Julia Franquin va affronter son amie Lola Paulus avec les Castors Braine en Coupe de Belgique: "Huy possède une excellente équipe"
Union Huy - Castors Braine (jeudi, 20h30)
Rencontre quelque peu particulière pour Julia Franquin, ce jeudi soir. En plus d'être de retour en terres hutoises, la Burdinnoise de 23 ans va défier de nombreuses connaissances, à commencer par Lola Paulus, la coach de l'Union Huy. "On se connaît depuis des années et je l'adore. Forcément, on s'est charriées avant le match. Elle m'a demandé qu'on soit gentilles avec son équipe. Toute ma famille sera présente dans les gradins, car c'est l'une des rares fois où je joue aussi proche de la maison", pointe Julia Franquin.
Depuis le mois d'août, la vie de l'intérieure a considérablement changé avec ce transfert de prestige aux Castors Braine, huit fois championnes de Belgique.
"J'ai ma voiture, mon appartement. Tout est nouveau pour moi. À Namur, je revenais chez mes parents mais pas ici. Là, je dois me faire à manger, je suis toute seule et c'est donc important d'être bien entourée. Pour l'instant, je n'ai pas à me plaindre, poursuit Julia qui vit désormais à 100% de la balle orange. En débarquant aux Castors, je sais évidemment où je mets les pieds. Les attentes sont encore plus grandes qu'à Namur. C'est bien simple: on veut tout gagner. Je veux encore évoluer et passer un cap dans ma carrière. À Namur, j'étais semi-pro. La différence, ici, c'est que toute l'équipe est professionnelle à Braine. C'est le basket la priorité numéro 1 pour tout le monde. Cela me permettre, j'espère, de passer un cap."
Le défi qui attend les Hutoises sera donc énorme, ce jeudi. "Nous sommes favorites mais on ne doit surtout pas sous-estimer cette belle équipe de Huy. Les filles ont beaucoup d'expérience et elles ont notamment battu la D1 de Lummen de 20 points la saison dernière. À nous de tout de suite rentrer dans notre match et ne surtout pas se relâcher face à de très bonnes joueuses."
Les Cats dans un coin de sa tête
La Burdinnoise n'a évidemment pas loupé une miette des championnats du monde où les Cats ont été éliminées dès les quarts de finale face à l'Allemagne. "Le cinq de base était peut-être à bout de souffle. Mais cette contre-performance peut justement leur donner encore plus envie de remporter aux JO à Los Angeles dans deux ans. Les Cats restent dans un coin de ma tête, mais je suis consciente qu'il y a de nombreuses bonnes joueuses en Belgique, surtout à mon poste où Emma Meesseman et Kyara Linskens, font partie du gratin mondial."
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