Découverte d’un corps calciné d’une femme à Saint-Gilles : une enquête ouverte du chef d’assassinat, la SR de Nîmes chargée de l’enquête
Le corps partiellement calciné d’une femme a été découvert à Saint-Gilles, ce mercredi 12 août. La procureure de Nîmes Cécile Gensac, a confirmé l’ouverture d’une enquête du chef d’assassinat. La victime n’a, pour l’heure, pas encore été identifiée. Une autopsie est prévue ce jeudi.
Terrifiante découverte. Des vérifications ont été menées dans le secteur de Saint-Gilles après qu’un cadavre de femme a été découvert ce mercredi 12 août. Selon une source non confirmée officiellement, le corps est partiellement carbonisé. Si aucune piste n’est écartée (accident, suicide), les premiers éléments de l’affaire militeraient pour privilégier une piste criminelle.
Un ouvrier agricole découvre le corps
Une information confirmée, en milieu d’après-midi, par la procureure de la République de Nîmes. "Les gendarmes de la compagnie de gendarmerie de Nîmes étaient informés au petit matin qu’un ouvrier agricole venait de découvrir à son arrivée sur site […] un corps calciné gisant entre des rangs de vigne", a notamment indiqué Cécile Gensac, dans un communiqué ce mercredi.
Cadavre d’une femme
La procureure de Nîmes confirme également que la dépouille était dégradée, "les premières constatations mettaient en évidence la présence d’un corps partiellement calciné d’une femme, à cette heure non identifiée".
Dans ce genre de situation, un important dispositif de police scientifique est déployé et nécessite bien souvent la mobilisation des gendarmes spécialisés. Ainsi, les techniciens en identification criminelle (Tic) du groupement de gendarmerie sont en général mobilisés pour scruter les lieux de la découverte du cadavre pour tenter de récolter des indices et figer le site. De leur côté, les enquêteurs accumulent un maximum d’éléments et parfois réalisent des auditions des témoins qui demeurent dans le secteur et qui sont susceptibles d’éclairer l’enquête. À cet égard, un magistrat du parquet de Nîmes s’est rendu sur les lieux à Saint-Gilles pour superviser le démarrage des investigations, a-t-on appris par ailleurs.
"Une enquête a été ouverte du chef d’assassinat sous la direction du parquet de Nîmes qui co-saisissait le groupement de gendarmerie du Gard et la section de recherches de la gendarmerie de Nîmes", a révélé la procureure de la République.
Probable piste criminelle
Le service d’enquête qui a notamment été désigné est éclairant sur la nature de l’affaire. Si la section de recherches de Nîmes intervient aux côtés des enquêteurs de la compagnie de Nîmes, la dimension criminelle devient donc l’option numéro un. Le cadavre de cette femme devrait être transféré très prochainement à l’institut de médecine légale du CHU de Nîmes en vue d’une autopsie. Le parquet de Nîmes indiquait également qu’une autopsie était est programmée ce jeudi pour faire toute la lumière sur cette macabre découverte.