Le maire de Concarneau placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour viol
Publié hier à 23h43
Lire dans l'appBFMÉlisa Fernandez et Amélie Com

Tribunal de Quimper. (Illustration) - Google Street View
Le jeune maire de 28 ans a été placé en garde à vue ce jeudi 17 septembre au matin, dans le cadre d'une enquête pour viol.
Visé par une plainte pour viol, Quentin Le Gaillard, maire de Concarneau (Finistère), a été placé en garde à vue ce jeudi 17 septembre, a appris BFM auprès du parquet de Quimper.
En juillet dernier, le même parquet avait ouvert une enquête contre le maire de Concarneau après le dépôt d'une main courante contre l'édile âgé de 28 ans. "Dans un premier temps, il s'agissait du dépôt d'une main courante" par une femme le 29 janvier dernier, avait alors indiqué Jean-Luc Lennon, procureur de la République adjoint de Quimper.
"C'est le parquet qui a souhaité qu'une enquête soit menée du chef de viol ou agression sexuelle: la qualification reste à déterminer", avait-il souligné, sans précision sur les faits dénoncés dans cette main courante.
Une enquête pour viol
Quelques mois plus tard, la procureure de Quimper confirme qu'il s'agit aujourd'hui d'une enquête pour viol. Néanmoins, la magistrate précise qu'elle "n'entend pas communiquer davantage".

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En juillet, le jeune maire avait démenti, arguant qu'il s'agissait d'"accusations invraisemblables et infamantes". "Je n'ai jamais eu le moindre geste déplacé ou violent envers une femme, et encore moins commis les faits qui me sont reprochés", assurait Quentin Le Gaillard, élu en mars dernier. "Je n'ai eu qu'un seul rendez-vous avec cette personne en janvier et nous avons uniquement échangé un baiser sans lendemain", poursuivait le jeune homme, âgé de 28 ans.
Quentin Le Gaillard avait également souligné que l'accusation, en janvier, est intervenue en pleine campagne des élections municipales. "Cette jeune femme porte plainte sans la moindre preuve, avec une volonté évidente de me salir", accusait-il, assurant avoir répondu aux questions de la justice "en toute transparence". "Je ne me laisserai pas faire. Mon honneur sera lavé", écrivait-il.
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