Cauet "menacé de mort" par l'une de ses accusatrices, il passe à l'offensive
Résumé
Cauet a déposé plainte pour menaces de mort et harcèlement moral contre une de ses accusatrices, tandis que l'enquête pour viols et agressions sexuelles se poursuit.
Sommaire
-
Des messages ciblés et un appel anonyme dans le collimateur de Cauet
-
Multiplication des procédures et poursuite de l’instruction pour viols
Visé par une instruction pour viols et agressions sexuelles, Cauet a décidé de contre-attaquer sur le terrain judiciaire. Comme le révèle Le Parisien, l’animateur de 54 ans, désormais aux commandes d'une émission sur Europe 2, a déposé plainte le 16 décembre 2025 pour "menaces de mort et harcèlement moral" contre Julie Ollivier, la première des cinq femmes à avoir porté plainte contre lui.
Accompagné dans cette démarche par sa compagne Nathalie Dartois, l'ancien visage de NRJ vise une série de publications diffusées sur les réseaux sociaux ainsi qu'un appel téléphonique anonyme. Une initiative dénoncée par le camp adverse comme une manœuvre de déstabilisation, alors que l'enquête principale se poursuit à Paris.
Des messages ciblés et un appel anonyme dans le collimateur de Cauet
Au cœur de cette plainte figure une story Instagram publiée le 5 décembre 2025 par Julie Ollivier. La jeune femme y apparaissait en photo sur fond du morceau Thelma et Louise du duo Solann et Yoa, dont les paroles disent : "J’compte plus les moutons ou les violeurs qui passent à la télé, j’méprise les bouffons et les suiveurs qui les font prospérer (…) Et j’vais tuer mon idole, prendre la fuite, l’effacer au vitriol." Pour Cauet et son avocate Jade Dousselin, ce texte est "particulièrement troublante au vu de ses paroles, évoquant des violeurs que nous verrions à la télévision, et précisant Je vais tuer mon idole".
Selon les informations du Parisien, la démarche vise aussi deux clichés postés sur le réseau X : un portrait daté du 16 août 2025 où l'accusatrice pose avec une arme avec la légende "Ils crient bande organisée… moi c’est bordel désorganisé", puis une photo de profil du 26 octobre 2025 montrant "une femme masquée porteuse de deux armes à feu".
L'élément déclencheur d'une action directe auprès des services de police reste toutefois un coup de téléphone reçu le même jour par Nathalie Dartois comme le détaille Le Parisien. L'interlocutrice anonyme y abordait les accusations de viols et citait nommément Julie Ollivier. Selon la compagne de l'animateur, qui a enregistré l'échange, la voix "s’apparentait fortement" à celle de la plaignante. Auditionné discrètement en janvier 2026 par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), le couple a vu sa plainte transmise au parquet d’Avignon précisent nos confrères. Me Jade Dousselin martèle que "le statut de plaignante n’est pas un totem d’immunité pénale", demandant à la justice "d’agir vite pour faire cesser ces agissements qui constituent des faits graves et des infractions pénales non seulement à l’égard de Monsieur Cauet, mais aussi de Madame Dartois, sa compagne qui n’est pas épargnée."
Multiplication des procédures et poursuite de l'instruction pour viols
Comme le rappelle le quotidien, Cauet avait dénoncé en novembre 2025 des fuites de données personnelles mettant en danger sa famille, après avoir obtenu la condamnation d'une maître-chanteuse de 42 ans qui cherchait à lui soustraire de l'argent.
Du côté de la défense de Julie Ollivier, cet empilement de démarches est très mal perçu. Son avocate, Me Helin Köse, dénonce la méthode auprès de nos confrères : "Ces plaintes s’inscrivent dans une offensive, une tentative de déstabilisation généralisée de ma cliente", assurant que son camp ne souhaite pas répondre "par voie publique et médiatique". "L’instruction en cours sur les faits de viols suit son cours et avance doucement mais sereinement. Le seul souhait de ma cliente est que la justice puisse faire son travail sans être parasitée de l’extérieur", ajoute le conseil.
Pendant que ces procédures annexes s'accumulent, l'enquête pénale sur le fond du dossier suit son cours devant les juges parisiens. Mis en examen en mai 2024 pour des viols et une agression sexuelle sur quatre femmes, dont trois étaient adolescentes au moment des faits présumés, Cauet continue de contester l'intégralité des accusations portées à son encontre.
Sur le même sujet
-
Sébastien Cauet : son dernier recours contre NRJ rejeté par la Cour de cassation, la justice tranche définitivement
-
Cauet débarque sur Europe 1 en plus d’Europe 2, et décroche un record qu’aucun animateur radio n’est près de battre
-
Stéphane Plaza, Jean-Jacques Bourdin, Cauet… comme Jimmy Mohamed, ils ont tous été mis en retrait après un scandale