"Ça n'a pas d'impact sur le projet": Valérie Pécresse rassure concernant le projet francilien de parc d'attractions Dragon Ball

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Publié aujourd'hui à 20h25

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Sur le plateau de BFMTV ce vendredi 4 septembre, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a assuré que le projet francilien de parc d'attractions "Dragon Ball" n'était pas en péril.

Valérie Pécresse s'est montrée rassurante, ce vendredi 4 septembre, sur le plateau de BFMTV. Interrogée sur le projet de parc d'attractions francilien Dragon Ball, alors que les détenteurs japonais des droits de la franchise ont démenti avoir donné leur accord pour la construction, elle a assuré que "ça n'a pas d'impact sur le projet lui-même".

"Il s’agit de négocier des droits avec des ayants-droits, c’est la responsabilité des porteurs de projet qui vont le faire tranquillement", a précisé la présidente de la région Île-de-France.

Elle insiste sur le fait que ce projet est "un très bon signal envoyé à tout l'écosystème touristique du monde", soulignant "6 milliards d'investissement" engagés et la création de "20.000 emplois". "Ça ne se refuse pas", a-t-elle assuré.

Les détenteurs japonais des droits de la franchise Dragon Ball ont démenti avoir donné leur accord pour la construction d'un parc à thème dédié au célèbre manga en région parisienne.

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Dans un communiqué publié en début de semaine, la société Toei Animation a écrit: "certains médias ont rapporté qu'une 'décision a été prise de construire un parc à thème Dragon Ball en France'. Ni notre société, ni aucune des sociétés détenant des droits sur cette propriété n'ont accordé de licence en lien avec ce projet, et nous n'avons connaissance d'aucun élément allant dans ce sens".

Le 24 août, le président français Emmanuel Macron et le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane ont annoncé la construction de trois parcs à thème, à Cergy-Pontoise, à 35 kilomètres au nord-ouest de Paris, pour un investissement de six milliards d'euros.

Ce projet "est né d'une discussion entre le président de la République et le prince héritier", lorsqu'ils ont découvert leur "passion commune" pour les mangas "et notamment Dragon Ball Z", avait déclaré une conseillère d'Emmanuel Macron.

Plusieurs sociétés détentrices des droits

La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, avait auparavant indiqué travailler "depuis 18 mois" sur ce projet inspiré du manga japonais.

La société Qiddiya Investment Company (QIC), propriété du fonds souverain saoudien qui va investir dans ces parcs, a préféré parler de discussions en cours avec de grandes marques internationales détentrices de licences. Plusieurs sociétés japonaises possèdent les droits sur Dragon Ball en fonction des supports d'utilisation.

La société Bandai Namco Entertainment, ayant-droit potentiel, a refusé ce vendredi de commenter, tandis qu'une porte-parole de Shueisha, l'éditeur japonais des mangas Dragon Ball, a déclaré n'avoir rien à voir avec ce projet.

Lors d'un point presse à Tokyo, Eléonore Caroit, la ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux, a pris ce vendredi ses distances avec l'évocation de la licence Dragon Ball.

"Le nom qui a circulé n'est pas un nom que le président de la République, que l'Élysée ou que le gouvernement aurait mis en avant. À ce stade, ce que je peux vous dire, avec les éléments que j'ai, c'est que ce serait un parc sur les mangas et pas nécessairement sur tel ou tel manga", a-t-elle déclaré.

"Sur ce que cela implique pour le Japon il faut attendre que des annonces plus précises soient faites y compris par les investisseurs", a-t-elle ajouté.

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