<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <title>Sports on midmed-news.com</title>
  <link href="https://midmed-news.com/categories/sports/feed.xml" rel="self"/>
  <link href="https://midmed-news.com/categories/sports/"/>
  <updated>2026-07-11T17:51:39+00:00</updated>
  <id>https://midmed-news.com/categories/sports/</id>
  <generator>Hugo -- gohugo.io</generator>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Mercato : l&#39;ailier français Loum Tchaouna quitte Burnley mais reste en Premier League]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/mercato-l-ailier-francais-loum-tchaouna-quitte-burnley-pour-coventry-p-158076/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/mercato-l-ailier-francais-loum-tchaouna-quitte-burnley-pour-coventry-p-158076/</id>
    <published>2026-07-11T17:51:39+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T17:51:39+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Foot,</p><p>Transferts</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/_medias/img-photo-jpg/loum-tchaouna-reste-en-premiere-division-anglaise-simon-stacpoole-offside-presse-sports/1500000002528418/51:315,1993:1609-828-552-75/4685a.jpg" alt="Loum Tchaouna reste en Première Division anglaise. (Simon Stacpoole/OFFSIDE/Presse Sports)" loading="lazy" /></p><p>Loum Tchaouna reste en Première Division anglaise. (Simon Stacpoole/OFFSIDE/Presse Sports)</p><p>Un an après avoir rejoint Burnley en provenance de la Lazio Rome, l'ailier français Loum Tchaouna (22 ans) s'est engagé samedi pour les cinq prochaines saisons avec Coventry, club entraîné par Frank Lampard promu en Premier League.</p><p>Rédaction publié le 11 juillet 2026 à 19h51</p><p>ma liste</p><p>commenter</p><p>réagir</p><p>Loum Tchaouna reste en Premier League. L'ailier droit de 22 ans, international espoirs français (10 sélections, 1 but), s'est engagé samedi pour les cinq prochaines saisons avec Coventry City, qui a remporté le Championship la saison dernière et évoluera en D1 anglaise cette saison. Il évoluera sous les ordres de Frank Lampard. Le montant du transfert n'a pas été communiqué.</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Tchaouna quitte Burnley, relégué en Championship après sa 19e place, un an après être arrivé en provenance de la Lazio Rome. La saison dernière, il a inscrit 3 buts et délivré 1 passe décisive en 32 rencontres. Formé à Strasbourg et à Rennes (10 matches) qui l'avait prêté à Dijon (27 matches, 2 buts, 2 passes), il avait rejoint la Salernitarna (35 matches, 6 buts, 3 passes décisives) en 2023 et la Lazio lors de l'exercice suivant pour un bilan de 3 buts et 1 passe décisive en 32 rencontres.</p><p>« Je vais apporter mon énergie, ma détermination et mon leadership à l'équipe. J'ai joué en Ligue 1, en Serie A et maintenant en Premier League, le meilleur Championnat du monde, donc j'ai beaucoup d'expérience pour mon jeune âge », a déclaré l'ailier <a href="https://www.ccfc.co.uk/news/2026/july/11/loum-tchaouna-joins-coventry-city-from-burnley/">dans le communiqué de son nouveau club.</a></p><p>5 commentaires</p><p>2 réactions</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/img/icons/article_emojis/thumbsUp.png" loading="lazy" /></p><p><img src="https://www.lequipe.fr/img/icons/article_emojis/angry.png" loading="lazy" /></p><p> Les commentaires sont soumis à des règles de modération.  lire la charte </p><p>L'ÉQUIPE</p><p>En vous abonnant, vous accédez<br /><b>à la source de référence</b><br /> sur l'actu sportive.En vous abonnant, vous accédez <b>à la source de référence</b> sur l'actu sportive.</p><hr /><p>accepter les cookies et accéder<br /> à L'Équipe gratuitementaccepter les cookies et accéder à L'Équipe gratuitement</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p><p>L'ÉQUIPE</p><p><b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe,<br /> merci d'accepter les cookies.<b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe, merci d'accepter les cookies.</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Paula Badosa savoure à Bastad son premier titre depuis deux ans : « Plus qu&#39;un simple trophée »]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/paula-badosa-savoure-a-bastad-son-premier-titre-depuis-deux-ans-plus-q-158115/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/paula-badosa-savoure-a-bastad-son-premier-titre-depuis-deux-ans-plus-q-158115/</id>
    <published>2026-07-11T17:48:31+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T17:48:31+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Tennis,</p><p>WTA,</p><p>Bastad</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/_medias/img-photo-jpg/paula-badosa-lors-de-roland-garros-2025-p-lahalle-l-equipe/1500000002528415/0:0,2000:1333-828-552-75/70fdd.jpg" alt="Paula Badosa lors de Roland-Garros 2025. (P. Lahalle/L'Équipe)" loading="lazy" /></p><p>Paula Badosa lors de Roland-Garros 2025. (P. Lahalle/L'Équipe)</p><p>L'Espagnole Paula Badosa a remporté ce samedi le WTA 125 de Bastad, en Suède. Elle glane son premier titre depuis pratiquement deux ans.</p><p>ma liste</p><p>commenter</p><p>réagir</p><p>La fin d'une longue disette pour Paula Badosa. La joueuse espagnole de 28 ans a remporté le WTA 125 (catégorie intermédiaire entre les 250 et les tournois ITF) de Bastad, en Suède, ce samedi contre la Suissesse Simona Waltert (7-5, 7-5). Il s'agit de son premier titre depuis pratiquement deux ans et le 500 de Washington, le 29 juillet 2024.</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Sur ses réseaux sociaux, l'Espagnole a savouré ce succès suédois : « <i>Celui-ci représente bien plus qu'un simple trophée</i>, a posté l'ancienne numéro 2 mondiale sur X et Instagram, avec une photo de la coupe. <i>Merci à tous pour le soutien que vous m'apportez dans ma carrière.</i> »</p><p>D'après <i><a href="https://www.marca.com/tenis/2026/07/11/badosa-gana-titulo-dos-anos-despues-acerca-us-open.html">Marca</a></i>, la joueuse classée 141e mondiale avant ce match remontera à la 115e place grâce à son succès, ce qui la rapprocherait du top 100. Le quotidien madrilène note que Paula Badosa devrait également jouer à Iasi (WTA 250), en Roumanie, la semaine prochaine, alors que le classement retenu pour participer à l'US Open sera celui du 20 juillet.</p><p>3 commentaires</p><p>5 réactions</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/img/icons/article_emojis/thumbsUp.png" loading="lazy" /></p><p><img src="https://www.lequipe.fr/img/icons/article_emojis/heartEyes.png" loading="lazy" /></p><p> Les commentaires sont soumis à des règles de modération.  lire la charte </p><p>L'ÉQUIPE</p><p>En vous abonnant, vous accédez<br /><b>à la source de référence</b><br /> sur l'actu sportive.En vous abonnant, vous accédez <b>à la source de référence</b> sur l'actu sportive.</p><hr /><p>accepter les cookies et accéder<br /> à L'Équipe gratuitementaccepter les cookies et accéder à L'Équipe gratuitement</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p><p>L'ÉQUIPE</p><p><b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe,<br /> merci d'accepter les cookies.<b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe, merci d'accepter les cookies.</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Série Diego Maradona au Mondial 1994, du rêve à l&#39;enfer (4/4) : « Diego imaginait une finale contre le Brésil », raconte Fernando Signorini, son préparateur physique personnel]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/diego-imaginait-une-finale-contre-le-bresil-les-confidences-de-son-pre-158077/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/diego-imaginait-une-finale-contre-le-bresil-les-confidences-de-son-pre-158077/</id>
    <published>2026-07-11T17:46:00+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T17:46:00+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>Après une Coupe du monde 1990 bouclée dans les larmes et sous les huées romaines - car l'Argentine avait éliminé l'Italie en demi-finales à... Naples (1-1, 4-3 aux t.a.b.) -, Diego Maradona a soif de revanche à l'heure d'aborder la Coupe du monde 1994. Pendant quatre ans, on le croit fini pour la sélection, pour le foot même parfois. Le Pibe de Oro va lutter contre l'inactivité, liée à une suspension pour prise de cocaïne, le poids des ans et les kilos en trop. Jusqu'à ce but contre la Grèce (4-0) et sa célébration iconique. Ce rugissement face à la caméra. Une renaissance inespérée. Son dernier éclair avec l'Albiceleste, avant ce contrôle positif à l'éphédrine, à la sortie du match contre le Nigeria (2-1), qui marquera la fin de l'histoire.</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>De sa rencontre avec Diego Maradona à Barcelone au début des années 1980 jusqu'à la fin de ses aventures sportives, Fernando Signorini est resté un proche du « Pibe de oro ». Préparateur physique personnel devenu intime et ami, il a tout partagé à ses côtés, les moments de gloire et ceux de déchéance.</p><p>À 75 ans, il garde un souvenir ému de cette Coupe du monde 1994 qui réunit ces deux extrêmes. Il en raconte les dessous, sans occulter la face sombre de « El Diez ». 32 ans après, il a choisi de ne pas aller aux États-Unis pour assister au tournoi : <i>« J'ai décidé de ne regarder aucun match disputé sur le territoire américain. C'est le meilleur hommage que je puisse rendre à Diego. »</i></p><p><b>« Fin 1993, après une première suspension pour dopage, Diego Maradona achève une courte expérience compliquée à Newell's. Il a 33 ans, il est sans club. Comment se retrouve-t-il à nouveau dans le jeu pour la Coupe du monde 1994 ?<br /></b>Tout part de la victoire 5-0 de la Colombie en Argentine <i>(le 5 septembre 1993, en match de qualification)</i>. Le public avait terminé en criant <i>"Maradona ! Maradona !"</i> Cela avait poussé Julio Grondona <i>(président de la fédération)</i> à parler avec Alfio Basile <i>(sélectionneur)</i>pour appeler Diego pour le barrage contre l'Australie. Une fois la qualification acquise, Diego était emballé à l'idée de disputer un autre Mondial. C'est là qu'il m'a appelé. Je lui ai fait part de mes doutes mais il était déterminé. Il l'avait promis à ses filles, il voulait qu'elles le voient à l'oeuvre.</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p><b>Dans quel état est-il à ce moment-là ?<br /></b>Il était retiré du foot, il avait pris beaucoup de poids, il avait son problème d'addiction. On a lancé la préparation le 10 avril 1994. J'avais choisi d'aller dans la Pampa, dans un ranch isolé à 35 km de Santa Rosa, avec son père, son agent et deux gars chargés de l'intendance.</p><p><b>Pourquoi un tel endroit ?<br /></b>On avait deux autres pistes mais trop luxueuses. Je lui avais dit que pour retourner là où il était arrivé, il devait retrouver un endroit comparable. Là, je savais qu'il serait loin de tout, sans risquer de tomber sur un paparazzi. Il avait besoin d'un moment d'introspection, d'être en contact avec la nature. On allait souvent marcher sur ces étendues infinies, sans un mot, pour retrouver les sensations des débuts. On organisait souvent des entraînements avec des gars du coin qui jouaient comme sur les <i>potreros (terrains de foot souvent informels que l'on trouve dans les rues argentines)</i>. Il s'est retrouvé avec lui-même et il a retrouvé le plaisir du jeu.</p><p>« Au bout de trois jours, il semblait déjà avoir récupéré de sa période d'inactivité, c'est incroyable vu tout ce qu'il avait vécu. Ce sont des gars qui démentent l'idée que Dieu a créé tous les hommes égaux »</p><p><b>En quoi consistait cette préparation ?<br /></b>On essayait d'occuper toute la journée pour que les syndromes de son sevrage ne fassent pas irruption. C'est pour ça qu'on s'entraînait le matin. Après le repas, il faisait une sieste pour récupérer et l'après-midi on allait à Santa Rosa, dans la salle de Miguel Angel Campanino <i>(ancien boxeur)</i>. On restait là une heure et quart, une heure et demie, à faire du punching-ball, du sac, de la corde à sauter. Ils faisaient quelques rounds sur le ring pour la mobilité articulaire. Puis on allait à la piscine. Quand on rentrait, on dînait et on terminait la soirée par un jeu de cartes. Avant d'aller au lit car il était épuisé.</p><p><b>Le premier jour, vous êtes-vous dit que c'était de la folie ou y avez-vous cru ?<br /></b>Au bout de trois jours, il semblait déjà avoir récupéré de sa période d'inactivité, c'est incroyable vu tout ce qu'il avait vécu. Ce sont des gars qui démentent l'idée que Dieu a créé tous les hommes égaux. Ses qualités naturelles étaient extraordinaires, presque inexplicables, comme Messi. Il avait une qualité de fibre musculaire que je n'ai jamais vue, un champ visuel unique, une coordination neurologique qui défiait les lois de la physique. En 11 ans, je ne l'ai jamais vu subir la moindre déchirure musculaire... Et je ne parle pas de son retour après sa fracture de 1983 où les spécialistes doutaient qu'il puisse rejouer.</p><p><b>On retient surtout son talent, moins son goût pour l'effort...<br /></b>Et pourtant ! Il savait qu'il devrait aller au-delà des seuils de douleur pour augmenter son niveau de performance. Il a fait d'énormes efforts et retrouvé une condition quasi optimale pour cette période, qui n'avait bien sûr rien à voir avec celle de 1986. Quand il voulait quelque chose, aucun obstacle ne pouvait l'en empêcher. En 1990, il a joué tout le Mondial blessé. Une semaine avant le tournoi, il s'est arraché l'ongle du gros orteil gauche à l'entraînement. On a dû lui fabriquer une attelle avec un ongle artificiel en fibre de carbone. On lui faisait aussi des infiltrations, sinon il n'aurait pas pu jouer vu la douleur provoquée par le frottement ou l'impact du ballon. Dès le premier match, il a reçu un coup sur sa cheville opérée qui a provoqué une inflammation. Mais il serrait les dents, il recevait ses infiltrations et allait jouer. Incroyable.</p><p>« Les organisateurs avaient d'autres plans pour lui qui avait été si irrévérencieux, si rebelle avec le pouvoir. Ils l'ont viré direct »</p><p><b>En 1994, son tournoi commence par ce but incroyable contre la Grèce (4-0). Quel est son état d'esprit à ce moment-là ?<br /></b>Son enthousiasme était tel qu'il était persuadé d'être à la hauteur de l'événement. Et puis, il savait qu'il avait peut-être la meilleure équipe dans laquelle il a joué en sélection. Simeone, Redondo, Balbo, Batistuta, Caniggia, Ortega... Une fois qu'il a vu le potentiel de l'équipe, il était convaincu qu'ils allaient gagner. Quand on en parlait, il imaginait une finale contre le Brésil. C'était l'adversaire qu'il voulait, pour la fierté que ça représente. Bon, il ne s'est pas beaucoup trompé <i>(la Seleçao a battu l'Italie en finale, 0-0 et 3-2 aux t.a.b.)</i>.</p><p><b>Arrive le Nigeria, toujours au premier tour (2-1). Comment se passe la fin du match ?<br /></b>Quand une infirmière vient le chercher et le prend par la main, c'est presque drôle. Il en rajoute, fait des clins d'oeil à Claudia <i>(sa femme)</i> en lui disant qu'il part en boîte de nuit avec elle. Il était très content du gros match qu'ils venaient de faire. La suite, vous la connaissez.</p><p><b>Quelle est sa première réaction quand il est informé du contrôle positif à l'éphédrine ?<br /></b>Je pense qu'il a cru que ça allait en rester là et ç'a été sa grande erreur. Il y avait eu un précédent avec Ramon Caldéré <i>(Espagnol positif pendant le Mondial 1986)</i> qui avait été suspendu un match pour la même substance <i>(en réalité il n'avait pas été suspendu et avait joué tous les matches suivant son contrôle)</i>. On pensait que Diego recevrait la même sanction mais les organisateurs avaient d'autres plans pour lui qui avait été si irrévérencieux, si rebelle avec le pouvoir. Ils l'ont viré direct.</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/_medias/img-photo-jpg/diego-maradona-lors-de-son-controle-antidopage-apres-la-victoire-de-l-argentine-contre-le-nigeria-le/1500000002527109/0:0,919:613-828-552-75/c65a0.jpg" alt="Diego Maradona, lors de son contrôle antidopage après la victoire de l'Argentine contre le Nigeria, le 25 juin 1994. (DPA Picture-Alliance via AFP)" loading="lazy" /></p><p>Diego Maradona, lors de son contrôle antidopage après la victoire de l'Argentine contre le Nigeria, le 25 juin 1994. (DPA Picture-Alliance via AFP)</p><p><b>Mais il était bien en faute, non ?<br /></b>Ce qui est sûr, c'est que la substance était dans son corps. Diego a exprimé des regrets car il n'avait aucune idée de ce que Daniel Cerrini <i>(préparateur physique et nutritionniste, proche des milieux culturistes)</i> lui donnait comme produit. Il avait commencé à travailler avec lui par l'intermédiaire d'un contact de son manager. Il s'est retrouvé à court d'un des produits, il est allé en acheter lui-même à Boston. Il ne s'est pas rendu compte que sur le protocole figurait le nom de la substance qui était autorisée dans d'autres sports mais pas en foot.</p><p><b>Jusqu'au bout, il a cru que c'était un complot ?<br /></b>Il faut distinguer deux choses. Oui, j'estime qu'il y a eu une manoeuvre car ils ont appliqué une justice différente de Caldéré. Diego savait que s'il avait ingéré une substance interdite, il devrait en assumer les conséquences. Mais ce à quoi personne ne s'attendait, c'est qu'ils allaient l'exclure. Un des dirigeants de la FIFA était le président de la fédé argentine, alors il pensait qu'ils allaient le couvrir ou le défendre. Ils n'ont fait ni l'un ni l'autre, et il a été encore plus déçu d'être trompé par Grondona. Lui a été suspendu et ce monsieur a été nommé vice-président de la FIFA, président de la commission des finances. Pour moi, c'était un échange de bons procédés.</p><p><b>Vous étiez au plus près de lui pendant sa préparation. Vous ne vous doutiez de rien ?<br /></b>Avant le tournoi, j'avais averti Ernesto Ugalde, le médecin de l'équipe. J'avais des doutes sur la quantité de pastilles que ce garçon <i>(Cerrini)</i> donnait à Diego. Je lui avais suggéré de demander à Grondona d'ordonner un contrôle antidopage interne. Grondona a refusé, estimant que ça embêterait les joueurs. On voulait présenter ça comme une consigne de la FIFA, on ne pouvait pas juste tester Diego sinon il se serait rendu compte qu'on le soupçonnait. Si Grondona avait accepté, on aurait pu corriger l'erreur commise par ce garçon.</p><p><b>Une fois suspendu, qu'a fait Diego ? A-t-il aussitôt quitté les États-Unis ?<br /></b>On est partis oui, avec son agent et Claudia. Je me rappelle qu'à l'arrivée à Buenos Aires, on s'est rendus presque aussitôt à une émission TV où il y avait un docteur réputé, pour essayer d'expliquer ce qui s'était passé. S'est ensuivie une période de crise. Une telle angoisse peut vous pousser à chercher une échappatoire dans des substances qui ne font qu'aggraver les choses. Mais il faut avoir vécu ça pour comprendre combien cela a dû être brutal de s'être trahi lui-même. Il l'a admis lors de sa conférence de presse, quand il dit : <i>"Je n'avais pas besoin de me doper vu les efforts que j'avais fournis."</i></p><p><b>Derrière cette image de joueur puissant, invulnérable, était-il en proie à la peur, aux doutes ?<br /></b>Tout à fait. Une chose est ce qu'on voit de ces personnages, une autre est leur véritable nature. Il n'était pas en acier. Il faut avoir en tête d'où venait Diego. Il n'est pas issu d'un quartier aisé ou d'une famille capable de lui offrir un futur. Il vient d'un milieu modeste, d'un quartier très pauvre, sans perspective sinon celle que le foot pouvait changer son destin. Comme d'autres avec la boxe. Certains y arrivent, mais quelque chose reste en eux. Cette angoisse, ces pleurs de l'enfance les suivent pour toujours.</p><p>« Il dirait qu'Infantino est un larbin aux ordres des puissants, et de Donald Trump que c'est un assassin qui mérite d'être jugé »</p><p><b>Vous êtes-vous dit que sa carrière aurait pu être encore plus exceptionnelle sans son addiction ?<br /></b>Non, je pense qu'il devait vivre une vie de démesure, d'exagération. Peut-être a-t-il trouvé dans la drogue une manière de faire face. C'est un moindre mal que Diego ait croisé la cocaïne sur sa route, cela a laissé aux médecins le temps d'intervenir et de l'aider. S'il ne l'avait pas trouvée, la décision qu'il aurait prise aurait pu être irréversible. On n'imagine pas ce qu'était sa vie. À Naples, on allait parfois faire des séances la nuit dans des parcs pour être tranquilles. Je disais que vivre avec Maradona à Naples était comme être dans une piscine gonflable avec un requin. C'était juste invivable avec l'enthousiasme débordant des Napolitains.</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/_medias/img-photo-jpg/diego-maradona-avec-fernando-signorini-quand-le-premier-etait-selectionneur-de-l-argentine-lors-de-l/1500000002527110/0:0,1976:3440-828-1453-75/7aba7.jpg" alt="Diego Maradona avec Fernando Signorini, quand le premier était sélectionneur de l'Argentine, lors de la Coupe du monde 2010, avant un match contre la Grèce (2-0). (Simon Bellis/Zuma Press/Icon Sport/Zumapress.com)" loading="lazy" /></p><p>Diego Maradona avec Fernando Signorini, quand le premier était sélectionneur de l'Argentine, lors de la Coupe du monde 2010, avant un match contre la Grèce (2-0). (Simon Bellis/Zuma Press/Icon Sport/Zumapress.com)</p><p><b>En 2005, il a dit : "<i>Merci au foot, qui m'a donné le plus de joie, le plus de liberté ". </i>Il n'y a que sur un terrain qu'il pouvait être lui-même ?<br /></b>Sur le terrain, toutes ses peurs et ses craintes s'évanouissaient. Quand il jouait, il renouait avec l'époque de Villa Fiorito. Au fond c'était un gamin, un gamin dans un corps d'adulte, contraint de supporter les attentes de millions de personnes qui l'attendaient pour vivre un moment de bonheur à travers son jeu. À ses yeux, il jouait aussi pour ceux qui n'avaient pas grand-chose, il savait la joie qu'il pouvait provoquer dans ces populations.</p><p><b>Trente-deux ans après, la Coupe du monde revient aux États-Unis. Que dirait-il de cette Coupe du monde, de la FIFA, de Gianni Infantino, de Donald Trump ?<br /></b>Il dirait qu'Infantino est un larbin aux ordres des puissants, et de Donald Trump que c'est un assassin qui mérite d'être jugé. Voilà ce qu'il dirait. »</p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Podcast « L&#39;Équipe du Tour » : pourquoi les candidats aux échappées sont si rares]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/podcast-l-equipe-du-tour-pourquoi-les-candidats-aux-echappees-sont-si--158121/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/podcast-l-equipe-du-tour-pourquoi-les-candidats-aux-echappees-sont-si--158121/</id>
    <published>2026-07-11T17:43:53+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T17:43:53+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p><img src="https://image.ausha.co/vosfG5uiRdqGHe0BGWMHRNVc9d7w0VuDUwysAZXv_400x400.jpeg" loading="lazy" /></p><p>Podcast,</p><p>L'Équipe du Tour, le podcast cylisme de L'Équipe sur le Tour de France</p><p>Tim Merlier a remporté ce samedi sa deuxième victoire d'étape en deux jours, cette fois à Bergerac. Le Belge, auteur d'une folle remontée dans les 500 derniers mètres, est bien le roi du sprint en ce début de Tour de France. Pendant ce temps-là, les rares courageux disposés à s'échapper font grise mine. Pourquoi sont-ils si peu à vouloir faire la course à l'avant ?</p><p>Arnaud Souque à Bergerac publié le 11 juillet 2026 à 19h43</p><p>ma liste</p><p>commenter</p><p>réagir</p><p><img src="https://image.ausha.co/orloLUk77jFJITbdlcVZ1Do59q2Shs6sXS5jcF58_400x400.jpeg" loading="lazy" /></p><p>issu du podcastL'Équipe du Tour, le podcast cylisme de L'Équipe sur le Tour de Francevoir tous les épisodes</p><p><i>L'Équipe du Tour</i> est un podcast quotidien, pendant le Tour de France, disponible sur toutes les plateformes de podcast ainsi que le site et l'application L'Équipe. Animé par <b>Arnaud Souque</b>, avec <b>Luc Herincx</b>,<b><b>Julien Chesnais </b></b>et <b>Éloi Thouault</b>.<b> </b>Réalisé par <b>Matthieu Roques Lago</b>.</p><p>10 commentaires</p><p>0 réaction</p><p> Les commentaires sont soumis à des règles de modération.  lire la charte </p><p>L'ÉQUIPE</p><p>En vous abonnant, vous accédez<br /><b>à la source de référence</b><br /> sur l'actu sportive.En vous abonnant, vous accédez <b>à la source de référence</b> sur l'actu sportive.</p><hr /><p>accepter les cookies et accéder<br /> à L'Équipe gratuitementaccepter les cookies et accéder à L'Équipe gratuitement</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p><p>L'ÉQUIPE</p><p><b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe,<br /> merci d'accepter les cookies.<b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe, merci d'accepter les cookies.</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Wimbledon 2026 : Noskova se fait peur mais s’impose face à Muchova et remporte son premier Grand Chelem - RTBF Actus]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/wimbledon-2026-noskova-se-fait-peur-mais-s-impose-face-a-muchova-et-re-158042/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/wimbledon-2026-noskova-se-fait-peur-mais-s-impose-face-a-muchova-et-re-158042/</id>
    <published>2026-07-11T17:37:03+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T17:37:03+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>C’est <strong>Noskova </strong>qui débute le mieux la partie en breakant au quatrième jeu sa compatriote pour mener 1-3. Si le cinquième jeu est compliqué à prendre pour Noskova, la suite est plus facile. Noskova ne s’offre pas moins que cinq balles de set dans le 8e jeu. Elle remporte la première manche 6-2.</p>
<p><strong>Muchova</strong> n’a tout de même pas dit son dernier mot. Dans le deuxième set, elle se procure trois balles de break sauvées par Noskova à 1-2. Cette dernière se défend bien et vient breaker son adversaire à 4-2. Noskova fait un pas vers la victoire en menant 5 jeux à 2. Elle se procure trois premières balles de match à 5-3. Balles sauvées par Muchova.</p>
<p>La suite de ce set va être totalement folle. Dans le jeu suivant, Muchova réalise enfin le break après un jeu irrespirable où Noskova s’est procurée une balle de match et Muchova 7 balles de break. Le stress monte, Noskova loupe encore une balle de match et Muchova en profite pour breaker à nouveau son adversaire et mener 6 jeux à 5 avec service à suivre. La rencontre est relancée puisque Muchova égalise à une manche partout (7-5).</p>
<p>Dans le troisième set, Noskova mène 3-0 avec un break d’entrée. La Tchèque va avoir à nouveau une possibilité de servir pour le match à 5-3. Cette fois elle ne craque pas et s’impose. Score final : 6-2/5-7/6-3.</p>
<p>Noskova, qui jouait son 4e Wimbledon avait atteint les huitièmes de finale l'an dernier comme meilleur résultat. Un quart de finale en 2024 à l'Open d'Australie était jusqu'ici son meilleur résultat en Grand Chelem. Elle enlève son premier titre majeur à l'issue de son 16e tournoi en carrière à ce niveau. Ce n'est que le 3e titre en simple sur le circuit majeur de Noskova, après Monterrey en 2024 et Berlin, déjà sur gazon, cette année, en huit finales.</p>
<p>Noskova offre à la Tchéquie un 3e titre en quatre ans à Wimbledon après <strong>Marketa Vondrousova </strong>en 2023 et <strong>Barbora Krejcikova </strong>en 2024 et le 6e depuis l'ère Open en 1968. Elle succède au palmarès à la Polonaise <strong>Iga Swiatek</strong>. Il faut remonter à 2009 avec les soeurs américaines <strong>Williams</strong>, pour trouver trace d'une finale féminine des "<em>Championships</em>" jouée par deux joueuses d'un même pays.</p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Mercato : après une saison convaincante avec l&#39;Udinese, le milieu de terrain Arthur Atta rejoint officiellement la Fiorentina]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/mercato-apres-une-saison-convaincante-avec-l-udinese-le-milieu-de-terr-158078/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/mercato-apres-une-saison-convaincante-avec-l-udinese-le-milieu-de-terr-158078/</id>
    <published>2026-07-11T17:33:31+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T17:33:31+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Foot,</p><p>Transferts</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/_medias/img-photo-jpg/arthur-atta-est-reste-deux-ans-a-l-udinese-m-boldrini-presse-sports/1500000002528393/104:128,1829:1279-828-552-75/a7ba2.jpg" alt="Arthur Atta est resté deux ans à l'Udinese. (M. Boldrini/Presse Sports)" loading="lazy" /></p><p>Arthur Atta est resté deux ans à l'Udinese. (M. Boldrini/Presse Sports)</p><p>Comme annoncé ces derniers jours, Arthur Atta s'est engagé ce samedi avec la Fiorentina. L'ancien Messin sort d'une saison réussie avec l'Udinese, qui lui a permis de faire grimper sa cote en Serie A.</p><p>Rédaction publié le 11 juillet 2026 à 19h33</p><p>ma liste</p><p>commenter</p><p>réagir</p><p>Arthur Atta est officiellement un joueur de la Fiorentina. Comme pressenti ces derniers jours, le milieu de terrain s'est engagé avec la Viola ce samedi, pour une durée qui n'a pas été communiquée par sa nouvelle équipe. Selon le journaliste Fabrizio Romano, le montant du transfert avoisinerait les 30 millions d'euros, hors bonus.</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Arrivé en Italie en 2024, en rejoignant l'Udinese après un début de carrière au FC Metz, Atta (23 ans) sort d'une saison très réussie avec le club du Frioul (36 matches, 6 buts et 4 passes décisives toutes compétitions confondues). Également pisté par l'Inter Milan selon les médias italiens, il rejoint une Fiorentina en quête de renouveau, après avoir bataillé pour son maintien en Serie A pendant la très grande majorité de la saison (15e). Il évoluera sous les ordres de Fabio Grosso, nouvel entraîneur de la Viola.</p><p>4 commentaires</p><p>5 réactions</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/img/icons/article_emojis/thumbsUp.png" loading="lazy" /></p><p><img src="https://www.lequipe.fr/img/icons/article_emojis/angry.png" loading="lazy" /></p><p> Les commentaires sont soumis à des règles de modération.  lire la charte </p><p>L'ÉQUIPE</p><p>En vous abonnant, vous accédez<br /><b>à la source de référence</b><br /> sur l'actu sportive.En vous abonnant, vous accédez <b>à la source de référence</b> sur l'actu sportive.</p><hr /><p>accepter les cookies et accéder<br /> à L'Équipe gratuitementaccepter les cookies et accéder à L'Équipe gratuitement</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p><p>L'ÉQUIPE</p><p><b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe,<br /> merci d'accepter les cookies.<b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe, merci d'accepter les cookies.</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Mercato : Akor Adams (Séville), ancien de Montpellier, devrait signer à Venise pour près de 17 M€]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/mercato-akor-adams-seville-ancien-de-montpellier-devrait-signer-a-veni-148610/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/mercato-akor-adams-seville-ancien-de-montpellier-devrait-signer-a-veni-148610/</id>
    <published>2026-07-11T11:46:58+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T11:46:58+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Foot,</p><p>Transferts,</p><p>Serie A</p><p><img src="https://www.lequipe.fr/_medias/img-photo-jpg/akor-adams-sous-le-maillot-montpellierain-en-2024-sy-thomas-l-equipe/1500000002528173/0:0,2000:1333-828-552-75/a9c6a.jpg" alt="Akor Adams sous le maillot montpelliérain en 2024. (Sy. Thomas /L'Équipe)" loading="lazy" /></p><p>Akor Adams sous le maillot montpelliérain en 2024. (Sy. Thomas /L'Équipe)</p><p>Passé par Montpellier pendant deux saisons, Akor Adams va quitter le Séville FC. Il est attendu du côté de Venise, promu en Serie A, et le montant de son transfert est évalué à quelque 17 millions d'euros.</p><p>Rédaction publié le 11 juillet 2026 à 13h46</p><p>ma liste</p><p>commenter</p><p>réagir</p><p>L'attaquant du Séville FC, Akor Adams, passé par Montpellier, va quitter le club andalou un an et demi après l'avoir rejoint. Le Nigérian de 26 ans est attendu à Venise, promu en Serie A, et son transfert avoisinerait les 17 M€ selon le média espagnol ABC. Bonus compris, cette transaction pourrait atteindre 23,5 M€, conditionnés à des objectifs fixés au joueur du côté de l'Italie.</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>L'ÉQUIPE</p><p>publicité</p><p>Adams a joué deux saisons du côté du MHSC, inscrivant 13 buts et délivrant 5 passes décisives, avant de partir à Séville lors du mercato hivernal de 2025. En Andalousie, il s'est surtout distingué cette saison, avec 10 réalisations, agrémentées de 4 passes décisives. L'accord n'est pas encore conclu, mais le transfert pourrait largement soulager les Sévillans, en proie à des difficultés financières. Il pourrait notamment leur permettre d'augmenter le plafond salarial et d'enregistrer des joueurs pour la saison prochaine.</p><p>3 commentaires</p><p>0 réaction</p><p> Les commentaires sont soumis à des règles de modération.  lire la charte </p><p>L'ÉQUIPE</p><p>En vous abonnant, vous accédez<br /><b>à la source de référence</b><br /> sur l'actu sportive.En vous abonnant, vous accédez <b>à la source de référence</b> sur l'actu sportive.</p><hr /><p>accepter les cookies et accéder<br /> à L'Équipe gratuitementaccepter les cookies et accéder à L'Équipe gratuitement</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p><p>L'ÉQUIPE</p><p><b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe,<br /> merci d'accepter les cookies.<b>Quel plaisir de vous retrouver,</b><br /> avant d'accéder à L'Équipe, merci d'accepter les cookies.</p><p> L'Équipe, </p> les sociétés de son groupe<p> et  utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux. Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu «  ». Plus d'informations : </p>politique de confidentialité<p>. </p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[&#34;On parle à peu près le même rugby&#34; : Ntamack revient sur son association avec Jalibert]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/australie-france-on-parle-a-peu-pres-le-meme-rugby-romain-ntamack-revi-143437/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/australie-france-on-parle-a-peu-pres-le-meme-rugby-romain-ntamack-revi-143437/</id>
    <published>2026-07-11T11:46:25+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T11:46:25+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>
Après une première mi-temps difficile face à des Australiens solides, Romain Ntamack revient sur cette victoire des Bleus en Australie. Il souligne l’engagement du groupe et revient sur son association avec Matthieu Jalibert.
</p>
<p><strong>Quel est votre premier sentiment après cette victoire en Australie ?</strong></p>
<p>On avait à cœur de faire une grosse performance ce soir. On savait que ça allait être compliqué face à une équipe d’Australie très joueuse, très solide et très mobile. La première mi-temps a été compliquée, mais je pense que le plan de jeu a été parfaitement respecté. On a continué en deuxième mi-temps avec le même état d’esprit, en gommant les petites erreurs qui avaient été les nôtres en première mi-temps. Après, ça a déroulé. Quand les matchs se passent comme ça, quand la semaine se passe aussi bien, valider ça par une victoire, c’est toujours plaisant.</p>
<p><strong>Est-ce que le coaching vous a permis de vous libérer ?</strong></p>
<p>Le coaching fait toujours du bien dans les matchs comme ça. La première mi-temps est un peu frustrante parce qu’on a les ballons, on voit qu’on a les opportunités, mais les petites erreurs font qu’on n’arrive pas à enclencher une bonne dynamique. Le mot d’ordre, c’était de tenir en deuxième mi-temps, parce qu’en première mi-temps ils ont été assez réalistes et efficaces, et sur toutes nos erreurs ils ont marqué des points. Il fallait gommer ces petites erreurs et continuer à faire ce qu’on faisait en première mi-temps, avec beaucoup plus d’application. C’est ce qu’on a réussi à faire, et après, avec les joueurs qu’on a, on a aussi joué les ballons. Devant, ils ont été exceptionnels. Honnêtement, quand les matchs se passent comme ça, c’est que du plaisir.</p>
<ul>
<li><strong>Lire aussi : Le fait du match : le coaching de Galthié a tout changé</strong></li>
</ul>
<p><strong>On avait beaucoup parlé de votre association avec Mathieu Jalibert. Avez-vous profité de la première mi-temps pour trouver vos repères ?</strong></p>
<p>Oui, c’est vrai qu’au final les deux entraînements collectifs de la semaine, je les ai faits avec Antoine Hastoy. Avec Matthieu, on a seulement fait la mise en place hier, donc c’était assez court. Mais quand on a des joueurs comme ça, c’est assez facile de trouver les automatismes. On parle à peu près le même rugby. Au vu du système de jeu, l’ouvreur et le 15 se suppléent quand même beaucoup, donc c’est facile de trouver les repères. Je pense que ça s’est plutôt bien passé aujourd’hui. On a trouvé les repères assez facilement. Quand ça se passe comme ça, c’est vraiment que du bonheur de jouer avec un joueur comme Matthieu.</p>
<p><strong>Défensivement parlant, les Australiens ont trouvé deux 50-22 et provoqué un renvoi d'en-but. Comment vous avez réglé ça en deuxième période ?</strong></p>
<p>C'est un peu notre système : être assez forts sur la première ligne en délaissant un petit peu le second rideau. On a vu que les Australiens ne tapaient pas énormément au pied. Là, ils nous ont quand même trouvé deux 50-22. Ce sont des choses qu’on va peaufiner, je pense, au fur et à mesure de la semaine. Mais encore une fois, les automatismes se sont trouvés assez facilement. Moi, j’ai trouvé que ça s’était plutôt bien passé sur le match. Que ce soit avec Matthieu ou avec des joueurs avec qui je n’avais pas trop l’habitude de jouer comme Aaron, qui a fait sa première, ou Fabien, avec qui je n’avais encore jamais joué. Honnêtement, c’était très facile de jouer avec eux aujourd’hui.</p>
<ul>
<li><strong>Lire aussi : Les notes des Bleus : Ntamack en patron, Grandidier-Nkanang étincelant, les avants à mi-temps</strong></li>
</ul>
<p><strong>Dans l’optique de la Coupe du monde, était-ce important de gagner l’un de ces deux matchs contre deux grosses nations de l’hémisphère sud ?</strong></p>
<p>La Coupe du monde est encore un peu loin, mais c’était important de gagner. Surout après la prestation de la semaine dernière, qui était assez frustrante pour le groupe. C’est vrai qu’on avait à cœur de faire un gros match aujourd’hui en Australie, de valider tout le travail effectué par le groupe depuis pas mal de temps. Aujourd’hui, c’est chose faite. Il y a eu beaucoup de choses de bien. On va regarder ce qui a été un peu moins bien pour préparer le match de de la semaine prochaine et espérer finir cette "tournée" de la meilleure des manières. En tout cas, je pense qu’aujourd’hui, on peut être assez fiers de nous.</p>
<p><strong>Ce soir, pour vous, il y a aussi cet essai...</strong></p>
<p>La dernière fois que j'ai marqué en bleu, je m'étais fait les croisés sur le même match ! Mais oui, c’est à l’image de l’équipe. C’est facile de jouer avec tous ces joueurs autour, avec Max (Lucu) qui est toujours à l’affût pour envoyer les ballons. Là, je vois juste que, dans le fermé, il y a un pilier et le 9. J’essaie de communiquer avec deux ou trois mecs pour qu’on y reste. Je vois que ça s’ouvre en face de moi, donc je n’ai plus qu’à aplatir. Mais évidemment, c’est toujours plaisant de marquer des essais, surtout que ça valide le beau travail qui a été effectué en amont.</p>
<ul>
<li><strong>Lire aussi : "On a fait passer ce message : faire des choses plus simples", Lucu explique le redressement des Bleus</strong></li>
</ul>
<p><strong>Pouvez-vous nous raconter comment vous avez fait votre choix de venir pour cette "tournée" ?</strong></p>
<p>La motivation a été facilement trouvée. J’étais assez déçu de ne pas avoir fait le Tournoi à cause de la blessure. Évidemment, j’attendais avec impatience un appel de Fabien. Quand il m’a appelé, j’ai tout de suite répondu présent avec grand plaisir. J’avais une envie : retrouver ce groupe-là. Je suis arrivé ici avec la banane et l’envie de faire les choses bien et de travailler pour le groupe. Aujourd’hui, quand on voit le match qu’on fait, c’est que du bonheur.</p>
<p><strong>Était-ce frustrant de regarder le Tournoi et de voir l’équipe gagner le titre une deuxième fois ?</strong></p>
<p>C’était frustrant de regarder tout ça à la télé, parce que je voyais qu’ils se régalaient sur le terrain et qu’ils jouaient super bien. Donc, évidemment, c’était frustrant. Mais bon, après, ça m’a permis de travailler de mon côté, de travailler physiquement pour bien finir la saison.</p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Norvège-Angleterre: &#34;unie comme jamais&#34;, l’Angleterre commence à croire au titre à la Coupe du monde 2026]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/norvege-angleterre-unie-comme-jamais-l-angleterre-commence-a-croire-au-132754/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/norvege-angleterre-unie-comme-jamais-l-angleterre-commence-a-croire-au-132754/</id>
    <published>2026-07-11T07:55:48+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T07:55:48+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p>L’Angleterre affronte la Norvège ce samedi (23h) à Miami en quart de finale de la Coupe du monde 2026. Impressionnant de combativité en huitième au stade Azteca face au Mexique, l’esprit d’équipe des Three Lions saute aux yeux et émerveille la presse anglaise, plutôt habituée aux embrouilles entre égos surdimensionnés dans le passé. Le sélectionneur allemand Thomas Tuchel ne s’y trompe pas, et se dit fier de la "togetherness" (union en français), mot qu’il répète à longueur de conférence de presse.</p><p>"C’est l’équipe la plus unie que j’ai jamais vue". Sur Ocean Drive, mythique avenue de Miami Beach, Jamie, supporter de Manchester City et de l’Angleterre, est obligé de sourire en parlant de la combativité de son équipe. "Chacun connaît son rôle et sa place et surtout chacun apporte sa pierre à l’édifice. Vous avez vu le match face au Mexique? Même avec un gars en moins pendant 40 minutes, tous jouaient main dans main. C’était exceptionnel".</p><p>Ce match de légende sous la pluie de Mexico, remporté 3-2 malgré une expulsion en début de seconde période, a encore plus soudé un effectif en plein essor. L’ailier Bukayo Saka confirme "à 100%". "On s’est encore plus rapproché après ce match, tout le monde est à fond, les titulaires et ceux qui jouent un peu moins. C’est exceptionnel et ça nous permet de faire encore plus grimper le moral de l’équipe".</p><h2>Gareth Southgate, le pacificateur</h2><p>Un esprit d’équipe qui tranche avec l’ambiance qui pouvait régner au sein des Three Lions pendant certaines grandes compétitions. C’était le cas en 2006 par exemple avec des tensions entre les hommes de Manchester United et ceux de Chelsea. Andy Brassel, animateur du podcast "On The Continent", voit un avant et un après depuis une dizaine d’années. "Rio Ferdinand l’a dit clairement, ça ne se passait pas bien à cause des rivalités entre grands clubs de Premier League. Et cela a toujours été plus ou moins le cas. Mais depuis Gareth Southgate (sélectionneur entre 2016 et 2024), l’ambiance autour de la sélection est plus saine et beaucoup plus apaisée".</p><h2>Le "prank" de Rice et Stones à Tuchel: le révélateur de l’union anglaise</h2><p>Si le management de Thomas Tuchel est loué par toute la presse anglaise, le crédit de cette union anglaise revient également à l’ancien sélectionneur et à la Football Association (fédération anglaise) selon Henry Winter, journaliste pour World of Soccer. "C’est un peu technique mais entre 16 et 21 ans, la FA a créé des catégories d’âge différentes (U17, U19, U19, U21, U23) et cela a permis à des joueurs de se retrouver plus souvent et de bâtir des relations fortes, à travers l’équipe nationale et non à travers les clubs".</p><p>Un changement majeur qui a débouché sur une scène cocasse: la fausse blessure de John Stones dans les vestiaires de Mexico pour faire une blague à Thomas Tuchel. Cela a beaucoup amusé Henry Winter: "On voit les deux joueurs faire les idiots pour piéger Tuchel, c’est Declan Rice et John Stones. Un gars de Man City et l’autre d’Arsenal, qui se sont sautés à la gorge toute l’année en Premier League. Cela prouve que l’ambiance a beaucoup changé ces dix dernières années".</p><h2>Harry Kane, le capitaine par l’exemple</h2><p>Même Jude Bellingham est rentré dans le rang, malgré un ego illimité. Il se range désormais derrière le capitaine Harry Kane, exemplaire selon Thomas Tuchel. "Je suis à court de superlatifs pour le décrire. C’est notre capitaine, notre leader par l’exemple, il est toujours prêt à performer. C’est un honneur et un privilège d’être son coach". Avec ses deux superstars et une équipe soudée, les Anglais se voient aller loin et le coach allemand sent une ferveur spéciale. "Mes retours sont que les gens aiment cette équipe. Ils voient des joueurs qui donnent tout pour le maillot. Un style de jeu unique mais l'état d'esprit et la dévotion des gars reflètent l'esprit anglais, l'esprit de la Premier League".</p><h2>"Trop d’années de souffrance, de peine…"</h2><p>Alors le rêve d’aller chercher une deuxième coupe du monde dans son histoire commence à émerger en Angleterre, malgré soixante ans de désillusion et de traumatismes. Henry Winter en sait quelque chose. "Trop d’années de souffrance, de peine, de pénaltys ratés, tant d’injustice et de cruauté… ce qu’on a en revanche, c’est la possibilité de laisser croire les gens". Des supporters qui y croient très fort, sous le soleil de Miami, comme Craig, fan du champion de Premier League Arsenal. "Je vais gagner deux fois cette année! Je crois qu’on va enfin aller au bout mec! Tuchel a pris des gars bien, pas juste des noms pour une fois. Ils sont bien ensemble, je suis plus optimiste que jamais!"</p><p>Aurélien Tiercin à Miami (États-Unis)</p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Liverpool : Van Dijk va rester - Sport.fr]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/liverpool-van-dijk-va-rester-132820/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/liverpool-van-dijk-va-rester-132820/</id>
    <published>2026-07-11T07:55:00+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T07:55:00+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<h2>Galatasaray en rêvait. L’AC Milan y avait pensé, ou plutôt s’était renseigné du bout des lèvres. Et pourtant, au terme de plusieurs jours de spéculations, le verdict est tombé : Virgil van Dijk restera à Liverpool la saison prochaine.</h2>
<p>Selon James Pearce, l’un des suiveurs les plus fiables du club, le nouvel entraîneur Andoni Iraola compte pleinement sur son capitaine. Aucun départ ne sera étudié. Point final. En voilà une nouvelle qui va faire du bruit du côté d’Istanbul, où l’on voyait déjà le Néerlandais en successeur idéal de Davinson Sanchez.</p>
<h3>Un dossier qui semblait pourtant ouvert</h3>
<p>Il faut dire que le contexte prêtait à toutes les hypothèses. À 34 ans — 35 dans quelques jours —, sous contrat jusqu’en juin 2027, van Dijk sortait d’une Coupe du monde amère, éliminé aux tirs au but avec les Pays-Bas dès les seizièmes de finale face au Maroc. De quoi nourrir les envies d’ailleurs. Le Galatasaray se disait prêt à s’aligner sur son salaire, autour de onze millions d’euros annuels. À Milan, Zlatan Ibrahimovic avait glissé son nom à l’oreille de Ruben Amorim, fraîchement installé sur le banc lombard.</p>
<p>Bref, ça sentait le feuilleton à rallonge. Sauf que Liverpool a coupé court.</p>
<h3>Iraola veut de la stabilité</h3>
<p>Le raisonnement des Reds tient en un mot : reconstruction. Le club a déjà vu filer Mohamed Salah et Andrew Robertson, libres, tandis qu’Ibrahima Konaté rejoignait le Real Madrid sans la moindre indemnité. Trois cadres, trois piliers de vestiaire, envolés. Se séparer en prime de son capitaine et dernier défenseur central de classe mondiale ? Impensable, ou presque, pour un Iraola qui entame tout juste son mandat.</p>
<p>Derrière le Néerlandais, l’entraîneur basque ne dispose que de profils tendres : Joe Gomez, l’inexpérimenté Giovanni Leoni et le jeune Jérémy Jacquet, tout juste débarqué de Rennes. Autant dire que le poids de van Dijk dans le vestiaire dépasse largement ses seules prestations sur le terrain. Un rempart, un patron, une voix.</p>
<p>Le capitaine, lui, avait prolongé il y a un an précisément pour éviter un départ libre. Les dés étaient peut-être déjà jetés.</p>
<h3>Un pari sur l’avenir</h3>
<p>Reste une question, glissée en filigrane : que fera Liverpool de la dernière année de contrat de son taulier ? Car en refusant de le vendre maintenant, le club prend le risque de le voir s’en aller pour rien en 2027. Un pari assumé. Iraola préfère la sécurité immédiate à la plus-value hypothétique, quitte à froisser quelques comptables du côté de Fenway Sports Group.</p>
<p>Pour l’heure, le principal intéressé peut souffler. Le vestiaire aussi. Et les supporters des Reds, un brin fébriles ces derniers jours, respirent enfin. Le patron de la défense reste à la maison — et ça, à Anfield, ça n’a pas de prix.</p>]]></content>
    
  </entry>
  <entry>
    <title type="html"><![CDATA[Le transfert de LaMelo Ball offre aux Hornets la plus grosse « trade exception » de l’histoire]]></title>
    <link href="https://midmed-news.com/posts/le-transfert-de-lamelo-ball-offre-aux-hornets-la-plus-grosse-trade-exc-132829/"/>
    <id>https://midmed-news.com/posts/le-transfert-de-lamelo-ball-offre-aux-hornets-la-plus-grosse-trade-exc-132829/</id>
    <published>2026-07-11T07:46:23+00:00</published>
    <updated>2026-07-11T07:46:23+00:00</updated>
    
    <content type="html"><![CDATA[<p><img src="https://www.basketusa.com/thumbor/UtWZ-XirjNJzZnWnA-V2JK2-N4E=/1676x1101/smart/filters:format(webp)/https%3A%2F%2Fmedia.basketusa.com%2Fmain%2F2026%2F06%2Flamelo-ball.webp" alt="LaMelo Ball" loading="lazy" />Annoncées initialement comme plusieurs opérations distinctes, les transactions conclues par les Wolves, les Hornets, les Nets et les Bulls ont finalement été réunies au sein d’un seul échange à quatre équipes.</p>
<p>Un montage qui envoie LaMelo Ball à Minnesota, tandis que Julius Randle rejoint Brooklyn et que Nic Claxton prend la direction de Chicago.</p>
<h3>Les détails de l’échange à quatre</h3>
<p>– <strong>Minnesota</strong> reçoit LaMelo Ball, Josh Green et Isaiah Evans, 33e choix de la Draft.</p>
<p>– <strong>Charlotte</strong> récupère Naz Reid, Mouhamadou Gueye et les droits sur Matteo Spagnolo, ainsi que le premier tour de Draft 2033 des Wolves, leurs deuxièmes tours 2029, 2032 et 2033 et trois possibilités d’échange de choix au premier tour, en 2028, 2029 et 2030. Le « swap » de 2029 est protégé de la 6e à la 30e place.</p>
<p>– <strong>Brooklyn</strong> accueille Julius Randle et Joshua Jefferson, 28e choix de la Draft.</p>
<p>– <strong>Chicago</strong> récupère Nic Claxton.</p>
<p>La principale modification concerne Mouhamadou Gueye. Initialement annoncé à Minnesota, il rejoint finalement Charlotte. Un ajustement qui permet de relier les différentes opérations au sein d’un seul échange à quatre équipes.</p>
<p>Au-delà des nombreux choix de Draft récupérés, les Hornets réalisent également une opération majeure sur le plan financier. En transférant LaMelo Ball sans récupérer immédiatement un salaire équivalent, Charlotte crée une « trade exception » d’environ 41 millions de dollars.</p>
<p>Il s’agit de la plus importante jamais générée en NBA. Le front office des Hornets disposera désormais d’un an pour l’utiliser et absorber un ou plusieurs contrats sans avoir à envoyer un montant salarial équivalent en retour.</p>
<p>Charlotte ne pourra toutefois pas utiliser cette enveloppe pour recruter directement un joueur libre, ni l’additionner au salaire d’un autre joueur afin d’acquérir un contrat encore plus important.</p>
<p><strong>LEXIQUE</strong></p>
<p><strong>– Trade exception</strong> : exception financière créée lorsqu’une équipe transfère davantage de salaire qu’elle n’en récupère dans un échange. Valable pendant un an, elle permet d’absorber un ou plusieurs contrats sans envoyer un salaire équivalent en retour. Elle ne peut pas servir à signer directement un « free agent ».</p>
<p>Le fil info en direct</p>]]></content>
    
  </entry>
</feed>