Diaporama : nos plus belles photos de la deuxième semaine du Tour de France 2026

(E. Garnier/L'Équipe)
Quand la chaleur et la sueur dessinent des larmes sur le visage de Richard Carapaz. Les attaques de l'Équatorien n'ont été récompensées que d'une maigre 11e place et de cette petite bouteille, au bout de la 10e étape de la Grande Boucle.
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(E. Garnier/L'Équipe)
La pluie est souvent une invitée inopportune sur les routes du Tour. Cette année, les coureurs n'ont eu droit à leurs premières gouttes qu'au onzième jour de course. Une respiration bienvenue en plein été caniculaire. Et pas de quoi empêcher Mathieu Van der Poel de tenter sa chance trois jours après son succès à Ussel. Le peloton ne lui accordera pas de bon de sortie.

(B. Papon/L'Équipe)
Sur la route vers Nevers, le soleil est toutefois rapidement réapparu. Jonas Vingegaard et la Team Visma-Lease a bike se trouvent alors loin des ennuis et de la chute qui vont contraindre le Danois à l'abandon quelques jours plus tard.

(B. Papon/L'Équipe)
Les occasions de briller se font rares pour les sprinters. Soren Waerenskjold n'a pas laissé passer son tour. Le Norvégien a décroché la première victoire de sa carrière sur la Grande Boucle à Nevers, à l'arrivée de la 11e étape. Son premier succès de l'année. Le coureur d'Uno-X Mobility pourra raconter qu'il a remporté l'étape la plus rapide de l'histoire.

(B. Papon/L'Équipe)
Nos photographes sont prêts à tout pour une belle image, comme braver les jets de friandise et la foule de spectateurs capables de se jeter sur le moindre bob lancé par la caravane.

(E. Garnier/L'Équipe)
Un hélicoptère surplombe le peloton, plaqué au sol par l'objectif de notre photographe, lors de la 12e étape entre le circuit de Nevers Magny-Cours et Chalon-sur-Saône.
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(E. Garnier/L'Équipe)
Les coureurs, à l'image de Romain Grégoire et son maillot de champion de France, ont avalé du bitume avant de constater de nouveau la supériorité de Tim Merlier, vainqueur à Chalon de son troisième sprint sur ce Tour 2026.

(B. Papon/L'Équipe)
À Decize, le peloton a emprunté le pont de la Vieille Loire.

(E. Garnier/L'Équipe)
Hommage à Philippe Katerine ou simplement à la couleur du maillot jaune, des spectateurs sont montés sur le toit de leur camping-car pour encourager les coureurs. Drapeaux tricolores en main, deux jours après la fête nationale.

(E. Garnier/L'Équipe)
Malgré les nuages de Saône-et-Loire, la route brille, mais pas autant que Tadej Pogacar, qui attend patiemment le retour sur son terrain de jeu de prédilection.

(E. Garnier/L'Équipe)
Minute bucolique sur les routes françaises : le reflet du peloton multicolore sur un point d'eau. Avant que les sprinteurs ne sortent les griffes.
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(E. Garnier/L'Équipe)
Jenno Berckmoes semble demander l'aide de notre reporter. Victime d'une chute massive à 350 mètres de l'arrivée à Chalon-sur-Saône, le Belge de Intermarché-Lotto ne repartira pas le lendemain en raison d'une fracture d'une clavicule.

(E. Garnier/L'Équipe)
Mauro Schmid tombe dans les bras de son leader Ben O'Connor. Le Suisse a réglé Harold Tejada dans un sprint à deux pour profiter de la clémence d'un peloton qui a terminé la 13e étape à plus de sept minutes.

(E. Garnier/L'Équipe)
Un rictus carnassier qui présageait du sourire diabolique de Tadej Pogacar quelques instants plus tard. Nils Politt n'a pas grimacé pour rien lors de la 14e étape. Son leader slovène chez UAE Team Emirates a transformé les efforts du collectif en victoire au Markstein.

(B. Papon/L'Équipe)
D'avis d'envoyés spéciaux, les spectateurs ont généré une ambiance exceptionnelle entre Mulhouse et le Markstein Fellering. Si l'affluence et les encouragements n'ont pas atteint la folie qui s'est emparée du col du Haag, le public était déjà au rendez-vous dès le Grand Ballon, dont le sommet affleure à l'horizon.

(E. Garnier/L'Équipe)
Après le bain de foule dans les ascensions, le bain tout court dans les descentes.
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(E. Garnier/L'Équipe)
Avec une facilité déconcertante, Tadej Pogacar a éparpillé tout le monde sur les pentes du col du Haag. Au Markstein, le quadruple vainqueur du Tour est allé chercher sa quatrième victoire de cette édition 2026.

(E. Garnier/L'Équipe)
Paul Seixas avant d'enfiler le premier maillot blanc de sa carrière. Derrière le duo Pogacar-Del Toro, le prodige français était la troisième force du plateau lors du 14e jour de course. Arrivé avec 22'' d'avance sur Juan Ayuso, le Lyonnais de 19 ans s'est porté au sommet du classement du meilleur jeune. Il a aussi pu sentir sa popularité de très près.

(E. Garnier/L'Équipe)
Jeu de lumière dans un tunnel sur le tracé entre Champagnole et le Plateau de Solaison, théâtre de la 15e étape.

(E. Garnier/L'Équipe)
Drapeaux colombien et bretons, tracteur, funambule à bicyclette : la fureur du Tour encapsulée en un cliché sur lequel coureurs et spectateurs semblent faire corps.

(E. Garnier/L'Équipe)
Pogacar-Evenepoel-Del Toro : dans cet ordre, le podium du Tour de France au soir de la deuxième journée de repos. « Pogi » a imprimé le rythme pour son second mexicain. Chez les formations concurrentes, seul le Belge de Red Bull-Bora Hansgroe a été en mesure de suivre dans le plateau de Solaison.
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(E. Garnier/L'Équipe)
Deux coureurs que Pogacar a semblé laissé gagner. Pour son équipier Del Toro, c'était dès la deuxième étape. Deux semaines plus tard, le Slovène n'a pas non plus réellement disputé la victoire à Evenepoel au plateau de Solaison. « Remco » s'est cramponné aux roues du duo d'UAE pour s'offrir sa première étape en ligne sur la Grande Boucle.

(E. Garnier/L'Équipe)
Abondance de biens ne nuit pas chez UAE. Casque contre casque, Del Toro (22 ans) et Pogacar (27 ans) se sont montrés complices à l'issue de la 15e étape. Respectivement leader et 3e au classement général, les deux grimpeurs collaborent en bonne intelligence depuis le 4 juillet et aucun des deux ne pâtit de la réussite de l'autre.

(E. Garnier/L'Équipe)
Célébration « taureau » pour Del Toro et Pogacar. Encore plus souverain depuis l'abandon de Vingegaard, le Maillot Jaune a inversé les casquettes lorsqu'il a emmené son lieutenant dimanche. Le Mexicain n'a pas su s'imposer devant Evenepoel, mais il a tout de même quitté les Vosges avec le maillot blanc. La lutte avec Seixas et Ayuso s'annonce intense, mais « El Torito » dispose d'un allié de poids.