Le Département de l'Isère et l'État s'engagent pour protéger le réseau "très haut débit" - Lyon Capitale

Congrès des maires de l’Isère. Crédit : Jean-Pierre Barbier, président du Département de l’Isère

Le président du Département Jean-Pierre Barbier et la préfète de l’Isère Catherine Séguin ont signé samedi 26 septembre au Congrès des Maires la convention pour la sécurisation du réseau Très Haut Débit (THD) de l’Isère.

À l’occasion du Congrès des Maires, ce samedi 26 septembre, le président du Département Jean-Pierre Barbier et la préfète de l’Isère Catherine Séguin ont signé la convention pour la sécurisation du réseau Très Haut Débit (THD) de l’Isère. Cosignée par la gendarmerie et la police nationale, les procureurs de l’Isère ou encore le délégataire de service public (DSV) THD38, les fournisseurs d’accès internet (Orange, SFR, Free, Bouygues), vise à engager, "sans délai", l’ensemble des acteurs sur des actions concrètes, destinées à sécuriser les bâtiments techniques centraux (NRO), et plus largement le réseau de fibre optique, au sein de la zone du réseau d’initiative publique (RIP).

Appelés nœuds de raccordement optique (NRO), les locaux techniques, dont le délégataire THD38 assure l’exploitation, sont utilisés chaque jour par les techniciens-raccordeurs, sous-traitants des opérateurs commerciaux, pour assurer le raccordement ou le service après-vente de leurs clients, mais sont aussi la cible d’actes récurrents de dégradations provoquant des perturbations importantes pour les usagers.

Poursuite des auteurs, renforcement de la vidéoprotection…

Avec cette convention, les différentes parties s’engagent donc à renforcer la protection et la robustesse du réseau THD de fibre optique. "Cette dynamique collective s'appuie sur la vigilance, la prévention et la poursuite des atteintes pouvant affecter les infrastructures", précise le Département de l’Isère dans un communiqué.

La convention propose par ailleurs de clarifier les modalités d’accès aux bâtiments et de renforcer la sécurité de ces sites notamment par de la vidéosurveillance, d’augmenter le nombre d’audits et contrôles réalisés sur la chaîne de sous-traitance et responsabiliser la filière, de poursuivre grâce à un dépôt de plainte systématique les auteurs et d’installer une gouvernance pour le suivi de ces actions et leurs effets sur la base d’indicateurs partagés et factuels.

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