255 tonnes de CO2 en moins chaque année grâce aux travaux aux Ecoles Libres de Saint-Hubert
Ce mercredi 30 septembre, les Écoles Libres de Saint-Hubert (ELSH) ont inauguré leur nouvel internat de 49 chambres ainsi que leur nouvelle chaudière à pellets.
Les différents acteurs de ce projet, d'un montant de 3 millions d'euros, se sont félicités de cette réalisation. "Nous avons fait le choix d'une autre manière de penser notre consommation énergétique", a déclaré le doyen de Saint-Hubert, Philippe Goosse. Pour rappel, le chanoine et doyen de Saint-Hubert, Philippe Goosse, est président du pouvoir organisateur des Écoles Libres de Saint-Hubert (ELSH).
En novembre 2021, le directeur adjoint du second degré, Frédéric Falmagne, propose au Pouvoir Organisateur des Écoles Libres de Saint-Hubert un projet ambitieux: se séparer de quatre bâtiments vétustes et énergivores et entreprendre la construction d'un nouvel internat.
Dans le cadre de cette démarche énergétique, l'installation d'une chaudière à pellets a également été intégrée au projet.
11 800 m² chauffés au bois
Elle chauffe aujourd'hui six bâtiments, dont l'internat, sur les dix que comptent les Écoles Libres, soit une superficie totale de 11 800 m². Francis Flahaut, facilitateur bois-énergie à la Fondation Rurale de Wallonie (FRW), a accompagné l'équipe tout au long de la mise en œuvre du projet."Ce sont environ 255 tonnes de CO2 par an qui ne sont plus émises grâce à la substitution du mazout par le bois", affirme-t-il.
Après les discours, le doyen de Saint-Hubert voulait tous les acteurs du projet sur la photo. Il en manque encore certains.
160 000 litres de mazout évités chaque année
En 2008, une première chaufferie au bois avait déjà été installée. "Si l'on prend en compte cet autre projet, ce sont, au total, 160 000 litres de mazout qui ne sont plus consommés chaque année."
En plus de son intérêt environnemental, cette nouvelle installation présente également un avantage économique. Malgré un investissement initial important, l'école réaliserait une économie de 80 000 euros par an grâce à ce nouveau réseau, toujours selon Francis Flahaut.
Le verdict des jeunes
Du côté des jeunes, le bilan est également positif. "On a moins d'espace en dehors des chambres que l'an dernier, mais la gestion de la température est meilleure et lesinfrastructures sont plus modernes", confient-ils. L'optimisation de l'espace contribue également à réduire la consommation d'énergie, tout en préservant le confort de l'internat. Chaque chambre dispose désormais de sa propre salle de bains, offrant ainsi davantage d'intimité et de confort aux résidents.
La directrice, Rachel Henkens, souhaite que cet internat soit bien plus qu'un simple dortoir. "Je souhaite qu'il soit un lieu où se créent de nouvelles amitiés, des souvenirs et de bons moments", a-t-elle confié lors de cette inauguration
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.