Courrier des lecteurs. Ceux qui nettoient Strasbourg après les manifs, Grand Est... c'est vous qui le dites
Merci aux agents municipaux des opérations de nettoyage
Martine Reiss, Strasbourg :
« Tous les habitants de Strasbourg ont été choqués de vivre les émeutes du samedi 17 octobre et beaucoup sont restés à l’abri chez eux. Mais dimanche matin, j’ai sorti le chien à 6 h 30 et là, j’ai rencontré des agents qui étaient déjà occupés à nettoyer les rues, à retirer les nombreux déchets laissés par les manifestants. Je me suis entretenu avec eux : aucune rancœur, ils étaient très aimables et souriants.
Je tiens à féliciter et à remercier tous ces agents qui en deux jours ont effacé les principaux stigmates dans la ville. Ils ne ménagent pas leur peine, ils font un travail remarquable. Merci à tous ! »
Sortie du Grand Est : une aberration
Danièle Jouannot, Wettolsheim :
« Je suis effarée par l’énergie dépensée par cette volonté de cette sortie du Grand Est. Les Gaulois alsaciens. Je n’arrive toujours pas à en comprendre l’intérêt économique et social.
Cette « identité alsacienne » m’inquiète par son sectarisme. Quelle humiliation pour tous ceux qui viennent « de l’intérieur », pour tous ceux nés ailleurs qu’en Alsace. Le président de la CEA n’a-t-il pas plutôt à s’occuper des collèges, de la protection de l’enfance, des personnes âgées, des routes départementales… C’est sa mission première. Pas celle de la sortie de l’Alsace.
Merci de ne pas faire perdre leur temps aux sénateurs qui viennent d’être élus ou réélus. Eux aussi ont autre chose à faire. Des lois importantes sont sur le feu.
L’Alsace, en 100 ans, a changé cinq fois de nationalité du fait de la guerre. Depuis dix ans, nous sommes dans le Grand Est ; dans cette période de paix, pourquoi changer ? »
Accessibilité pour tous
Annie Hercz, Strasbourg :
« Nous étions, avec mon mari qui a une carte handicapé et beaucoup de mal à marcher longtemps, au salon Mer et vigne. Il aime acheter jambon et autres.
Il n’y avait pas d’entrée handicapés et nous avons dû entrer par devant, très difficilement et longtemps après, nous étant fait rabrouer par une jeune femme antipathique à l’entrée du Zenith destinée normalement aux handicapés.
Est-ce normal ? On laisse encore une fois les handicapés à la porte. »
Des caméras pour lutter contre le protoxyde d’azote ?
René Woessner, Strasbourg :
« Voici ce qui a été balancé au petit matin de ce dimanche 11 octobre sur la place de retournement du bout de la rue Staedel à la Meinau : une bonne douzaine de bombes de protoxyde d’azote.
Comme il n’y a pas de match du Racing club de Strasbourg à domicile, ces bouteilles traineront jusqu’à au moins lundi sur la chaussée.
Cette place est en outre un lieu privilégié pour des trafics de toute sorte. L’installation de caméras serait simple et très efficace. »