grandes figures littéraires honorées sous la coupole.

    Quelle est la dernière personnalité entrée au Panthéon ? L’historien et résistant Marc Bloch, panthéonisé en juin 2026 aux côtés de son épouse Simonne Vidal, sous forme de cénotaphes.

    Qui a été la première femme entrée au Panthéon pour ses propres mérites ? Marie Curie, en 1995, scientifique récompensée par deux prix Nobel.

    Combien de femmes sont entrées au Panthéon ? Elle sont au nombre de 5 : Marie Curie, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Simone Veil et Joséphine Baker. Elles sont les seules femmes panthéonisées sans être « femme de… », au titre de leurs actions.

    Pourquoi le Panthéon s’appelle-t-il ainsi ? Le terme vient du grec et désignait à l’origine un temple dédié à l’ensemble des dieux. À Paris, il a été repris pour qualifier un lieu consacré à la mémoire des grandes figures nationales.

    Le Panthéon était-il à l’origine une église ? Oui. Il a été construit sur ordre de Louis XV comme église dédiée à Sainte Geneviève, patronne de Paris, avant d’être transformé en temple laïc en 1791.

    Qu’est-ce que le pendule de Foucault et pourquoi se trouve-t-il au Panthéon ? Une expérience physique conçue par Léon Foucault en 1851 pour démontrer la rotation de la Terre. Le Panthéon a été choisi pour la hauteur de sa coupole, qui permettait de suspendre un fil de 67 mètres.

    Comment devient-on « panthéonisé » ? L’entrée au Panthéon résulte d’une décision du président de la République, généralement précédée d’un débat public ou d’une mobilisation citoyenne et d’historiens.

    Peut-on visiter le Panthéon aujourd’hui ? Oui, le monument est ouvert au public tous les jours, sous la gestion du Centre des monuments nationaux, avec accès à la crypte, à la nef et à la colonnade sommitale. 

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