Handball - Les Waterlootoises sont candidates aux premières places de la D1 LFH avec leur nouveau coach, le Français Mattéo Bobet
Le Lyonnais de 22 ans, Mattéo Bobet, est le nouveau coach des filles du Wash qui viennent de remporter le premier derby de la saison contre Tubize (17-14) en D1 LFH.
Mattéo, qu'est-ce qui vous a amené à reprendre l'équipe ?
Je suis venu en Belgique pour mes études de kiné, à Louvain-la-Neuve, et j'habite à Rixensart. La saison dernière, ma copine a repris une licence de joueuse à Waterloo et j'assistais aux matches. Comme le handball me manquait (NDLR: il y joue depuis neuf ans) et que j'avais déjà une expérience du coaching avec les jeunes, je me suis proposé.
Quel est votre avis sur le groupe à disposition ?
Il a un peu changé puisqu'on a accueilli cinq nouvelles. On a conservé un noyau de base d'une dizaine de joueuses qui connaissent le handball et d'autres qui continuent à progresser. Ce sont des filles plutôt sportives avec une bonne condition de base et une technique à améliorer pour les nouvelles.
Vous avez débuté le championnat par trois victoires ?
Ça se passe plutôt bien jusqu'ici. On a repris début août par une préparation physique avant de passer en salle pour bosser les fondamentaux en défense et en attaque. Même si on met du temps à rentrer dans nos matches, ce qui se traduit par de l'imprécision, on parvient à se remobiliser et à inverser la situation grâce à la combativité et la personnalité des joueuses.
Que retenez-vous du match contre Tubize ?
L'entame fut de nouveau un peu compliquée et on était mené à la mi-temps. On a commis des erreurs sur les passes en attaque et on n'était pas au point collectivement en défense. La seconde période fut bien meilleure, surtout défensivement, et on a concédé moins de buts. Cela nous a permis de revenir puis de creuser l'écart assez rapidement.
Quel sera l'objectif du Wash cette saison ?
Au moins se battre pour le podium, et pourquoi pas pour la première place de la première partie où l'on rencontre une seule fois chaque équipe. Après, il y aura une deuxième phase en aller-retour qui regroupera les meilleures.
Comment voyez-vous la suite à court terme ?
Là, on ne joue pas pendant trois semaines et on va pouvoir profiter de cette grosse période pour travailler ce qui a péché jusqu'à présent. Surtout la technique et le plan de jeu en attaque où l'on manque de solutions, mais aussi remobiliser un peu la défense.
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