L'habitant de Poulseur a violé son ex-copine mineure qui était endormie après l'ingestion de médicaments
Le tribunal correctionnel de Liège a condamné Romain, un habitant de Poulseur âgé de 22 ans, à une peine de trois ans de prison avec sursis probatoire pour avoir commis des atteintes à l'intégrité sexuelle et un viol sur son ancienne petite amie, une jeune fille âgée de 16 ans alors que cette dernière était inconsciente suite à l'ingestion d'un lourd traitement médicamenteux.
Les magistrats ont également reconnu l'intéressé coupable de harcèlement envers la victime. Celui-ci n'a en outre pas hésité à dénigrer la jeune fille et à nuire à sa réputation après l'avoir violée !
Le tribunal avait demandé l'avis de l'UPPL, un centre spécialisé dans le traitement des délinquants sexuels. Les spécialistes ont estimé que le jeune homme serait admissible à un suivi thérapeutique.
L'individu a été reconnu coupable d'avoir commis un viol dans la nuit du 3 au 4 novembre 2023, alors que l'adolescente était endormie suite à la prise d'une médication nécessaire au traitement d'une grave pathologie dont elle est atteinte.
Le jour des faits, l'adolescente a autorisé son ex-petit ami à venir chez elle car il s'était plaint de ne plus avoir de moyen de locomotion pour rentrer chez lui.
Le jeune homme a tenté d'entretenir une relation sexuelle avec l'adolescente. Cette dernière lui a clairement fait part de son refus. Elle a ensuite pris sa médication.
Le jeune homme a profité du fait que la demoiselle était endormie pour lui faire subir un viol ! Cette dernière a été particulièrement choquée par l'agression dont elle a fait l'objet.
À la suite des faits, l'homme a envoyé des messages d'excuses. La victime s'est directement confiée à son éducatrice concernant cette scène.
Suite au dépôt de plainte, le suspect a ensuite démenti avoir commis ce viol ! Il a été vu par un psychologue et questionné concernant son rapport avec les femmes. Les réponses qu'il a fournies étaient particulièrement inquiétantes concernant son image de la femme.
Depuis, il a semblé avoir changé de point de vue. "J'ai décidé de prendre mes responsabilités", a-t-il balbutié, lors de la première audience devant le tribunal. "Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai beaucoup réfléchi. Je sais que ce que j'ai fait, je ne le ferais plus. Sur le moment même, je n'ai pas pris conscience, mais maintenant j'ai compris", a-t-il poursuivi.
Le tribunal a décidé de lui accorder une mesure de clémence dans l'espoir de son amendement et a assorti le sursis d'une période de cinq ans de probation.
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