“Extrêmement positif”: Netanyahu s’est entretenu avec Trump pour aplanir les divergences
Guerre au Moyen-Orient
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M.CZ, A.FO, SW, MDV
Source: Belga, AFP, Reuters, HLN
28 juillet 2026, 20:17Dernière mise à jour: hier à 20:29
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20:15
Hier
Netanyahu reçu par Trump pour aplanir les divergences
Le président américain Donald Trump a reçu le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un entretien salué par la Maison-Blanche comme étant "positif et constructif" sur fond de tensions entre les deux dirigeants.
"Ce fût une réunion extrêmement positive. Le Premier ministre et le président ont eu une discussion excellente et approfondie sur les grandes questions du jour, au premier rang desquelles l'Iran", a rapporté une source dans un communiqué diffusé auprès de journalistes, ajoutant que les deux dirigeants avaient réaffirmé leur "engagement indéfectible" à empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire.
La rencontre, à huis clos, entre MM. Trump et Netanyahu a duré environ une heure et demie, selon la Maison Blanche.
Il s'agissait de leur première rencontre depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, et leur huitième depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Leurs discussions devaient être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, au moment où Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril.
Israël, qui avait lancé conjointement avec les États-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements.
11:08
Hier
Le prix du pétrole s'effondre
Les cours du pétrole chutent mardi, avec le WTI, baril américain de référence, sous les 80 dollars, l'accalmie des hostilités au Moyen-Orient se poursuivant et Donald Trump ayant jugé lundi que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir.
Vers 08H55 GMT (10H55 à Paris), le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en septembre, cédait 3,05% à 80,09 dollars, après avoir brièvement touché 79,80 dollars. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre perdait 3,69% à 85,10 dollars.
10:09
Hier
L'Iran parle d'Ormuz avec Oman et l'Arabie saoudite
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi s'est entretenu séparément au téléphone avec ses homologues omanais Badr al-Busaidi et saoudien Fayçal ben Farhane au sujet du détroit d'Ormuz, au coeur du conflit avec les Etats-Unis, a rapporté mardi la télévision d'État.
"Ils ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et de faire progresser les efforts diplomatiques pour établir la stabilité dans la région et faire disparaître l'insécurité imposée dans le détroit d'Ormuz en raison des actes agressifs des Etats-Unis", selon la même source.
08:06
Hier
"Montrer au monde entier qu'il n'y a pas de rupture entre les États-Unis et Israël"
Selon Yonatan Freeman, expert en relations internationales à l'Université hébraïque de Jérusalem, le rendez-vous entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu de ce mardi vise avant tout à dissiper les spéculations sur un refroidissement des relations.
"L'enjeu principal est de montrer au monde entier, à l'Iran, mais aussi au Liban et à d'autres pays en particulier, qu'il n’y a pas de rupture ni de désaccord majeur entre les États-Unis et Israël", a-t-il dit à l'AFP, jugeant qu'il existe "davantage de points d'accord que de désaccord" entre eux.
Les éventuelles divergences portent davantage, selon lui, sur les moyens (calendrier, intensité des opérations militaires ou objectifs immédiats) que sur les finalités.
Selon lui, Donald Trump devrait se concentrer sur ses deux priorités régionales, l'Iran et l'élargissement des accords d'Abraham de normalisation des relations des pays arabes avec Israël.
Selon d'autres observateurs, les échanges pourraient aussi porter sur les modalités d'un éventuel allègement de la présence militaire israélienne dans la région (Liban, Syrie, Gaza).
Plusieurs médias israéliens, citant des sources politiques, ont rapporté que le cabinet de sécurité avait approuvé le cadre juridique permettant le déploiement d'une force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, une décision présentée comme un geste envers Washington.
Cette force internationale, qui s'inscrit dans le cadre du "Conseil de paix" promu par Donald Trump, constitue l'un des volets du dispositif américain envisagé pour l'après-guerre à Gaza.
La visite de Benjamin Netanyahu intervient par ailleurs alors qu'il brigue un nouveau mandat, lors des législatives du 27 octobre.
Les derniers sondages le donnent en difficulté, une partie de l'opinion lui reprochant toujours l'échec de son gouvernement à empêcher l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre à Gaza.
08:03
Hier
Les discussions entre Trump et Netanyahu porteront également sur le Liban et Gaza
Mardi à Washington, Donald Trump et Benjamin Netanyahu doivent aussi discuter de la mise en oeuvre de l'accord-cadre conclu sous l'égide des États-Unis entre Israël et le Liban - en vue de leur sortie de l'état de guerre - dont l'application reste difficile sur le terrain.
Dimanche encore, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du pays, où, malgré les demandes de retrait de Beyrouth, il occupe un pan de territoire affirmant vouloir neutraliser le Hezbollah pro-iranien.
Les discussions devraient également porter sur la bande de Gaza, sur fond d'impasse des efforts diplomatiques pour amorcer la reconstruction du territoire palestinien dévasté par deux ans de guerre entre le Hamas et Israël.
La situation humanitaire y est catastrophique et malgré le fragile cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, des Palestiniens continuent d'être tués régulièrement par des tirs israéliens, selon les autorités palestiniennes et des sources médicales, l'armée israélienne disant viser des combattants.
08:00
Hier
Netanyahu attendu à Washington ce mardi
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit rencontrer mardi le président américain Donald Trump à Washington, pour la première fois depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait surgir des tensions entre eux.
Les divergences apparues entre les deux alliés ont toutefois été tempérées par des déclarations rassurantes de part et d'autre.
Leurs discussions doivent être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, alors que Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril.
Israël, qui avait lancé conjointement avec les États-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements.
Le rendez-vous "est un grand privilège, mais aussi une grande responsabilité", a déclaré M. Netanyahu avant son départ d'Israël lundi.
"Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l'Iran, naturellement, notre objectif est de garantir notre sécurité, mais aussi d'élargir le cercle de la paix autour de nous", a-t-il ajouté.
Les relations entre les deux dirigeants s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques.
Le président américain avait notamment qualifié Benjamin Netanyahu de "type très difficile" lors d'une interview.
Ce dernier a concédé des "désaccords tactiques", tout en assurant partager avec Donald Trump les mêmes objectifs dans la guerre.
20:00
27 juillet 2026
Trump estime qu'il existe "de bonnes chances" que les discussions avec l'Iran aboutissent
Donald Trump a affirmé lundi que les discussions avec l'Iran avaient "de bonnes chances" d'aboutir à des résultats, après plusieurs jours consécutifs d'accalmie dans le conflit entre les deux pays. "On verra ce qui va se passer. Je pense qu'il y a de bonnes chances pour que quelque chose se produise", a déclaré le président américain à la presse à bord d'Air Force One.
La diplomatie iranienne a pourtant affirmé lundi qu'elle ne menait actuellement aucune négociation avec les Etats-Unis, malgré l'arrêt récent des combats entre les deux pays.
Si les discussions n'aboutissent pas, "on reviendra à ce qu'on faisait il y a deux jours", à savoir bombarder l'Iran, a estimé de son côté Donald Trump en vol vers un événement dans le Michigan (nord). Le président octogénaire a également balayé toute inquiétude sur la possibilité d'une pénurie de munitions pour l'armée américaine après plusieurs mois de frappes sur l'Iran. "On a beaucoup de munitions", a déclaré le président américain à la presse à bord d'Air Force One, avant d'ajouter: "J'aimerais en avoir plus, pour être honnête, mais tellement a été donné à l'Ukraine", dans le cadre de l'aide à Kiev contre l'invasion russe.
Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement s'inquiète de l'affaiblissement du stock de systèmes d'interception de missiles Patriot et d'autres équipements défensifs protégeant les pays de la région.
18:04
27 juillet 2026
Trump menace une intervention militaire si les discussions avec l’Iran échouent
Le président américain Donald Trump affirme être prêt à mener une "action militaire forte" si les négociations avec l’Iran n’aboutissent pas. Il a déclaré à ce sujet au média américain Axios qu’il ne comptait pas laisser beaucoup de temps à la voie diplomatique. "Soit ça avance rapidement, soit ça n’arrivera pas", a-t-il declaré.
Plus tôt dans la journée, le porte-parole du gouvernement iranien, Esmaeil Baghaei, a démenti les affirmations américaines selon lesquelles Téhéran aurait demandé une reprise des négociations avec Washington. Il a également insisté sur le fait que le détroit stratégique d’Ormuz reste toujours sous contrôle iranien.
13:28
27 juillet 2026
L'Iran installe un panneau publicitaire anti-Trump dans Téhéran
En parallèle du conflit au Moyen-Orient, un grand panneau d'affichage a été installé lundi dans le centre de Téhéran représentant Donald Trump étranglé par plusieurs personnes, avec pour titre "La revanche est inévitable".
12:54
27 juillet 2026
Un incendie se déclare près d'un grand hôtel de Téhéran
Un feu s'est déclenché lundi à Téhéran, obligeant un prestigieux hôtel de la capitale iranienne à évacuer ses clients, selon des médias officiels, tandis que d'épais nuages de fumée sont apparus au-dessus de la zone. Des journalistes de l'AFP ont vu des colonnes de fumée noire et blanche envahissant l'imposant hôtel Estheglal, et des flammes sont visibles depuis les toits environnants. D'après un correspondant de la télévision d'État sur place, "les clients de l'hôtel ont été évacués pour leur sécurité".
L'incendie s'est déclenché dans une zone de stockage où l'établissement conserve des denrées alimentaires, de la literie et d'autres biens inflammables, selon le porte-parole des pompiers de Téhéran Jalal Maleki, cité par l'agence officielle Irna. Le feu "n'a pas fait de victime pour l'instant", a affirmé M. Maleki, ajoutant qu'il était désormais "sous contrôle (...) et que la cause de l'incident serait annoncée après une enquête".
Des images de la télévision d'État montrent des camions de pompiers sur le site, tandis que des passants observent les efforts des secours pour maîtriser les flammes. L'agence Irna a précisé que l'hôtel, connu auparavant sous le nom de Royal Hilton, avait ouvert ses portes dans les années 1960 et disposait de plus de 550 chambres et suites.
10:22
27 juillet 2026
"L'Iran n'a pas demandé la reprise des négociations"
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a déclaré lundi que "l'Iran n'a pas demandé la reprise des négociations avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre, et la situation dans le détroit d'Ormuz n'a pas changé". Cette affirmation intervient alors que les marchés financiers espèrent une reprise du dialogue entre les deux pays après trois jours d'arrêt des frappes de part et d'autre.
Esmaïl Baghaï affirme également que les Etats-Unis n'étaient pas impliqués dans les récentes discussions avec Oman sur l'administration du détroit d'Ormuz, au coeur des tensions. "Ces discussions n'ont aucun lien avec les États-Unis. Il s'agit d'une affaire bilatérale entre l'Iran et Oman et elles se poursuivent", a-t-il ajouté lors de son point de presse hebdomadaire, ajoutant que la voie maritime "reste fermée".
10:19
27 juillet 2026
L'ambassadeur français accusé par l'Iran d'"ingérence"
L'ambassadeur français en Iran, Pierre Cochard, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères à Téhéran pour "ingérence", a indiqué lundi ce dernier, après la détention de deux diplomates français en poste dans la capitale iranienne la semaine dernière.
"Hier (dimanche), l'ambassadeur de France à Téhéran a été convoqué au ministère des Affaires étrangères, où il a été souligné que le gouvernement français devait cesser de telles actions et de telles ingérences dans les affaires intérieures de l'Iran sous des appellations trompeuses", a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baqhaï, lors d'un point de presse hebdomadaire, ajoutant que les deux diplomates français avaient mené des activités "qui n'étaient en aucun cas justifiées".
10:14
27 juillet 2026
Les prix du pétrole et du gaz en baisse à la suite de la trêve
Les prix du pétrole et du gaz ont fortement chuté lundi après que les États-Unis ont suspendu leurs attaques contre l'Iran.
Le pétrole américain et le Brent ont vu leur prix baisser d'environ 7%. Le Brent se négocie à nouveau à environ 90 dollars le baril. La semaine dernière, son prix avait encore brièvement dépassé les 100 dollars le baril.
Sur le marché du gaz d'Amsterdam, le prix du gaz a chuté de près de 8%, pour s'établir à environ 58 euros par mégawattheure.
10:13
27 juillet 2026
L'Iran prévient à nouveau l'Ukraine
L'Iran a mis en garde l'Ukraine lundi contre des conséquences "imprévisibles" après l'attaque, ce week-end, d'un de ses navires en mer Caspienne, attribuée à Kiev.
"Cette action de l'Ukraine était un acte absolument illégal et injustifié, contraire à la Charte des Nations unies, ainsi qu'un acte d'aventurisme dangereux qui ne restera certainement pas sans réponse de notre part", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors d'un point de presse hebdomadaire, en ajoutant que les conséquences de l'attaque seraient "assurément imprévisibles".
08:47
27 juillet 2026
Six navires interceptés au détroit d'Ormuz, affirme l'Iran
Lundi matin, six navires auraient tenté de franchir le détroit d'Ormuz par une voie non autorisée après avoir désactivé leurs systèmes de navigation et de positionnement, a rapporté la chaîne de télévision publique iranienne IRIB.
Selon une source bien informée citée par l'IRIB, les navires auraient tenté d'emprunter la voie navigable sud du détroit "de manière illégale et dangereuse". D'après cette source iranienne, les navires cherchaient à provoquer les troupes américaines présentes dans la zone. L'un des navires aurait été impliqué dans un incident non précisé, tandis que les cinq autres navires auraient été déroutés vers le golfe Persique, selon le rapport. Aucun autre détail n'a été fourni concernant les navires, leurs pavillons, l'équipage ou la nature de l'incident.
06:29
27 juillet 2026
Les États-Unis manquent-t-ils de munitions?
Alors que la guerre dure depuis bientôt cinq mois, la presse d'Outre-Atlantique fait état d'un possible manque de munitions des États-Unis. Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement s'inquiète de l'affaiblissement du stock de systèmes d'interception de missiles Patriot et d'autres équipements défensifs protégeant les pays de la région.
L'armée américaine dispose "de tout ce dont elle a besoin pour mener cette campagne avec toute l'efficacité requise", a rétorqué Mike Waltz, l'ambassadeur des États-Unis à l'ONU, annonçant le déploiement au Moyen-Orient de "davantage de ressources".
06:27
27 juillet 2026
Trump laisse "de la place" aux négociations avec l'Iran
Donald Trump laisse "de la place" pour des pourparlers avec l'Iran, selon son ambassadeur à l'ONU. "Ce que fait le président en ce moment, (...) c'est laisser de la place aux négociations. Les négociations se poursuivent", a assuré dimanche Mike Waltz dans des médias américains, tout en soulignant que M. Trump n'avait pas renoncé à la nouvelle escalade dont il a menacé la République islamique: il "garde toutes les options sur la table".
Aucun bombardement américain n'a été signalé en Iran depuis vendredi soir, marquant une pause dans les hostilités après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril.
De son côté, l'Iran n'a revendiqué aucune attaque contre ses voisins du Golfe alliés de Washington, et ces derniers n'ont fait état d'aucune alerte nocturne. "Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations", a commenté le porte-parole de l'armée iranienne Mohammad Akraminia.
13:01
26 juillet 2026
L'Iran cesse de frapper ses voisins après l'arrêt des bombardements américains
L'Iran a arrêté de frapper ses voisins du Golfe depuis deux jours parce que les États-Unis ont cessé de bombarder son territoire, a affirmé dimanche l'armée iranienne, assurant que la stratégie de Téhéran était basée sur "la riposte".
"Les deux dernières nuits, les Américains ont stoppé leurs attaques. Comme notre stratégie est essentiellement basée sur la riposte, nous avons également interrompu nos opérations", a déclaré le porte-parole Mohammad Akraminia dans un entretien à la télévision d'État.
Aucun bombardement américain n'a été signalé en Iran dimanche à l'aube, marquant la deuxième nuit consécutive de pause dans les hostilités au moment où des médias américains font état d'un possible manque de munitions après bientôt cinq mois de guerre.
Alors même que le président Donald Trump a dit vendredi ne pas exclure des bombardements encore plus importants, l'accalmie est notable après deux semaines de frappes sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril. Tout en menaçant l'Iran, Donald Trump assure néanmoins que le dialogue avec Téhéran n'est pas rompu.
"En fait, on leur parle en ce moment", a-t-il dit au sujet des dirigeants iraniens. "Je pense qu'ils deviennent de plus en plus sérieux au fil des jours, peut-être pour une raison évidente", a-t-il ajouté, en allusion aux bombardements américains.
22:55
25 juillet 2026
L'Iran met en garde l'Ukraine après une attaque en mer Caspienne
Le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné samedi une attaque ukrainienne contre un navire commercial iranien en mer Caspienne, affirmant qu'elle avait provoqué une explosion qui avait coûté la vie à un marin et en avait blessé un autre. Téhéran a qualifié l'attaque contre son navire d'acte d'agression et a déclaré vouloir défendre ses intérêts nationaux et sa sécurité, tout en accusant Kiev de chercher d'étendre le conflit.
Tout au long de la guerre en Ukraine, Kiev a dû faire face à des drones de conception iranienne déployés par Moscou. En réaction, Kiev a proposé son expertise en matière d'interception de drones aux pays du Moyen-Orient qui ont subi des frappes de la part de l'Iran.
Cette dénonciation iranienne a coïncidé avec les déclarations du président ukrainien Volodymyr Zelensky, selon lesquelles Kiev avait constaté que la Russie transmettait à l'Iran ses observations satellitaires au Moyen-Orient afin de lui permettre de mener des frappes dans la région.
22:36
25 juillet 2026
Tout pays soutenant les États-Unis deviendrait une cible, affirment les Gardiens de la Révolution iraniens
Un porte-parole des Gardiens de la Révolution iraniens a déclaré samedi que tout pays, dont la Grande-Bretagne et les États du Golfe, qui soutiendrait les États-Unis dans le cadre du conflit entre Washington Téhéran serait considéré comme une "cible certaine et légitime", selon la chaîne publique iranienne IRIB.
Ce porte-parole ajoute que des bombardiers américains avaient récemment utilisé des aérodromes britanniques, dans ce qui peut paraître comme une mise en garde vis-à-vis de Londres.