Guerre au Moyen-Orient: Donald Trump se dit prêt à frapper l'Iran "à tout moment"

Le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, DC, le 31 août 2026. - BRENDAN SMIALOWSKI
Donald Trump s'est dit prêt ce mercredi 2 septembre à frapper l'Iran "à tout moment". Après un mois d'accalmie, les hostilités ont repris entre Washington et Téhéran.
Donald Trump s'est dit prêt ce mercredi 2 septembre à frapper à nouveau l'Iran "à tout moment" après la reprise des hostilités dimanche entre Washington et Téhéran, mettant fin à un mois d'accalmie.
"Hier soir, nous avons détruit bien plus que leur radar. L'attaque a été très violente, et nous sommes prêts à en lancer une autre à tout moment", a déclaré le président américain à la presse. Il faisait alors référence à des frappes américaines ayant visé mardi soir des sites de défense aérienne, des systèmes de radar ou encore des installations maritimes.

En représailles, les forces armées iraniennes ont revendiqué des frappes tous azimuts contre des alliés des États-Unis dans la région - Jordanie, Koweït, Bahreïn, Irak mais aussi Émirats arabes unis.
Au moins 19 morts, dont des civils
Les hostilités avaient repris dimanche, mettant fin à un mois d'accalmie, dans un scénario qui se répète depuis le début de la guerre déclenchée fin février et toujours sans issue diplomatique.
Les médias d'État iraniens ont donné un bilan d'au moins 11 morts après les frappes américaines: quatre au cours d'un mariage dans le district de Sirik (sud-est), où près de 70 personnes ont été blessées, et sept dans la région du Khouzestan (ouest). Les Gardiens de la révolution ont aussi annoncé quatre morts dans leurs rangs, ainsi que quatre dans la branche paramilitaire du Bassidj.

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Le président du Parlement iranien et négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, a qualifié les États-Unis de "Satan" après l'attaque du mariage, rappelant aussi le bombardement d'une école de Minab qui a tué 155 personnes, dont 120 enfants, aux premières heures de la guerre.
L'armée américaine n'a pas réagi à la frappe ayant touché le mariage, mais affirmé "ne jamais prendre pour cible des civils, contrairement aux Gardiens".
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