« C’est glaçant » : des milliers d’images pédopornographiques découvertes chez un assistant d’éducation
Un assistant d’éducation a été mis en examen à Vesoul (Haute-Saône) après la découverte dans son ordinateur de milliers d’images pédopornographiques, a-t-on appris mercredi de source policière et auprès du rectorat.
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LR
la rédaction
Créé le 12 août 2026 • 18:20
Mis à jour le 12 août 2026 • 18:20
Illustration Nice-Matin
Le suspect, qui « exerçait une activité dans le secteur de l’enfance et donc en lien quotidien avec des mineurs », a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire vendredi, avec notamment l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs, a précisé dans un communiqué Cathy Bianchin, substitut du procureur de Vesoul.
Après que la cellule cybercriminalité de la police de Haute-Saône a détecté des flux à caractère pédopornographique sur internet, les enquêteurs ont perquisitionné le domicile du suspect à Vesoul et découvert dans son ordinateur « plus de 4.000 fichiers images, 44 vidéos et de nombreux accessoires », d’après une source policière.
L’homme, né en 1988, a reconnu les téléchargements et la détention des divers objets et gadgets, tous à connotation sexuelle en relation avec des mineurs.
Cette personne a « exercé comme assistant d’éducation contractuel au sein d’un établissement de l’académie » et « son contrat arrivant à échéance », il « ne devait pas être reconduit à la rentrée prochaine », a précisé à l’AFP le rectorat de Besançon, dont dépend Vesoul.
« Une poupée à l’effigie de mineurs »
« Aucun signalement relatif à son comportement à l’égard d’élèves n’a été porté à la connaissance de l’établissement ou des services académiques dans le cadre de ses fonctions », ajoute-t-il.
« Aucun élément de cette nature ne ressortait des éléments dont disposait l’administration lors de son recrutement », souligne encore le rectorat, qui dit suivre « ce dossier avec la plus grande attention ».
« Quatre mille fichiers pédopornographiques et une poupée à l’effigie de mineurs chez un assistant d’éducation : c’est glaçant », a réagi dans un communiqué la haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Hairy. « Merci aux policiers pour cette traque. Les prédateurs doivent savoir qu’ils ne sont et seront jamais à l’abri », a-t-elle ajouté, constatant que « là où il y a des enfants, il y a des prédateurs ! »
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