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    <title>Science on midmed-news.com</title>
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    <description>Read the latest  Science on midmed-news.com</description>
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      <title>A-t-on besoin de 2 jambes dans l’espace?</title>
      <link>https://midmed-news.com/posts/a-t-on-besoin-de-2-jambes-dans-l-espace-93322/</link>
      <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 08:47:32 +0000</pubDate>
      
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      <description>&lt;p&gt;Avoir ses deux jambes, est-ce vraiment nécessaire dans l’espace? C’est la question insolite que pose l’astronaute britannique John McFall, qui pourrait devenir la première personne physiquement handicapée à se rendre en orbite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;McFall, 45 ans, est médecin et ancien athlète paralympique. Il vit aussi avec une prothèse depuis qu’à l’âge de 19 ans, sa jambe droite a été amputée au-dessus du genou. En 2022, il s’est joint au &lt;a href=&#34;https://www.esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Fly&#34;&gt;Fly! Program&lt;/a&gt; de l’Agence spatiale européenne, spécialement destiné à tester les capacités de personnes handicapées à se rendre en orbite et à y travailler.&lt;/p&gt;</description>
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        <![CDATA[ <p>Avoir ses deux jambes, est-ce vraiment nécessaire dans l’espace? C’est la question insolite que pose l’astronaute britannique John McFall, qui pourrait devenir la première personne physiquement handicapée à se rendre en orbite.</p>
<p>McFall, 45 ans, est médecin et ancien athlète paralympique. Il vit aussi avec une prothèse depuis qu’à l’âge de 19 ans, sa jambe droite a été amputée au-dessus du genou. En 2022, il s’est joint au <a href="https://www.esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Fly">Fly! Program</a> de l’Agence spatiale européenne, spécialement destiné à tester les capacités de personnes handicapées à se rendre en orbite et à y travailler.</p>
<p>En février 2025, <a href="https://www.livescience.com/space/space-exploration/hugely-proud-uk-paralympian-becomes-1st-disabled-astronaut-to-be-cleared-for-iss-mission">il est devenu</a> le premier membre de ce programme à passer avec succès l’étape des évaluations médicales qui faisaient de lui un candidat possible à un séjour sur la station spatiale. Le 2 juin dernier, le gouvernement britannique <a href="https://www.gov.uk/government/news/astronaut-with-physical-disability-could-be-first-to-enter-orbit-after-ground-breaking-agreement">annonçait</a> sa sélection comme candidat pour la <a href="https://www.vastspace.com/haven-1">première mission</a> vers la future station spatiale de la compagnie privée Vast, prévue pour 2027. </p>
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<p>« La question est, avez-vous vraiment besoin de vos deux jambes » quand vous êtes en apesanteur, <a href="https://www.livescience.com/space/space-exploration/is-having-two-legs-useful-in-space-astronaut-john-mcfall-explains-what-life-in-orbit-might-be-like-for-the-first-physically-disabled-person-in-space">pose-t-il lui-même comme question en entrevue au magazine <em>Live Science</em></a>. En orbite, lorsqu’on accomplit une tâche avec les mains, tout ce dont il faut s’assurer, c'est d’être attaché à quelque chose, pour éviter que le moindre mouvement vous projette dans l’autre direction.</p>
<p>« Est-ce que d’avoir deux jambes est utile » dans des opérations normales d’entretien ou pour se déplacer à l’intérieur d’un véhicule spatial? En théorie, la réponse est négative, puisqu’en apesanteur, même une pression du petit doigt sur une surface suffit pour vous envoyer dans la direction opposée. Se pourrait-il que son handicap soit même un avantage? « Nous ne le savons pas , répond-il. Nous pouvons formuler des hypothèses, mais jusqu’à ce que nous allions vraiment dans l’espace et que nous fassions de la science spécifique à mon handicap, nous ne le savons pas. » </p>
<p>En théorie toujours, les effets de la microgravité sur les os —ceux-ci ont tendance à perdre de leur masse— peuvent être un avantage chez quelqu’un qui arrive là-haut avec une « plus faible masse osseuse ». Beaucoup de gens à travers le monde risquent donc d’être très attentifs à la suite de l’histoire de cet astronaute britannique. </p> ]]>
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      <title>Une infrastructure souterraine vitale pour les écosystèmes</title>
      <link>https://midmed-news.com/posts/une-infrastructure-souterraine-vitale-pour-les-ecosystemes-93323/</link>
      <pubDate>Sat, 11 Jul 2026 08:47:30 +0000</pubDate>
      
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      <description>&lt;p&gt;C’est un immense réseau souterrain. Une « infrastructure » cachée de tous. Mais ce n’est pas une théorie du complot: bienvenue dans le monde des champignons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou plus précisément, les &lt;a href=&#34;https://fr.wikipedia.org/wiki/Champignon_mycorhizien_arbusculaire&#34;&gt;champignons mycorhiziens arbusculaires&lt;/a&gt;. C’est ainsi qu’on appelle ceux qui colonisent les racines des plantes pour vivre en symbiose avec elles, et qui forment, dans le sol, un gigantesque réseau. Celui-ci a fait l’objet de &lt;a href=&#34;https://www.discoverwildlife.com/plant-facts/fungi/fungi-books&#34;&gt;nombreuses recherches&lt;/a&gt; depuis 20 ans, mais des biologistes viennent de compléter la première « &lt;a href=&#34;https://a-hidden-infrastructure.spun.earth/story/a-hidden-infrastructure&#34;&gt;carte mondiale&lt;/a&gt; » de ces « réseaux mycéliens » (mycélien réfère au &lt;a href=&#34;https://dictionnaire.lerobert.com/definition/mycelien&#34;&gt;mycélium&lt;/a&gt;, « l&#39;appareil végétatif filamenteux de nombreux champignons »). Leur travail &lt;a href=&#34;https://www.science.org/doi/10.1126/science.adu4373&#34;&gt;est paru le 11 juin&lt;/a&gt; dans la revue &lt;i&gt;Science&lt;/i&gt;. &lt;/p&gt;</description>
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        <![CDATA[ <p>C’est un immense réseau souterrain. Une « infrastructure » cachée de tous. Mais ce n’est pas une théorie du complot: bienvenue dans le monde des champignons.</p>
<p>Ou plus précisément, les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Champignon_mycorhizien_arbusculaire">champignons mycorhiziens arbusculaires</a>. C’est ainsi qu’on appelle ceux qui colonisent les racines des plantes pour vivre en symbiose avec elles, et qui forment, dans le sol, un gigantesque réseau. Celui-ci a fait l’objet de <a href="https://www.discoverwildlife.com/plant-facts/fungi/fungi-books">nombreuses recherches</a> depuis 20 ans, mais des biologistes viennent de compléter la première « <a href="https://a-hidden-infrastructure.spun.earth/story/a-hidden-infrastructure">carte mondiale</a> » de ces « réseaux mycéliens » (mycélien réfère au <a href="https://dictionnaire.lerobert.com/definition/mycelien">mycélium</a>, « l'appareil végétatif filamenteux de nombreux champignons »). Leur travail <a href="https://www.science.org/doi/10.1126/science.adu4373">est paru le 11 juin</a> dans la revue <i>Science</i>. </p>
<p>C’est une <a href="https://nouvelles.umontreal.ca/article/2025/04/15/champignons-mycorhiziens-chef-d-orchestre-des-sols">relation mutuellement bénéfique</a>, dont les premiers pas remontent à 475 millions d’années, et auraient contribué à la colonisation de la terre ferme par les plantes. Le champignon mycorhizien, d’un côté, a besoin de la plante pour s’alimenter en carbone. La plante, elle, se sert de ce réseau pour mieux accéder à l’eau et aux nutriments contenus dans le sol, comme le phosphore et l'azote. Ces réseaux de champignons sont donc en quelque sorte une extension des racines, pour environ 70 % des espèces végétales terrestres, présentes dans la majorité des écosystèmes. </p>
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<p>Ces chercheurs, regroupés par la <a href="https://www.spun.earth/fr"><i>Society for the Protection of Underground Networks</i></a> (SPUN), ont compilé, avec l’aide de l’IA, les données de 322 études portant sur plus de 16 000 carottes de sol, prélevées à travers le monde.</p>
<p>Tout cela n’est pas juste une curiosité de biologistes: <a href="https://www.newscientist.com/article/2530122-global-map-reveals-the-vast-scale-of-underground-fungal-networks/">comme le résume le <em>New Scientist</em></a>, « non seulement ces champignons échangent-ils des nutriments avec les plantes, ils contribuent aussi à réguler notre climat ». </p>
<p>« Ils sont très importants pour une foule de fonctions différentes de notre planète », explique l’écologiste Justin Stewart, associé à la SPUN —un réseau international créé en 2021— et auteur principal. « Par exemple, ils extraient du carbone du sol —c’est important pour les changements climatiques ».</p>
<p>Pour donner un ordre de grandeur: « Il pourrait y avoir jusqu’à 10 mètres de réseau mycorhizien dans une seule cuillère à thé de sol », ajoute-t-il. </p>
<p>Tout cela confirme, au passage, que ce réseau <a href="https://www.theguardian.com/science/2026/jun/11/arbuscular-mycorrhizal-fungi-plant-life-climate-global-mapping-study">fait lui aussi face à des menaces</a>. Sa densité dans les terres agricoles est désormais réduite de près de moitié: 47% moins que dans les écosystèmes non cultivés. D’une part, il y a bien sûr les fongicides, qui tuent les champignons. D’autre part, une hypothèse veut que le labourage contribuerait à briser ce réseau. </p>
<p>Mais <a href="https://www.discoverwildlife.com/plant-facts/fungi/mycorrhizal-fungi-mapping">une carte de cette ampleur apporte des bénéfices</a>: on peut quantifier les pertes, et surtout, on peut cibler les <a href="https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2521183123">lieux critiques</a> où il serait nécessaire d’intervenir pour reconstruire cette biomasse de champignons. Ou pour proposer des stratégies aux fermiers pour ajuster leurs pratiques et limiter les dégâts.</p> ]]>
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